L’essentiel de Physique en PASS
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12 cours120 points clés
11-01 · partie 1Mesures, dimensions et incertitudes
- Une grandeur physique associe une valeur, une unité et une définition opérationnelle ; les unités SI de base sont mètre, kilogramme, seconde, ampère, kelvin, mole et candela.
- Un newton vaut kg·m·s⁻², un joule vaut N·m, un pascal vaut N·m⁻² et un watt vaut J·s⁻¹.
- L'analyse dimensionnelle teste la cohérence d'une relation : dans exp(−t/τ), le rapport t/τ doit être sans dimension, et on ne peut additionner une température et une énergie.
- Un centimètre vaut 10⁻² m, donc 1 cm² vaut 10⁻⁴ m², 1 cm³ vaut 10⁻⁶ m³, un litre vaut 10⁻³ m³ et un millilitre vaut 10⁻⁶ m³.
- La masse volumique ρ = m/V s'exprime en kg/m³ ; pour l'eau, 1000 kg/m³ équivaut à 1 g/mL, et la densité relative est un rapport sans unité.
- La fidélité décrit la faible dispersion de mesures répétées, la justesse leur proximité à une valeur de référence ; l'incertitude absolue garde l'unité, l'incertitude relative est leur quotient.
- Pour un produit de grandeurs indépendantes, les incertitudes types relatives se combinent en quadrature ; une estimation maximale prudente peut additionner leurs valeurs absolues.
- Pour y = ab, u(y)² ≈ b²u(a)² + a²u(b)² ; diviser par y² donne la somme des carrés des incertitudes relatives.
- Une droite y = ax + b a une pente d'unité y/x ; si C(t) = C0 exp(−kt), tracer ln(C/C0) en fonction de t donne une pente −k.
- Le mesurande est la grandeur cherchée ; « la température » reste incomplet sans position, instant et état du système, et un capteur peut modifier cet état.
11-01 · partie 2Forces, mouvements et bilans énergétiques
- La position dépend du référentiel choisi ; la vitesse est la dérivée de la position et l'accélération est la dérivée de la vitesse.
- Un mouvement circulaire uniforme a une vitesse de norme constante mais sa direction varie, ce qui crée une accélération centripète a = v²/r.
- Dans un référentiel galiléen et pour une masse constante, la somme des forces extérieures vaut ma ; une vitesse constante implique une résultante nulle, pas une absence de forces.
- Le poids vaut mg et dépend du champ de pesanteur ; action et réaction concernent deux objets et ne s'annulent pas dans le bilan d'un seul objet.
- Pour un solide en équilibre statique, la résultante des forces et celle des moments doivent s'annuler.
- Le moment vaut M = Fd avec distance perpendiculaire ; si le muscle fait un angle θ, le bras efficace est r sin θ, et l'unité N·m n'est pas une énergie.
- Le travail d'une force constante vaut W = Fd cos θ ; une force perpendiculaire au déplacement ne travaille pas, et ΔEc = somme des travaux avec Ec = mv²/2.
- Près de la surface terrestre, Ep = mgz après origine arbitraire ; si seules forces conservatives travaillent, Ec + Ep est constante, sinon l'énergie mécanique diminue mais l'énergie totale se conserve.
- La puissance est le débit de transfert énergétique P = dW/dt ; un rendement est le rapport énergie utile/énergie reçue, en précisant frontières et forme d'énergie.
- La quantité de mouvement p = mv est vectorielle ; une impulsion, force intégrée dans le temps, égale la variation de p et allonger la durée réduit la force moyenne.
11-01 · partie 3Pressions et écoulements des fluides
- La pression est une grandeur scalaire ; la force qu'elle exerce sur une petite surface est normale à cette surface.
- Dans un liquide incompressible au repos, Δp=ρgh ; la pression absolue inclut la référence, la relative est mesurée par rapport à elle, et les gaz parfaits utilisent l'absolue.
- La poussée d'Archimède vaut le poids du fluide déplacé ; pour une interface sphérique simple Δp=2γ/r, et une bulle de savon à deux interfaces conduit à 4γ/r.
- Le débit volumique Q=dV/dt s'exprime en m³/s ; pour une section S, Q=Sv, et en régime stationnaire incompressible sans branchement le débit est conservé.
- La relation de Bernoulli p+ρv²/2+ρgz=constante suppose fluide idéal, incompressible, stationnaire, sans pompe ni dissipation ; en conduit horizontal idéal, vitesse plus élevée donne pression statique plus faible.
- Pour un fluide newtonien laminaire établi dans un tube cylindrique rigide, Q=πr⁴Δp/(8ηL) et R=8ηL/(πr⁴) en Pa·s/m³, avec η en Pa·s ; diviser le rayon par deux multiplie R par seize.
- Le nombre de Reynolds Re=ρvD/η compare les effets inertiels aux effets visqueux et est sans dimension ; la transition dépend aussi de la géométrie et des perturbations.
- Des résistances en série s'additionnent ; en parallèle, leurs conductances s'additionnent.
- Dans un écoulement de Poiseuille, le profil est parabolique, nul à la paroi et maximal sur l'axe ; la vitesse maximale vaut deux fois la moyenne.
- Un bilan avec dissipation s'écrit p1+ρgz1+ρv1²/2 = p2+ρgz2+ρv2²/2+Δp_pertes, tous les termes en pascal et la perte positive dans le sens réel.
11-01 · partie 4Réseaux hydrauliques et puissance des écoulements
- La résistance hydraulique d'un tube selon Poiseuille est R = 8ηL/(πr⁴), avec η en Pa·s, L et r en m, R en Pa·s/m³.
- La différence de pression dans un élément résistif vaut Δp = RQ, où Q est le débit volumique en m³/s.
- La puissance hydraulique dissipée vaut P = ΔpQ ; pour un élément résistif, P = RQ² = Δp²/R, en watts.
- En série, les résistances s'additionnent : R_eq = R1 + R2 ; le débit est commun et les pertes de pression s'additionnent.
- En parallèle, 1/R_eq = 1/R1 + 1/R2 ; la différence de pression est commune et Q_total = Q1 + Q2.
- Une source de pression idéale maintient Δp et Q = Δp/R ; une source de débit idéale maintient Q et adapte Δp = RQ.
- La compliance hydraulique C_h = dV/dp relie variation de volume et de pression ; Q_entrée − Q_sortie = dV/dt pendant un transitoire.
- Une compliance associée à une résistance donne une relaxation de constante de temps RC_h dans un modèle linéaire.
- À pression motrice, viscosité et longueur fixes, Q/Q0 = (r/r0)4 : le rayon agit à la puissance quatre.
- La vitesse moyenne vaut v = Q/S ; le nombre de Reynolds Re = ρvD/η, avec D = 2r, vérifie l'hypothèse laminaire.
11-01 · partie 5Thermodynamique et transferts de chaleur
- Un système ouvert échange matière et énergie, un système fermé échange de l'énergie mais pas de matière, un système isolé n'échange ni l'une ni l'autre.
- La chaleur est une énergie transférée sous l'effet d'une différence de température, et un corps ne contient pas une quantité de chaleur comme il possède une énergie interne.
- Avec la convention des échanges reçus positifs, le premier principe s'écrit ΔU = Q + W ; le travail d'une compression quasi statique est W = −∫p_ext dV.
- Pour un gaz parfait, pV = nRT avec T en kelvins et p absolue ; isotherme conserve T, isobare p, isochore V, adiabatique signifie Q = 0.
- Adiabatique ne signifie pas isotherme : une détente adiabatique peut refroidir le gaz ; l'enthalpie H = U + pV facilite les bilans à pression constante.
- Sans changement d'état et si c est approximativement constante, Q = mcΔT ; pendant un changement d'état, Q = mL peut être échangé sans variation de température.
- Le second principe introduit l'entropie : l'entropie d'un système isolé ne diminue pas et indique le sens des transformations spontanées.
- La conduction transfère l'énergie sans déplacement macroscopique global, la convection implique un mouvement du fluide, le rayonnement électromagnétique permet un transfert dans le vide.
- Pour une couche plane homogène en conduction stationnaire, P = λS(T_chaud − T_froid)/e et R_th = e/(λS), en K/W ; en série les résistances s'additionnent.
- Le rayonnement net d'un modèle gris s'écrit P = εσS(T⁴ − T_env⁴) avec températures absolues ; la convection s'écrit P = hS(T_surface − T_fluide).
11-02 · partie 1Électrostatique : charges, champ, potentiel et dipôles
- La charge élémentaire positive vaut exactement 1,602176634 × 10⁻¹⁹ C ; celle de l'électron est son opposé.
- Champ d'une charge ponctuelle q : E = kq u_SM/r² ; force sur charge test Q : F = QE, opposée au champ si Q négative.
- Superposition : E_total est la somme vectorielle des champs ; les potentiels s'additionnent algébriquement ; champ nul n'implique pas potentiel nul.
- Potentiel d'une charge ponctuelle isolée : V(r) = kq/r, nul à l'infini ; unité volt = J/C ; champ N/C = V/m.
- Travail du champ pour déplacer Q de A à B : Q(V_A − V_B) ; ΔEc = −QΔV si seule la force électrique travaille.
- Relation champ-potentiel : dV = −E·dl ; en une dimension E_x = −dV/dx ; le champ pointe vers les potentiels décroissants et est orthogonal aux équipotentielles.
- Conducteur à l'équilibre électrostatique : champ nul à l'intérieur, potentiel constant, excès de charge à la surface.
- Théorème de Gauss : Φ = Q_int/ε0 ; pour un plan infini uniformément chargé, E = σ/(2ε0) ; il relie flux et charge enfermée, pas directement champ local.
- Condensateur plan : C = ε0S/d, unité farad (C/V) ; énergie W = Q²/(2C) = CU²/2 ; un diélectrique linéaire remplace ε0 par ε = εrε0.
- Dipôle : moment p = qa en C·m ; couple τ = p × E ; énergie U = −p·E ; champ dipolaire décroît en r⁻³.
11-02 · partie 2Champs électriques, circuits et condensateurs
- Le champ électrique E est la force par unité de charge test positive ; son unité peut s'écrire N/C ou V/m.
- La différence de potentiel correspond à une différence d'énergie potentielle électrique par charge ; pour une charge q, ΔEp = qΔV, et le signe de q compte.
- Le courant I = dq/dt mesure un débit de charges en ampères ; la convention suit le déplacement de charges positives, même lorsqu'un métal conduit par déplacement d'électrons.
- Dans un conducteur ohmique, U = RI ; sa résistance vaut ρ_e L/S, où ρ_e est la résistivité électrique, différente de la masse volumique.
- La loi des nœuds traduit la conservation de la charge ; la loi des mailles fait le bilan des tensions ; en série R s'additionnent, en parallèle 1/R_eq = somme des 1/R_i.
- La puissance dissipée par une résistance ohmique vaut UI = RI² = U²/R ; l'effet Joule convertit l'énergie électrique en agitation thermique.
- Un condensateur stocke des charges opposées sur deux armatures : q = CU et énergie E = CU²/2 ; pour des plaques planes idéales, C = εS/d.
- Dans un circuit RC simple, τ = RC a l'unité seconde ; après τ la charge atteint environ 63 % de sa valeur finale et la décharge en conserve environ 37 %.
- La tension d'un condensateur ne peut pas changer instantanément sous un courant fini : I = C dV/dt.
- Une membrane lipidique mince séparant deux milieux conducteurs est modélisable par une capacité, complétée par des conductances ioniques, sans que tous les ions la traversent librement.
11-02 · partie 3Champ magnétique, force de Lorentz et induction
- Dans le modèle classique, F = q(E + v × B) ; le champ électrique agit même au repos, le champ magnétique sur une charge en mouvement.
- La norme de la force magnétique vaut |q|vB sin θ ; elle est nulle si v est parallèle à B et maximale si v est perpendiculaire.
- La puissance magnétique sur une charge ponctuelle vaut q(v × B)·v = 0 ; un champ magnétique statique ne modifie donc pas directement son énergie cinétique.
- Si v est perpendiculaire à un champ B uniforme et sans autre force, |q|vB = mv²/r, donc r = mv/(|q|B).
- La pulsation cyclotron non relativiste est ω_c = |q|B/m et la période 2πm/(|q|B) ; cette période idéale ne dépend pas de v.
- Si une composante de vitesse est parallèle à B, elle reste constante et l'ensemble forme une hélice ; le rayon utilise v_perp et le pas vaut v_parallel fois la période.
- Un conducteur parcouru par un courant subit I l × B ; pour un fil long B = μ0I/(2πr), et dans un solénoïde long B ≈ μ0nI, n spires par mètre.
- Pour un champ uniforme et une surface plane, Φ_B = BS cos θ, θ étant l'angle entre le champ et la normale ; l'unité est le weber, T·m².
- La force électromotrice induite vaut e = −dΦ_B/dt, ou −N dΦ_B/dt pour N spires identiques ; e est une tension en volts et le signe moins exprime la loi de Lenz.
- L'inductance vérifie NΦ = LI et u_L = L di/dt en convention récepteur ; l'énergie stockée vaut LI²/2 et la constante de temps d'un circuit RL série est L/R.
11-02 · partie 4Instrumentation, filtrage et acquisition des signaux
- Un voltmètre idéal a une résistance d'entrée infinie et ne prélève aucun courant ; un ampèremètre idéal a une résistance nulle en série.
- La connexion d'un voltmètre de résistance d'entrée finie modifie le circuit et crée une erreur de charge, par exemple 3,33 V lus au lieu de 5 V.
- Pour limiter l'erreur à 1 % dans le modèle source R_s et voltmètre R_in, il faut R_in au moins 99 fois R_s.
- Un filtre passe-bas RC avec sortie sur le condensateur a f_c = 1/(2πRC) ; à cette fréquence le gain vaut 1/√2, soit environ 0,707 et -3,01 dB.
- Avec R = 10 kΩ et C = 1 μF, RC = 0,010 s et f_c ≈ 15,9 Hz ; à 5 Hz le gain vaut 0,9540 et à 50 Hz 0,3033.
- L'échantillonnage doit dépasser deux fois la fréquence maximale d'un signal limité en bande pour permettre sa reconstruction idéale ; sinon il y a repliement spectral.
- Un convertisseur N bits fournit 2^N codes ; le pas idéal vaut Δ = V_plage/2^N selon la convention de codage, mais la résolution ne garantit pas l'exactitude.
- Pour une plage de 0 à 10 V codée sur 10 bits, 1024 niveaux donnent un pas d'environ 9,77 mV ; bruit, calibration, non-linéarité et dérive s'ajoutent.
- Un signal de 3 V sur une entrée limitée à ±2 V est écrêté ; augmenter la fréquence d'échantillonnage ne restaure pas les valeurs perdues.
- Le filtre anti-repliement doit agir avant la numérisation ; un filtrage numérique après acquisition ne sépare pas une fausse composante à 30 Hz d'un vrai signal à 30 Hz.
11-03 · partie 1Ondes, acoustique et formation des images
- Une onde transporte de l'énergie et de l'information sans transporter nécessairement la matière sur toute la distance parcourue.
- Une onde périodique possède une fréquence f = 1/T et une longueur d'onde λ = v/f.
- La fréquence est fixée par la source et se conserve au passage d'une interface, tandis que vitesse et longueur d'onde peuvent changer.
- L'intensité est une puissance par surface ; pour une source ponctuelle isotrope sans absorption, elle décroît en 1/r².
- Le niveau d'intensité sonore vaut L = 10 log10(I/I0), avec une référence I0 annoncée.
- Multiplier l'intensité par dix ajoute 10 dB ; la doubler ajoute environ 3 dB.
- On ne somme pas directement les niveaux en décibels de sources indépendantes : on additionne d'abord les intensités.
- L'indice optique n = c/v compare la vitesse de la lumière dans le vide à celle dans le milieu.
- La loi de Snell-Descartes s'écrit n1 sin i = n2 sin r, les angles étant mesurés à la normale.
- La réflexion totale n'est possible que du milieu d'indice le plus élevé vers celui d'indice inférieur et au-delà de l'angle critique.
11-03 · partie 2Optique géométrique : réfraction, lentilles et instruments
- L'optique géométrique décrit la lumière par des rayons, valable si les dimensions sont grandes devant la longueur d'onde ; l'indice n = c/v est sans dimension et dépend de la fréquence.
- Pour la réfraction, n1 sin i = n2 sin r ; si n2 dépasse n1 le rayon se rapproche de la normale, la fréquence reste celle de la source.
- À incidence normale le rayon n'est pas dévié ; pour deux milieux non absorbants, R = [(n1 − n2)/(n1 + n2)]², soit 4 % pour air-verre.
- La réflexion totale n'apparaît que de n1 élevé vers n2 plus faible, avec sin i_c = n2/n1 ; au-delà, aucun angle transmis propagatif réel.
- Pour une lentille mince, 1/OA' − 1/OA = 1/f' ; OA est négatif pour un objet réel à gauche, et un objet au foyer objet donne 1/OA' = 0.
- Le grandissement transversal γ = OA'/OA ; un γ négatif signifie une image renversée, et pour OA = −30 cm et f' = +10 cm, γ = −0,5.
- Une image réelle est un lieu où les rayons convergent effectivement et qu'un écran peut intercepter ; une image virtuelle n'est vue qu'en prolongeant les rayons.
- La vergence P = 1/f' avec f' en mètres s'exprime en dioptries ; f' positif si convergente, négatif si divergente, et les vergences de lentilles accolées s'ajoutent.
- Avec λ = v/f, une lumière de 600 nm dans le vide a une longueur d'onde de 400 nm dans un milieu n = 1,50.
- Une loupe augmente l'angle apparent, différent du grandissement transversal ; la diffraction limite la séparation selon la longueur d'onde et l'ouverture.
11-03 · partie 3Oscillations, interférences et diffraction
- Une oscillation varie dans le temps, une onde se propage dans l'espace ; pour x(t)=A cos(ωt+φ), A est l'amplitude, ω la pulsation en rad/s, T=2π/ω et f=ω/(2π).
- Un ressort de raideur k et une masse m donnent m x''+kx=0, donc ω0²=k/m et T0=2π√(m/k) ; l'énergie mécanique mv²/2+kx²/2=kA²/2 est constante.
- Un frottement visqueux b, en kg/s, donne m x''+b x'+kx=0 ; le régime sous-amorti oscille avec une amplitude décroissante exp(-bt/(2m)) et une pulsation √(k/m - b²/(4m²)) inférieure à la pulsation propre.
- Une forte réponse près d'une fréquence propre constitue une résonance, mais l'amplitude n'est pas infinie pour tout système réel.
- Une onde sinusoïdale vers les x croissants s'écrit y=A cos(ωt-k_ond x+φ), avec k_ond=2π/λ et vitesse de phase ω/k_ond=λf ; deux points séparés de Δx ont un déphasage 2πΔx/λ.
- Pour deux ondes d'amplitude A, l'amplitude résultante vaut 2A|cos(Δφ/2)| et l'intensité 4I0 cos²(Δφ/2), nulle pour Δφ=π ; une différence de marche δ produit Δφ=2πδ/λ.
- Deux sources cohérentes séparées de a donnent δ≈ax/D, des maxima δ=mλ et un interfrange i=λD/a.
- Une fente de largeur a donne des minima sinθ=±λ/a et une largeur 2λD/a ; une ouverture circulaire de diamètre d a son premier minimum vers 1,22λ/d.
- Sur une corde fixée de longueur L, les modes ont λ_n=2L/n et f_n=nv/(2L) ; deux fréquences proches donnent des battements à |f1-f2|.
- Pour x(t)=A exp(-γt)cos(ωt+φ), 1/γ décrit la baisse de l'enveloppe et 2π/ω le retour de phase.
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