L’essentiel de Histologie en PASS
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07-01 · partie 1Préparation des tissus et lecture raisonnée des coupes
- L’histologie étudie l’organisation des cellules et de leur matrice dans les tissus, mais une lame résulte d’un prélèvement, d’une conservation, d’une inclusion, d’une coupe et d’une coloration.
- La fixation limite l’autolyse et préserve les structures ; les aldéhydes établissent des liaisons entre molécules, et une fixation excessive peut masquer des épitopes.
- L’inclusion en paraffine extrait des lipides : les adipocytes peuvent apparaître comme de grandes vacuoles vides, sans que cet espace ait été vide dans le tissu vivant.
- L’hématoxyline-éosine associe un marquage nucléaire et une coloration de composants protéiques ; basophilie signifie affinité pour un colorant basique, pas pH basique.
- Le PAS met en évidence des groupements glucidiques oxydables, notamment membranes basales, mucines et glycogène ; une digestion par diastase aide à attribuer un signal au glycogène.
- En immunohistochimie, un signal positif indique un épitope accessible, pas une activité fonctionnelle ; une absence peut venir d’un masquage ou d’un problème de méthode.
- Un tube coupé perpendiculairement donne un cercle, obliquement une ellipse, longitudinalement une lumière allongée ; plusieurs profils voisins peuvent appartenir au même tube contourné.
- Un épithélium simple coupé tangentiellement peut sembler stratifié ; pour le classer, il faut retrouver la lame basale, la surface libre et les contacts cellulaires.
- Les quatre familles tissulaires sont épithéliale, conjonctive, musculaire et nerveuse ; un organe associe généralement plusieurs familles et nommer l’organe ne dispense pas de reconnaître ses couches.
- Les plis créent des zones épaisses et foncées, les déchirures des espaces artificiels, les rétractions séparent épithélium et conjonctif ; une strie traversant plusieurs tissus suggère un artéfact.
07-01 · partie 2Épithéliums de revêtement et glandes
- Un épithélium est un assemblage de cellules étroitement associées, polarisées, reposant sur une lame basale, sans vaisseaux sanguins dans son épaisseur.
- La lame basale comporte des réseaux de laminines et de collagène IV et contribue à l’adhérence, à la polarité, à la filtration et au support de régénération.
- Un épithélium simple a une seule couche ; dans un pseudostratifié, toutes les cellules reposent sur la lame basale mais les noyaux sont étagés.
- Dans un épithélium stratifié, seules les cellules basales contactent directement la lame basale ; la forme superficielle donne le qualificatif, et un stratifié pavimenteux peut avoir des cellules basales cubiques.
- L’endothélium tapisse les vaisseaux et le mésothélium les séreuses ; tous deux sont des épithéliums simples pavimenteux, mais leurs localisations et fonctions ne sont pas interchangeables.
- Les microvillosités sont soutenues par des faisceaux d’actine et augmentent la surface ; les cils mobiles reposent sur des microtubules et déplacent liquide ou mucus.
- Une glande exocrine libère son produit vers une surface épithéliale, directement ou par un conduit ; une glande endocrine sécrète vers le milieu interstitiel puis les capillaires, sans conduit excréteur.
- Dans une sécrétion mérocrine, le produit sort principalement par exocytose ; apocrine libère une portion apicale avec le produit ; holocrine désintègre la cellule entière, comme la glande sébacée.
- Les cellules séreuses produisent une sécrétion riche en protéines, avec base souvent basophile et granules apicaux ; les cellules muqueuses accumulent des mucines et ont un noyau refoulé vers la base.
- Des noyaux à plusieurs hauteurs ne prouvent pas une stratification : le contact des cellules avec la lame basale est décisif pour distinguer pseudostratifié et stratifié.
07-01 · partie 3Tissus conjonctifs et matrices extracellulaires
- Un tissu conjonctif associe cellules, fibres et substance fondamentale ; la matrice extracellulaire comprend fibres et substance fondamentale, synthétisée et dégradée en continu.
- Les fibroblastes produisent de nombreux constituants de matrice ; actifs, ils ont cytoplasme et noyau développés, moins actifs fusiformes ; les myofibroblastes sont contractiles et produisent de la matrice.
- Collagène I abonde dans tendons, derme et os ; II caractérise le cartilage hyalin ; III les réseaux réticulaires ; IV les lames basales ; tous ne forment pas de grosses fibres visibles.
- La synthèse d'un collagène fibrillaire comporte hydroxylation et assemblage de la triple hélice intracellulaires, puis maturation et réticulation extracellulaires ; l'hydroxylation dépend de la vitamine C.
- Les fibres de collagène résistent surtout à la traction ; dans le tendon elles sont parallèles, dans le derme réticulaire entrecroisées ; l'architecture importe autant que la composition.
- Les fibres élastiques associent un cœur riche en élastine et des microfibrilles contenant notamment de la fibrilline ; elles permettent déformation puis retour, surtout dans grosses artères, poumon et ligaments.
- La substance fondamentale contient glycosaminoglycanes, protéoglycanes et glycoprotéines d'adhérence ; charges négatives retiennent ions et eau ; fibronectine et laminine organisent des interfaces.
- Les macrophages phagocytent, présentent des antigènes et produisent des médiateurs ; les mastocytes ont des granules riches en médiateurs ; les plasmocytes sécrètent des anticorps, noyau excentré et cytoplasme basophile.
- Le tissu conjonctif lâche a fibres moins serrées, substance fondamentale abondante et nombreuses cellules ; le dense a davantage de faisceaux fibreux ; orienté, faisceaux parallèles, non orienté, plusieurs directions.
- L'adipocyte blanc uniloculaire a une grande goutte lipidique refoulant le noyau en périphérie ; le brun multiloculaire a petites gouttes et mitochondries abondantes, UCP1 dissipant le gradient protonique en chaleur.
07-01 · partie 4Cartilage, tissu osseux et ossification
- Le cartilage contient des chondrocytes dans des lacunes et une matrice abondante, sans vaisseaux intramatriciels, ce qui limite sa réparation.
- Les chondroblastes produisent la matrice puis deviennent chondrocytes ; des groupes isogéniques résultent de divisions d'un même chondrocyte.
- Le périchondre, couche fibreuse et chondrogène, permet la croissance appositionnelle ; il manque dans le cartilage articulaire et le fibrocartilage.
- Le cartilage hyalin contient surtout collagène II et protéoglycanes ; l'élastique ajoute un réseau élastique ; le fibrocartilage associe collagène I et faisceaux épais.
- Le tissu osseux associe phase organique, notamment collagène I, et phase minérale d'apatite ; collagène résiste à la traction, minéral à la compression.
- Les ostéoblastes produisent l'ostéoïde ; certains deviennent ostéocytes emprisonnés, d'autres cellules bordantes ; les ostéoclastes multinucléés issus de la lignée hématopoïétique monocyte-macrophage résorbent l'os.
- L'os compact lamellaire comporte des ostéons autour de canaux vasculaires et nerveux ; l'os spongieux forme des travées séparées par des espaces médullaires.
- L'ossification intramembraneuse se fait sans modèle cartilagineux ; l'endochondrale remplace une ébauche cartilagineuse, avec zones de réserve, prolifération, hypertrophie, calcification puis invasion et ossification.
- Le remodelage associe activation, résorption, transition et formation ; RANKL favorise la différenciation ostéoclastique via RANK, l'ostéoprotégine limite cette interaction.
- Calcification dépose du minéral, ossification produit du tissu osseux ; le cartilage de croissance est un support transitoire, les ostéoblastes déposent une nouvelle matrice osseuse à sa surface.
07-01 · partie 5Sang, moelle osseuse et organes lymphoïdes
- Le plasma contient eau, protéines et solutés ; les éléments figurés comprennent hématies, leucocytes et plaquettes.
- L’hématie humaine mature est anucléée, biconcave et riche en hémoglobine ; elle n’a ni noyau ni mitochondries, et le réticulocyte contient encore des restes d’ARN.
- Les plaquettes sont des fragments cytoplasmiques issus des mégacaryocytes, plus petites que les leucocytes, et participent à l’hémostase.
- Le neutrophile a un noyau multilobé, l’éosinophile un noyau souvent bilobé et des granules éosinophiles, le basophile des granules foncés pouvant masquer le noyau.
- Le lymphocyte petit typique a un noyau dense occupant la majorité du volume et une mince couronne cytoplasmique ; le monocyte est plus grand, à noyau irrégulier ou réniforme.
- La moelle hématopoïétique contient précurseurs, sinusoïdes, cellules stromales et adipocytes ; les cellules souches hématopoïétiques s’autorenouvellent et donnent des progéniteurs engagés.
- L’érythropoïèse associe diminution de taille, accumulation d’hémoglobine, condensation puis expulsion du noyau ; l’érythropoïétine produite principalement par le rein soutient cette production.
- Le ganglion reçoit la lymphe par des vaisseaux afférents, la fait passer dans des sinus et quitter au hile par un vaisseau efférent ; cortex folliculaire B, paracortex T, médulla.
- La rate possède une pulpe blanche immunitaire et une pulpe rouge impliquée dans le contrôle et l’élimination des hématies ; elle filtre le sang, tandis que le ganglion filtre la lymphe.
- Le thymus, lobulé avec cortex sombre et médulla claire à corpuscules de Hassall, a un stroma épithélial et assure la maturation T avec sélection sur le CMH et le soi.
07-01 · partie 6Muscles, neurones et glie : critères microscopiques
- Le muscle squelettique a des fibres multinucléées, noyaux périphériques et striation transversale régulière; les cellules satellites sont entre la membrane de la fibre et sa lame basale.
- Le muscle cardiaque a des cellules striées ramifiées, un ou deux noyaux centraux, et des disques intercalaires avec jonctions mécaniques et communicantes coordonnant forces et activité électrique.
- Le muscle lisse a des cellules fusiformes à noyau central allongé, sans striation transversale visible; les filaments contractiles s’ancrent à des corps denses et structures membranaires.
- Le sarcomère s’étend d’une ligne Z à la suivante; la bande A correspond aux filaments épais, la bande I aux filaments fins, la zone H sans filaments fins.
- Pendant la contraction, le chevauchement augmente, la bande I et la zone H diminuent, tandis que la longueur des filaments et de la bande A reste globalement constante.
- La substance de Nissl correspond à du réticulum rugueux et des ribosomes; elle est présente dans le soma et les dendrites proximales mais absente du cône d’émergence axonal.
- Les astrocytes participent à l’homéostasie ionique, au soutien métabolique et aux interfaces vasculaires; les jonctions serrées endothéliales sont un élément structural majeur de la barrière hématoencéphalique.
- Les oligodendrocytes myélinisent des segments de plusieurs axones dans le système nerveux central; les cellules de Schwann myélinisantes forment chacune un segment d’un axone périphérique.
- La myéline est une membrane enroulée et compactée autour d’un axone; les nœuds de Ranvier interrompent la gaine et concentrent des éléments de l’excitabilité.
- Un nerf regroupe des fibres dans des enveloppes conjonctives: endonèvre, périnèvre, épinèvre; un ganglion sensitif a des corps cellulaires entourés de cellules satellites.
07-02 · partie 1Histologie cardiovasculaire et respiratoire
- La paroi vasculaire comprend classiquement intima, média et adventice ; dans les plus petits vaisseaux ces couches ne sont pas toutes individualisables.
- Une artère élastique a de nombreuses lames élastiques dans la média, stockant et restituant l’énergie de l’éjection entre deux battements.
- Une artère musculaire a une média riche en muscle lisse et une limitante élastique interne parfois bien visible ; une artériole règle les résistances.
- Les veines ont souvent une lumière plus large et irrégulière, une paroi relativement moins épaisse que les artères comparables, et certaines présentent des valvules.
- Un capillaire comporte essentiellement un endothélium, une lame basale et des cellules de soutien variables ; les lymphatiques initiaux ont une paroi très mince.
- L’endocarde tapisse les cavités ; le myocarde contient les cardiomyocytes et un réseau capillaire dense ; les fibres de Purkinje sont des cardiomyocytes spécialisés dans la conduction.
- La trachée a un épithélium respiratoire pseudostratifié cilié, des glandes sous-muqueuses et du cartilage hyalin ; les bronches intrapulmonaires ont des plaques cartilagineuses et des glandes.
- Les bronchioles n’ont ni plaques cartilagineuses ni glandes sous-muqueuses ; une bronchiole respiratoire présente des alvéoles s’ouvrant dans sa paroi.
- Les pneumocytes de type I sont très aplatis et couvrent la majorité de la surface alvéolaire ; les pneumocytes de type II produisent le surfactant, qui diminue la tension superficielle.
- La barrière air-sang la plus fine associe film de surface, cytoplasme du pneumocyte I, lames basales souvent étroitement associées et endothélium capillaire.
07-02 · partie 2Histologie digestive, foie et pancréas
- La muqueuse digestive comprend épithélium, chorion et musculaire muqueuse ; la sous-muqueuse contient tissu conjonctif, vaisseaux et plexus nerveux.
- La musculeuse externe a généralement une couche circulaire interne et une longitudinale externe, avec le plexus myentérique entre elles.
- L’œsophage a un épithélium pavimenteux stratifié non kératinisé ; l’estomac a un épithélium cylindrique simple avec fovéoles et glandes.
- Dans l’estomac fundique, les cellules pariétales produisent acide chlorhydrique et facteur intrinsèque ; les cellules principales produisent des précurseurs enzymatiques comme le pepsinogène.
- Plis circulaires, villosités et microvillosités augmentent la surface à trois échelles différentes et ne sont pas synonymes.
- Le duodénum se reconnaît à ses glandes sous-muqueuses de Brunner ; l’iléon peut montrer des plaques de Peyer ; le côlon n’a normalement pas de villosités.
- Dans le lobule hépatique classique, le sang portal et artériel se mélange dans les sinusoïdes puis gagne les veines centrales et hépatiques.
- La bile produite par les hépatocytes circule dans des canalicules vers les conduits biliaires des espaces portes, globalement à l’opposé du flux sanguin.
- L’espace de Disse sépare l’endothélium sinusoïdal des hépatocytes ; les cellules de Kupffer sont des macrophages, à ne pas confondre avec les cellules étoilées.
- Les acini exocrines ont une base basophile et un pôle apical granulaire ; les cellules centroacinaires marquent les conduits ; les îlots endocrines sont pâles, H&E ne distingue pas insuline et glucagon.
07-02 · partie 3Histologie du rein, des glandes endocrines et des téguments
- Le cortex rénal contient corpuscules rénaux et tubules contournés ; la médulla contient surtout segments droits, anses et conduits collecteurs, et les rayons médullaires n'ont pas de corpuscules.
- Le corpuscule rénal associe un glomérule capillaire et la capsule de Bowman ; le feuillet viscéral est fait de podocytes, le pariétal est pavimenteux simple.
- La barrière de filtration comprend endothélium fenestré, membrane basale glomérulaire et fentes entre prolongements podocytaires munies d'un diaphragme ; les cellules mésangiales ne forment pas le revêtement épithélial principal.
- Le tubule proximal a des cellules cubiques riches en mitochondries et une bordure en brosse apicale ; le distal a une lumière plus claire, sans bordure en brosse développée.
- L'appareil juxtaglomérulaire associe macula densa, cellules granulaires et mésangium extraglomérulaire ; les cellules granulaires de l'artériole afférente sécrètent la rénine.
- La thyroïde est organisée en follicules à épithélium simple remplis de colloïde contenant notamment de la thyroglobuline ; les parathyroïdes s'organisent en cordons cellulaires.
- La surrénale a un cortex subdivisé en zones glomérulée, fasciculée et réticulée, et une médulla à cellules chromaffines ; une cellule claire n'est pas vide.
- L'épiderme est un épithélium pavimenteux stratifié kératinisé ; la peau épaisse palmo-plantaire a une couche cornée importante et ne présente pas de follicules pileux.
- Le testicule a des tubes séminifères avec cellules germinales et Sertoli, et des cellules de Leydig interstitielles ; l'ovaire a des follicules à différents stades et un corps jaune après ovulation.
- L'endomètre comporte un épithélium et des glandes dans un stroma variable au cours du cycle ; une seule glande contournée ne suffit pas à dater précisément le cycle.
07-02 · partie 4Histologie endocrine et gonadique : architectures, cellules et cycles
- Une glande endocrine libère ses produits dans le milieu interstitiel, puis ceux-ci atteignent la circulation, sans canal excréteur vers une surface épithéliale.
- La thyroïde présente une architecture folliculaire, avec un épithélium simple, une lumière à colloïde riche en thyroglobuline et un stockage extracellulaire de précurseurs hormonaux.
- L'adénohypophyse reçoit les facteurs hypothalamiques par le système porte, alors que la neurohypophyse utilise des projections axonales directes.
- L'ocytocine et la vasopressine sont synthétisées dans des neurones hypothalamiques, puis transportées et libérées au niveau neurohypophysaire, et non synthétisées dans la neurohypophyse.
- Les parathyroïdes montrent des cordons de cellules principales produisant la PTH; les cellules oxyphiles, plus grandes et éosinophiles, sont riches en mitochondries, sans follicules à colloïde.
- Le cortex surrénalien est zoné de la périphérie vers la profondeur: glomérulée minéralocorticoïdes, fasciculée glucocorticoïdes, réticulée androgènes surrénaliens; la médulla contient des cellules chromaffines à catécholamines.
- Les cellules chromaffines, apparentées aux neurones sympathiques postganglionnaires, libèrent des catécholamines dans le sang et reçoivent une commande par fibres sympathiques préganglionnaires.
- Les îlots pancréatiques contiennent des cellules bêta sécrétant l'insuline, alpha le glucagon et delta la somatostatine; les îlots humains n'ont pas une séparation universelle centre bêta et périphérie alpha.
- Dans le testicule, les cellules de Sertoli établissent par jonctions serrées une barrière entre compartiments basal et adluminal; les cellules de Leydig produisent la testostérone sous l'influence de la LH.
- Dans l'ovaire, le follicule antral a une cavité liquidienne; la granulosa reste avasculaire avant l'ovulation, puis le corps jaune devient une structure endocrine transitoire.
07-02 · partie 5Peau et annexes : barrière, renouvellement et interfaces
- La peau associe un épithélium de surface, l'épiderme, à un tissu conjonctif vascularisé, le derme ; l'hypoderme est décrit avec la peau sans en faire partie au sens strict.
- L'épiderme ne contient pas de vaisseaux sanguins : les nutriments et gaz diffusent depuis les capillaires du derme à travers le milieu extracellulaire et l'interface basale.
- De la profondeur vers la surface, l'épiderme comporte les couches basale, épineuse, granuleuse et cornée ; la couche claire est visible dans la peau épaisse palmoplantaire.
- Les desmosomes relient les kératinocytes entre eux via des filaments intermédiaires de kératine ; les hémidesmosomes relient le cytosquelette à la lame basale.
- La barrière cutanée dépend de l'enveloppe des cornéocytes, des lipides intercellulaires et de l'organisation des jonctions, pas seulement de la quantité de kératine.
- Les mélanocytes, situés principalement dans la couche basale, synthétisent la mélanine dans des mélanosomes et les transfèrent aux kératinocytes.
- Les cellules de Langerhans participent à la surveillance immunitaire épidermique ; les cellules de Merkel sont associées à des terminaisons sensitives et à la mécanoréception.
- Le derme papillaire superficiel est lâche ; le derme réticulaire profond est plus dense ; le collagène résiste à la traction et les fibres élastiques au retour après déformation.
- Les glandes sébacées, associées au follicule, produisent une sécrétion lipidique holocrine : la cellule sécrétrice se charge puis se désintègre.
- La peau épaisse palmoplantaire a un épiderme et une couche cornée développés, sans follicules pileux ni glandes sébacées, mais avec des glandes eccrines.
07-02 · partie 6Organes des sens : architectures de l'œil, de l'oreille et des interfaces chimiques
- La tunique fibreuse comporte la sclère opaque et résistante et la cornée transparente ; la tunique vasculaire associe choroïde, corps ciliaire et iris ; la rétine est la tunique interne postérieure.
- La cornée est avasculaire, possède un épithélium antérieur stratifié non kératinisé, un stroma organisé et un endothélium cornéen postérieur, sans lumière sanguine.
- L'humeur aqueuse est produite par les procès ciliaires, passe par la chambre postérieure entre iris et cristallin, la pupille, puis la chambre antérieure et ses voies de drainage.
- Le muscle ciliaire agit sur la tension zonulaire : sa contraction lors de l'accommodation de près réduit cette tension et permet une forme plus bombée du cristallin.
- Dans la rétine, la lumière traverse les couches jusqu'aux segments photosensibles des cônes et bâtonnets du côté de l'épithélium pigmentaire, puis l'information gagne les cellules ganglionnaires.
- La papille optique est le site de convergence et de sortie des axones ganglionnaires et de passage des vaisseaux ; elle correspond au point aveugle physiologique.
- La cochlée montre rampe vestibulaire, canal cochléaire et rampe tympanique : les rampes contiennent de la périlymphe, le canal cochléaire de l'endolymphe riche en potassium.
- L'organe de Corti repose sur la membrane basilaire ; les cellules ciliées internes assurent l'essentiel de la transmission afférente, les externes participent à l'amplification et à la sélectivité.
- Les macules de l'utricule et du saccule détectent les accélérations linéaires et l'orientation par rapport à la gravité ; les crêtes ampullaires détectent les mouvements angulaires.
- L'épithélium olfactif contient des neurones récepteurs bipolaires, alors que les bourgeons gustatifs sont ouverts par un pore et que les papilles filiformes ont un rôle mécanique.
Sors ton poly. On commence par lequel ?
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