OSSIK

Des cartes courtes tirées de ton propre cours, chacune sourcée à sa page.

On se retrouve ici

Une question ? Écris-nous en message privé.

Le produit

  • Pourquoi Ossik ?
  • La démo sans compte
  • La méthode
  • La science
  • Les tarifs
  • Les vidéos
Voir les 2 autres
  • Témoignages
  • Qui on est

Les outils

  • Cartes à trous et image occlusion
  • Générateur de cartes
  • Logiciel de révision
  • Créer des cartes
  • Fiches de révision
  • Carnet d'erreurs
Voir les 7 autres
  • QCM tirés de ton cours
  • Atlas d'anatomie 3D
  • Alternatives à Anki
  • Les prépas santé
  • Les études de santé
  • Les cours de PASS gratuits
  • Les places en deuxième année

Filières

  • PASS · LAS
  • Médecine · EDN
  • Droit · CRFPA
  • Prépa · CPGE
  • IFSI · Infirmier
  • CRFPA · Barreau
Voir les 25 autres
  • EDN · ECN
  • Odontologie · Dentaire
  • STAPS · Sport
  • Compta · DCG/DSCG
  • Maïeutique · Sage-femme
  • Agrég · CAPES
  • Concours fonction publique
  • Kiné · IFMK
  • Pharmacie
  • Orthophonie
  • Vétérinaire
  • Psychomotricité
  • Ergothérapie
  • Aide-soignant · DEAS
  • Psychologie
  • Sciences Po · IEP
  • Chirurgie dentaire
  • Ostéopathie
  • Orthoptie
  • Manip radio · MERM
  • Pédicurie-podologie
  • Audioprothèse
  • EJE · Petite enfance
  • Assistant social · DEASS
  • Ambulancier · DEA
Toutes les filières →

Guides et articles

  • Méthode PASS / LAS
  • La répétition espacée
  • La courbe de l'oubli
  • FSRS vs SM-2
  • Bonnes cartes flash
  • Combien de cartes par jour
Voir les 29 autres
  • Anki, c'est quoi
  • Anki en médecine
  • Fiches de révision PASS
  • Méthode droit
  • Mémoriser un cours
  • Réviser la veille
  • Papier ou numérique
  • Réviser efficacement
  • Méthode médecine (EDN)
  • Méthode prépa
  • Méthode IFSI
  • La méthode des J
  • Le rétroplanning
  • Le palais mental
  • Moyens mnémotechniques
  • La carte mentale
  • Apprendre par cœur
  • Combien d'heures par jour
  • Réviser avec des cartes
  • Lutter contre l'oubli
  • Réforme santé 2027
  • Première année santé 2027
  • Parcoursup médecine 2027
  • Prépa santé + Ossik 2027
  • Annonces du 23 septembre 2026
  • Licence portail santé
  • PASS/LAS 2026 : dernière promo
  • Réforme 2027 : prépas et tutorats
  • Réforme 2027 : chiffres clés
Tous les guides →
ComparatifsTous les comparatifs
  • Ossik vs Anki
  • Ossik vs Quizlet
  • Ossik vs Brainscape
  • Ossik vs Wooflash
  • Ossik vs RemNote
  • Ossik vs Mochi
  • Ossik vs Memrise
  • Ossik vs Knowt
  • Ossik vs SuperMemo
Les études de santéToutes les villes
  • Amiens
  • Angers
  • Aubenas
  • Auxerre
  • Besançon
  • Bobigny
  • Bordeaux
  • Bourg-en-Bresse
  • Brest
  • Caen
  • Clermont-Ferrand
  • Corse
  • Créteil
  • Dijon
  • Grenoble
  • Guadeloupe
  • Guyane
  • La Réunion
  • Le Havre
  • Lille
  • Limoges
  • Lorient
  • Lyon
  • Marseille
  • Martinique
  • Montpellier
  • Nancy
  • Nantes
  • Nevers
  • Nice
  • Nîmes
  • Orléans
  • Paris
  • Paris-Saclay
  • Poitiers
  • Pontivy
  • Quimper
  • Reims
  • Rennes
  • Rouen
  • Saint-Brieuc
  • Saint-Étienne
  • Strasbourg
  • Toulouse
  • Tours
  • Vannes
  • Versailles Saint-Quentin
Les prépas santéToutes les prépas
  • Académie 2A
  • Alpha Prépa
  • Altimed Prépa
  • Ambition Prépa
  • Antémed Epsilon
  • Bersot Formation
  • BIOMEDAL
  • Cap Médecine
  • Cape Sup
  • CAPPEC
  • Centre Pédagogique
  • Centres Laennec
  • CEPSUP
  • Concours Sup
  • Cours Accès
  • Cours Agora
  • Cours Avicenne
  • Cours Ducos
  • Cours Galien
  • Cours Galien
  • Cours Galien
  • Cours Galien
  • Cours Galien
  • Cours Galien
  • Cours Galien
  • Cours Galien
  • Cours Galien
  • Cours Galien
  • Cours Ponsan
  • Cours Thalès
  • CPS+
  • Diploma Santé
  • EXCOSUP
  • Formaplus 87
  • FormaScience
  • Hélix Éducation
  • IPEM
  • IPESANTE
  • Loire et Orléans en Santé
  • Master Prépa Santé
  • MDEP
  • Medibox
  • Mediconcours
  • Médisup
  • MedPrépa
  • Medschool
  • MMPP Prépa Santé
  • Paracelse
  • ParcoursMed
  • Prépa Bio Santé
  • Prépa CPCM
  • Prépa Défi
  • Prépa Laurea
  • Prépa Médecine Pin
  • Prépa Ranjo
  • Prépa Santé B
  • Prépa Sup Santé
  • Prépa Vésale
  • Prepalto
  • Prepamedic
  • Sciences Plus
  • SEGMO
  • Serment d'Hippocrate
  • Skol Santé
  • Stan Santé
  • Sup Provence
  • SUP'Perform
  • SupDijon
  • Supexam
  • SupSanté
  • Zêta Éducation

Légal

  • Conditions générales
  • Confidentialité
  • Remboursement
  • Mentions légales
  • Cookies
  • Transparence IA

Ossik, 2026Cours hébergés en FranceConstruit par deux fondateurs

ossık
Aller au contenu
OSSIK
La démoPourquoi Ossik ?Les tarifs
Se connecterTester mon cours

Le dossier

  • La démo
  • Pourquoi Ossik ?
  • Les tarifs
  • Cours PASS
  • Cartes à trous et image occlusion
  • Installer Ossik sur iPhone (vidéo)
Se connecter
  1. Cours de PASS
  2. /
  3. Fiche d’un coup d’œil

L’essentiel de Physiologie en PASS

Les points essentiels de chaque cours, tirés du texte du cours, sur une seule page. Un point te bloque ? Le titre ouvre le cours complet, ses schémas et ses exercices corrigés.

12 cours120 points clés

10-01 · partie 1Homéostasie, compartiments et bilans hydriques

  • L'homéostasie est le maintien dynamique de variables dans une plage compatible ; une valeur stable n'implique pas absence de flux, et l'état stationnaire se définit par un bilan net nul.
  • Une boucle comprend variable, capteur, intégration et effecteurs ; le rétrocontrôle négatif réduit la perturbation initiale, le rétrocontrôle positif amplifie une évolution jusqu'à un événement de terminaison.
  • Dans un modèle de 70 kg avec 60 % d'eau, l'eau totale vaut 42 L : environ 28 L intracellulaires et 14 L extracellulaires, le plasma représentant environ un quart de l'extracellulaire, soit 3,5 L.
  • Le sang n'est pas identique au plasma : avec un hématocrite de 0,45 et un volume sanguin de 5 L, le volume plasmatique vaut approximativement 5 × 0,55 = 2,75 L.
  • Le sodium domine parmi les cations extracellulaires et le potassium parmi les intracellulaires ; pompes et perméabilités entretiennent cette distribution, les compartiments restant globalement électroneutres.
  • Un volume se mesure par dilution : quantité présente divisée par concentration à l'équilibre, en corrigeant pertes et signal de fond ; le volume intracellulaire obtenu par différence cumule les incertitudes.
  • Une perte d'eau pure augmente la tonicité extracellulaire et fait sortir l'eau des cellules ; une perte isotone diminue surtout l'extracellulaire sans déplacement osmotique immédiat.
  • Un œdème peut résulter d'une pression capillaire élevée, d'une perméabilité accrue, d'une pression oncotique plasmatique diminuée ou d'un drainage lymphatique insuffisant, mécanismes pouvant se combiner.
  • Pour une substance, variation de stock = entrées − sorties + production − consommation ; pour l'eau, on compte boissons, aliments et eau métabolique, puis urines et pertes digestives, cutanées et respiratoires.
  • L'osmolalité stimule notamment soif et vasopressine, qui modifie surtout la perméabilité à l'eau du collecteur ; sodium total et natrémie ne sont pas synonymes.

10-01 · partie 2Potentiels membranaires, propagation et synapses

  • Le potentiel de membrane est la différence entre intérieur et extérieur, dépendant des gradients ioniques et des perméabilités.
  • À environ 37 °C, pour un cation monovalent, le potentiel de Nernst E ≈ 61,5 mV × log10(Cext/Cint); pour un anion, la valence inverse l’effet.
  • Avec K⁺ externe 4 mmol/L et interne 140 mmol/L, EK est voisin de −95 mV; le potentiel réel dépend de plusieurs ions.
  • La pompe sodium-potassium maintient les gradients à long terme et a un effet électrogène direct, sans produire chaque phase rapide du potentiel d’action.
  • Une dépolarisation suffisante active des canaux sodiques voltage-dépendants; l’entrée de sodium accentue la dépolarisation par rétrocontrôle positif et produit la montée rapide.
  • Les canaux sodiques s’inactivent et des conductances potassiques augmentent; le potassium sort, favorisant repolarisation puis parfois post-hyperpolarisation.
  • La période réfractaire absolue empêche un nouveau potentiel identique; pendant la relative, un stimulus plus fort peut être nécessaire.
  • La myéline augmente la résistance transmembranaire et diminue la capacité effective des segments internodaux, permettant une conduction saltatoire plus rapide jusqu’aux nœuds.
  • Un potentiel postsynaptique excitateur rapproche généralement la cellule du seuil; un inhibiteur réduit la probabilité de décharge, parfois par shunt sans hyperpolarisation visible.
  • La sommation temporelle combine des réponses rapprochées dans le temps; la spatiale combine des entrées provenant de sites différents, avec un effet dépendant de la distance électrotonique.

10-01 · partie 3Physiologie des trois types musculaires

  • La contraction squelettique repose sur des interactions cycliques entre myosine et actine, les filaments glissent sans raccourcir, la bande A reste constante, bande I et zone H diminuent.
  • La fixation d'ATP favorise le détachement de la myosine ; son hydrolyse prépare une conformation à haute énergie ; l'ATP est requis aussi pour relâcher.
  • Le calcium se fixe à la troponine C, déplaçant la tropomyosine et permettant l'accès de la myosine à l'actine ; les pompes SERCA le recapturent pour la relaxation.
  • Une unité motrice comprend un motoneurone et les fibres qu'il innerve ; le recrutement de davantage d'unités augmente la force selon une logique de seuils.
  • La sommation temporelle augmente la force quand une secousse suit une autre avant relaxation complète ; à fréquence élevée, tétanos physiologique de contraction soutenue.
  • La relation longueur-tension active dépend du chevauchement actine-myosine ; la tension totale est la somme des contributions active et passive (titine, tissu conjonctif).
  • Concentrique : raccourcissement sous charge ; excentrique : force en s'allongeant ; isométrique : longueur globale constante, mais dépense d'ATP possible.
  • La vitesse de raccourcissement diminue quand la charge augmente ; travail = force × déplacement ; puissance = travail par unité de temps ou force × vitesse.
  • La fatigue est une baisse de capacité à produire la force attendue, avec composantes centrales et périphériques ; la réduire à l'accumulation d'acide lactique est inexact.
  • Le muscle lisse utilise calcium-calmoduline-MLCK et phosphorylation de la myosine, sans sarcomères striés ni troponine ; le cardiaque a un plateau et une longue réfractarité empêchant la sommation tétanique.

10-01 · partie 4Neurophysiologie sensorielle : transduction, codage et perception

  • Un stimulus est une variation physique ou chimique activant un système sensoriel ; la transduction la transforme en changement électrique récepteur, et la perception est une construction nerveuse.
  • Le potentiel récepteur est généralement gradué, son amplitude varie avec le stimulus, et il peut déclencher des potentiels d’action ou modifier la libération de neurotransmetteur.
  • L’amplitude du potentiel d’action propagé ne grandit pas proportionnellement à l’intensité ; l’intensité est codée par fréquence, recrutement de fibres et distribution temporelle.
  • Le champ récepteur est la région dont la stimulation modifie l’activité d’un neurone ; l’inhibition latérale renforce le contraste entre régions voisines.
  • Un récepteur à adaptation rapide répond surtout aux changements, un à adaptation lente maintient sa réponse ; l’arrêt d’une réponse ne signifie pas forcément disparition du stimulus.
  • La somesthésie inclut toucher, proprioception, température et nociception ; le tact discriminatif et la proprioception consciente croisent après relais bulbaire, beaucoup de voies nociceptives et thermiques croisent près de l’entrée.
  • La nociception est le traitement nerveux de stimuli dommageables ; la douleur est une expérience sensorielle et émotionnelle, liée mais non identique, et l’hyperalgésie ou l’allodynie décrivent des phénomènes.
  • La lumière réduit le GMPc, ferme les canaux dépendants du GMPc, hyperpolarise le photorécepteur et diminue le glutamate, que les bipolaires ON et OFF transforment différemment.
  • La cochlée est tonotopique : la base répond aux fréquences élevées, l’apex aux basses ; l’endolymphe riche en potassium permet une entrée de K+ dépolarisant la cellule ciliée.
  • Les canaux semi-circulaires détectent les accélérations angulaires ; utricule et saccule, avec otoconies, renseignent sur les accélérations linéaires et la gravité, et le réflexe vestibulo-oculaire stabilise le regard.

10-01 · partie 5Système nerveux autonome : circuits, récepteurs et réflexes viscéraux

  • Le système nerveux autonome règle notamment les muscles lisses, le muscle cardiaque et les glandes ; le système moteur somatique commande les fibres musculaires squelettiques.
  • La voie efférente autonome typique comporte un neurone préganglionnaire central, un relais ganglionnaire périphérique, puis un neurone postganglionnaire atteignant l'effecteur.
  • Le mot ganglion désigne ici un relais avec synapses ; un ganglion sensitif spinal contient des corps cellulaires de neurones afférents et n'est pas organisé ainsi.
  • Les neurones préganglionnaires sympathiques sont principalement dans la moelle thoracique et lombaire haute, classiquement T1 à L2.
  • Les origines parasympathiques classiques sont des noyaux du tronc cérébral associés aux nerfs III, VII, IX et X, et les segments sacrés S2 à S4.
  • Dans les ganglions autonomes l'acétylcholine agit sur des récepteurs nicotiniques neuronaux ; les effecteurs parasympathiques reçoivent surtout de l'acétylcholine sur des récepteurs muscariniques couplés aux protéines G.
  • La plupart des terminaisons sympathiques postganglionnaires utilisent la noradrénaline ; alpha1 contracte souvent les muscles lisses vasculaires, bêta1 module le cœur, bêta2 relaxe certains muscles lisses.
  • Les glandes sudoripares eccrines ont une commande sympathique cholinergique, principalement muscarinique à l'effecteur ; l'acétylcholine n'est donc pas exclusive au parasympathique.
  • Les cellules chromaffines de la médullosurrénale reçoivent une commande sympathique préganglionnaire cholinergique et libèrent des catécholamines dans le sang.
  • Le baroréflexe : une hausse de pression augmente l'activité afférente des barorécepteurs, l'intégration modifie les sorties vagales et sympathiques et tend à réduire fréquence, contractilité et tonus.

10-01 · partie 6Axes endocriniens et physiologie reproductive

  • Une hormone agit sur des cellules possédant les récepteurs et relais appropriés, et sa concentration dépend de la sécrétion, distribution, liaison et élimination.
  • Un taux élevé ne prouve pas une production élevée si la clairance diminue ; la concentration totale varie avec les protéines porteuses alors que la fraction libre évolue autrement.
  • Les hormones peptidiques sont généralement stockées dans des vésicules et agissent sur des récepteurs membranaires ; les stéroïdes sont synthétisés à partir de cholestérol et agissent souvent via des récepteurs intracellulaires.
  • L’hypothalamus contrôle l’adénohypophyse par des facteurs libérés dans un système porte ; l’hypophyse sécrète des hormones trophiques stimulant des glandes périphériques, et la neurohypophyse libère vasopressine et ocytocine.
  • La TSH stimule la fonction folliculaire thyroïdienne ; l’iodure incorporé à la thyroglobuline sert à synthétiser T4 et T3, dont une partie de T3 vient de conversion périphérique de T4.
  • Le cortisol est contrôlé par l’axe CRH-ACTH avec rythme et stress ; l’aldostérone dépend surtout du système rénine-angiotensine et de la kaliémie, pas durablement de l’ACTH.
  • L’insuline, produite par les cellules bêta, augmente après une élévation de glucose ; le métabolisme du glucose ferme des canaux potassiques sensibles à l’ATP, favorise dépolarisation, entrée de calcium et exocytose.
  • La PTH répond à la baisse du calcium ionisé via un récepteur sensible au calcium ; elle agit sur rein et os et favorise indirectement l’absorption intestinale par la vitamine D.
  • La GnRH pulsatile stimule LH et FSH ; dans le testicule, LH agit sur Leydig et FSH sur Sertoli, et une stimulation continue prolongée peut désensibiliser les récepteurs.
  • Dans l’ovaire, l’estradiol préovulatoire élevé et prolongé favorise le pic de LH ; la progestérone rend l’endomètre sécrétoire, et l’hCG maintient le corps jaune avant sa régression qui cause les menstruations.

10-02 · partie 1Cycle cardiaque, hémodynamique et régulation circulatoire

  • Le débit cardiaque Q est le produit de la fréquence f par le volume d’éjection systolique VES ; à 70/min et 70 mL, Q vaut 4,9 L/min.
  • Le VES est VTD moins VTS ; la fraction d’éjection est VES/VTD, sans unité, souvent en pourcentage, et n’est pas le débit.
  • À l’état stationnaire, les débits des deux ventricules sont égaux en moyenne, malgré des pressions différentes ; un déséquilibre persistant accumulerait du sang.
  • Les quatre phases de la boucle pression-volume sont remplissage, contraction isovolumétrique, éjection, relaxation isovolumétrique ; le volume ne change pas quand toutes les valves sont fermées.
  • Pendant le remplissage, les valves atrioventriculaires sont ouvertes et les valves artérielles fermées ; l’éjection débute quand la pression ventriculaire dépasse celle de l’artère.
  • L’ECG enregistre des différences de potentiel ; l’onde P correspond à la dépolarisation atriale, le QRS à la dépolarisation ventriculaire, l’onde T à la repolarisation ventriculaire.
  • La précharge est l’étirement initial, la postcharge les contraintes à l’éjection, la contractilité une propriété intrinsèque ; Frank-Starling fait qu’un plus grand remplissage augmente l’éjection dans une plage physiologique.
  • Le débit moyen suit Q = ΔP/R ; la pression motrice systémique est approximativement pression artérielle moyenne moins pression atriale droite.
  • Dans le modèle de Poiseuille, R est proportionnelle à viscosité × longueur / rayon à la puissance quatre ; la compliance est ΔV/ΔP.
  • Une chute de pression diminue la décharge des barorécepteurs carotidiens et aortiques, favorisant tachycardie, augmentation de contractilité, vasoconstriction artériolaire et veineuse.

10-02 · partie 2Ventilation, échanges et transport des gaz

  • La ventilation minute VE est le volume courant VT multiplié par la fréquence f, tandis que la ventilation alvéolaire VA vaut approximativement (VT − espace mort VD) × f.
  • Avec VT = 500 mL, VD = 150 mL et f = 12/min, VE = 6 L/min mais VA = 4,2 L/min.
  • La compliance est ΔV/ΔP et dépend du tissu et de la tension superficielle ; le surfactant réduit cette tension et participe à la stabilité alvéolaire.
  • Le volume résiduel reste après expiration maximale et n’est pas mesuré directement par une simple spirométrie ; les capacités qui l’incluent nécessitent une autre méthode.
  • La diffusion alvéolocapillaire augmente avec surface, coefficient de diffusion et différence de pression partielle, et diminue avec l’épaisseur de la barrière.
  • Le contenu artériel en O2 est approximé par CaO2 ≈ 1,34 × Hb × SaO2 + 0,003 × PaO2, avec Hb en g/dL, SaO2 en fraction et PaO2 en mmHg.
  • Avec Hb=15 g/dL, SaO2=0,98 et PaO2=100 mmHg, CaO2 vaut environ 20,0 mL/dL ; une Hb basse peut donner un contenu bas malgré une saturation normale.
  • Le CO2 est transporté dissous, lié à des protéines et surtout sous forme bicarbonate après réactions facilitées par l’anhydrase carbonique ; à production constante, PaCO2 varie inversement avec VA.
  • Un shunt correspond à du sang perfusant une région sans ventilation efficace ; un espace mort correspond à une ventilation sans perfusion utile, et l’hypoxie alvéolaire provoque une vasoconstriction pulmonaire locale.
  • La délivrance d’oxygène est débit cardiaque × contenu artériel, et la consommation suit le principe de Fick : débit × différence artérioveineuse de contenu.

10-02 · partie 3Filtration, transports rénaux et concentration urinaire

  • Le DFG est un volume par unité de temps ; avec 120 mL/min, le volume filtré quotidien est 172,8 L, alors que l’urine finale peut être de quelques litres ou moins.
  • Quantité excrétée par temps = quantité filtrée − quantité réabsorbée + quantité sécrétée.
  • La charge filtrée d’une substance librement filtrée vaut DFG × concentration plasmatique.
  • La clairance Cx = Ux × V/Px représente le volume de plasma théoriquement épuré de x par unité de temps.
  • Un marqueur librement filtré, non réabsorbé, non sécrété et non métabolisé a une clairance égale au DFG ; la créatinine peut surestimer le DFG par sécrétion tubulaire.
  • Le transport maximal Tm est une quantité par temps ; le seuil plasmatique est une concentration, et l’hétérogénéité des néphrons produit une zone de transition, ou splay.
  • La branche descendante fine est très perméable à l’eau ; la branche ascendante épaisse réabsorbe du NaCl et est peu perméable à l’eau, dissociation du mécanisme multiplicateur à contre-courant.
  • La vasopressine agit via les récepteurs V2 et favorise l’insertion d’aquaporines AQP2 dans la membrane apicale des cellules principales ; sans gradient médullaire, la perméabilité ne suffit pas.
  • L’aldostérone favorise la réabsorption sodée et la sécrétion potassique ; les cellules intercalaires participent aux transports acido-basiques.
  • Une concentration urinaire supérieure au plasma ne prouve pas une sécrétion nette ; une clairance nulle peut correspondre à une réabsorption complète.

10-02 · partie 4Équilibre acido-basique et régulations intégrées

  • Le pH est le logarithme décimal négatif de l’activité des protons ; une différence d’une unité représente un facteur dix.
  • Un tampon limite une variation de pH lors d’un apport acide ou basique mais ne supprime pas la nécessité d’éliminer les charges à long terme.
  • La forme pédagogique de Henderson-Hasselbalch est pH = 6,1 + log10([HCO3⁻]/(0,03 × PaCO2)), avec bicarbonate en mmol/L et PaCO2 en mmHg.
  • Avec HCO3⁻ = 24 mmol/L et PaCO2 = 40 mmHg, le rapport vaut 20 et le pH ≈ 7,40 ; un pH normal n’exclut pas un trouble compensé ou mixte.
  • Une acidose tend à diminuer le pH, une acidémie est un pH inférieur à la référence ; alcalose et alcalémie se distinguent de même.
  • Les quatre troubles primaires sont : acidose métabolique (baisse HCO3⁻), alcalose métabolique (hausse HCO3⁻), acidose respiratoire (hausse PaCO2), alcalose respiratoire (baisse PaCO2).
  • La compensation attendue : acidose métabolique fait diminuer PaCO2, alcalose métabolique tend à augmenter PaCO2, acidose respiratoire augmente HCO3⁻, alcalose respiratoire diminue HCO3⁻.
  • Pour l’acidose métabolique, PaCO2 attendue ≈ 1,5 × HCO3⁻ + 8, avec une plage d’environ ±2 mmHg.
  • Le trou anionique usuel est Na⁺ − (Cl⁻ + HCO3⁻), sans potassium ; l’albumine basse peut masquer une élévation.
  • L’excrétion acide nette = ammonium + acidité titrable − bicarbonate urinaire, quantités exprimées pour la même durée et unités compatibles.

10-02 · partie 5Physiologie digestive, absorption et état nourri

  • La digestion comprend ingestion, propulsion, transformation mécanique et chimique, absorption puis élimination, et nécessite coordination des sécrétions, de la motricité et de la vascularisation.
  • Le système nerveux entérique comprend les plexus myentérique et sous-muqueux ; il organise des réflexes locaux et reçoit des influences autonomes parasympathique et sympathique.
  • Les cellules pariétales gastriques sécrètent des protons via une H⁺/K⁺-ATPase ; acétylcholine, gastrine et histamine stimulent, la somatostatine freine.
  • Le facteur intrinsèque, produit par les cellules pariétales, est nécessaire à l’absorption efficace de la vitamine B12 dans l’iléon terminal.
  • Le pancréas exocrine sécrète enzymes et bicarbonates ; l’entéropeptidase intestinale active le trypsinogène, puis la trypsine active d’autres précurseurs.
  • La sécrétine répond à l’acidité duodénale et favorise une sécrétion bicarbonatée ; la cholécystokinine répond aux produits nutritifs et stimule sécrétion enzymatique et contraction vésiculaire.
  • Les sels biliaires facilitent l’émulsification et la formation de micelles, sans être des enzymes hydrolysant les triglycérides ; ils sont réabsorbés surtout dans l’iléon.
  • Glucose et galactose utilisent un cotransport apical avec le sodium ; le fructose utilise un transport facilité distinct, et la sortie basolatérale rejoint le sang portal.
  • Dans l’entérocyte, les lipides à longue chaîne forment des chylomicrons qui gagnent la lymphe avant le sang ; les acides gras courts ou moyens suivent plutôt la voie portale.
  • Après un repas, l’insuline favorise stockage et utilisation des substrats ; pendant le jeûne, la baisse du rapport insuline/glucagon favorise mobilisation hépatique du glycogène puis production de glucose.

10-02 · partie 6Calcium et phosphate : compartiments, os, rein et régulations hormonales

  • Le calcium plasmatique comprend une fraction ionisée détectée par le CaSR, une fraction liée à l'albumine et une fraction complexée.
  • Une alcalinisation favorise la liaison du calcium à l'albumine et peut diminuer la fraction ionisée à calcium total inchangé.
  • La PTH favorise la conservation rénale du calcium, diminue la réabsorption proximale du phosphate et stimule la production rénale de calcitriol.
  • Le FGF23, produit notamment par les ostéocytes, diminue la réabsorption tubulaire proximale de phosphate et réduit le calcitriol.
  • PTH et FGF23 ont tous deux un effet phosphaturiant, mais leurs effets sur le calcitriol sont opposés dans le schéma physiologique de base.
  • Le calcitriol augmente l'absorption intestinale de calcium et de phosphate et agit via un récepteur nucléaire modifiant l'expression de gènes.
  • La vitamine D subit une hydroxylation hépatique donnant la 25-hydroxyvitamine D, puis une hydroxylation notamment rénale donnant le calcitriol.
  • Le rein filtre la fraction ultrafiltrable du calcium puis en réabsorbe la majeure partie, surtout dans le tubule proximal et l'anse ascendante large.
  • Le phosphate filtré est principalement réabsorbé dans le tubule proximal par des cotransports sodium-phosphate, et diminuer cette réabsorption augmente la phosphaturie.
  • Les ostéoblastes produisent l'ostéoïde riche en collagène I, les ostéoclastes résorbent, et la calcitonine peut inhiber cette résorption mais son rôle quotidien est moins central que le réseau PTH-calcitriol.

Les autres fiches

  • Chimie générale
  • Chimie organique
  • Biochimie structurale
  • Métabolisme
  • Génétique
  • Biologie cellulaire
  • Histologie
  • Reproduction et embryologie
  • Anatomie
  • Physique
  • Biophysique
  • Probabilités et biostatistiques
  • Santé publique
  • Médicament
  • Sciences humaines et sociales
  • Immunologie et microbiologie
  • Odontologie
  • Maïeutique
  • Pharmacie
  • Médecine et kinésithérapie
  • Outils mathématiques

Sors ton poly. On commence par lequel ?

Tester mon coursVoir le tarif
  • 3 cours gratuits en aperçu
  • Ossik Libre : 9,90 € par mois
  • Satisfait ou remboursé 30 jours
Les conditions

Tes 3 cours gratuits, un aperçu d'Ossik Libre. Ensuite, 9,90 € par mois, sans engagement : un petit pack de pages chaque mois, dès le premier. Tes cartes restent à toi, révisables gratuitement, même sans abonnement. Satisfait ou remboursé 30 jours : le premier paiement de ton abonnement t'est rendu en entier, sans justification.

Sourcé page par page