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Démo · Histologie (UE PASS)

Le tissu conjonctif : 721 flashcards.

Un cours d'histologie à apprendre par cœur, de la densité d'un poly ordinaire. Cours écrit par Ossik pour la démo, passé dans le vrai pipeline le 08/10/2026, sans retouche.

  • 34pages
  • 763notions repérées
  • 721flashcards
  • 99,0 %du cours couvert
  • 28QCM de raisonnement
Réviser en vrai, sans compteTélécharger le PDF (34 pages)

Toutes les flashcards, page par page.

Une carte par notion. Sous chaque carte, la phrase du cours dont elle vient.

p. 2p. 3p. 4p. 5p. 6p. 7p. 8p. 9p. 10p. 11p. 12p. 13p. 14p. 15p. 16p. 17p. 18p. 19p. 20p. 21p. 22p. 23p. 24p. 25p. 26p. 27p. 28p. 29p. 30p. 31p. 32p. 33p. 34

Page 2 · 18 cartes

  1. Quels rôles du tissu conjonctif le qualificatif réducteur de « tissu de soutien » masque-t-il ?

    Le tissu conjonctif a aussi des rôles de nutrition, de défense et de réparation.

    « Le tissu conjonctif est l'un des quatre tissus fondamentaux de l'organisme, avec l'épithélium, le tissu musculaire et le tissu nerveux. Son nom rappelle sa fonction première : il « joint » les autres tissus entre eux, les soutient et leur sert d'intermédiaire… » page 2
  2. De quoi dérivent tous les tissus conjonctifs ?

    Le mésenchyme est le tissu conjonctif embryonnaire dont dérivent tous les tissus conjonctifs.

    « Tous les tissus conjonctifs dérivent du mésenchyme, tissu conjonctif embryonnaire formé de cellules étoilées à longs prolongements, reliées par des jonctions communicantes et noyées dans une substance fondamentale abondante, presque dépourvue de fibres. Les ce… » page 2
  3. Quelle est l'opposition de vascularisation entre l'épithélium et le tissu conjonctif ?

    Le tissu conjonctif est vascularisé, sauf le cartilage, contrairement à l'épithélium avasculaire.

    « Avasculaire » page 2
  4. Comment la matrice extracellulaire se répartit-elle entre épithélium et tissu conjonctif ?

    La matrice extracellulaire est abondante et prépondérante en volume dans le tissu conjonctif, quasi absente dans l'épithélium.

    « Quasi absente » page 2
  5. Où la lame basale est-elle présente dans l'épithélium, et autour de quelles cellules du tissu conjonctif l'est-elle également ?

    La lame basale est absente autour des fibroblastes du tissu conjonctif, toujours présente sous les cellules de l'épithélium.

    « Toujours présente, sous les cellules » page 2
  6. Quelle est l'origine du mésenchyme de la tête et du cou ?

    Dans la tête et le cou, une large part du mésenchyme provient des crêtes neurales ectodermiques : l'ectomésenchyme.

    « Dans la plus grande partie du corps, le mésenchyme provient du mésoderme (mésoderme para-axial, intermédiaire et surtout latéral). Dans la région de la tête et du cou, une large part du mésenchyme provient des cellules des crêtes neurales, d'origine ectodermiq… » page 2
  7. Quels tissus l'ectomésenchyme donne-t-il ?

    L'ectomésenchyme donne le derme, les os et les cartilages de la face ainsi que la dentine.

    « Dans la plus grande partie du corps, le mésenchyme provient du mésoderme (mésoderme para-axial, intermédiaire et surtout latéral). Dans la région de la tête et du cou, une large part du mésenchyme provient des cellules des crêtes neurales, d'origine ectodermiq… » page 2
  8. Que font les cellules mésenchymateuses dans l'embryon ?

    Les cellules mésenchymateuses migrent dans tout l'embryon pour combler les espaces entre les ébauches d'organes.

    « Tous les tissus conjonctifs dérivent du mésenchyme, tissu conjonctif embryonnaire formé de cellules étoilées à longs prolongements, reliées par des jonctions communicantes et noyées dans une substance fondamentale abondante, presque dépourvue de fibres. Les ce… » page 2
  9. Où persistent les cellules mésenchymateuses indifférenciées chez l'adulte ?

    Chez l'adulte, des cellules mésenchymateuses indifférenciées persistent surtout autour des petits vaisseaux.

    « Chez l'adulte, il persiste des cellules mésenchymateuses indifférenciées, surtout autour des petits vaisseaux, qui conservent une capacité de différenciation en plusieurs types cellulaires conjonctifs (voir 2.5). » page 2
  10. Quelle est la morphologie des cellules mésenchymateuses et comment sont-elles reliées entre elles ?

    Le mésenchyme est formé de cellules étoilées à longs prolongements reliées par des jonctions communicantes.

    « Tous les tissus conjonctifs dérivent du mésenchyme, tissu conjonctif embryonnaire formé de cellules étoilées à longs prolongements, reliées par des jonctions communicantes et noyées dans une substance fondamentale abondante, presque dépourvue de fibres. Les ce… » page 2
  11. Quelle est l'origine embryologique de l'épithélium et celle du tissu conjonctif ?

    Le tissu conjonctif dérive du mésenchyme, surtout du mésoderme, tandis que l'épithélium dérive des trois feuillets.

    « Les trois feuillets » page 2
  12. Pourquoi l'affirmation « tous les tissus conjonctifs dérivent du mésoderme » est-elle fausse ?

    Tissu conjonctif n'est pas exclusivement d'origine mésodermique.

    « Le tissu conjonctif n'est pas exclusivement d'origine mésodermique. Une proposition du type « tous les tissus conjonctifs dérivent du mésoderme >> est fausse : le squelette facial et le derme de la face dérivent en grande partie des crêtes neurales, donc de l'… » page 2
  13. Dans le tissu conjonctif, qu'est-ce qui occupe la plus grande partie du volume du tissu ?

    Dans le tissu conjonctif, la matrice extracellulaire occupe la plus grande partie du volume du tissu.

    « Le tissu conjonctif est l'un des quatre tissus fondamentaux de l'organisme, avec l'épithélium, le tissu musculaire et le tissu nerveux. Son nom rappelle sa fonction première : il « joint » les autres tissus entre eux, les soutient et leur sert d'intermédiaire… » page 2
  14. Comment se disposent les cellules du tissu conjonctif par opposition à celles de l'épithélium ?

    Les cellules du tissu conjonctif sont dispersées et rarement en contact, contrairement aux cellules jointives de l'épithélium.

    « Jointives, unies par des jonctions » page 2
  15. D'où provient le mésenchyme dans la plus grande partie du corps ?

    Dans la plus grande partie du corps, le mésenchyme provient du mésoderme, surtout latéral.

    « Dans la plus grande partie du corps, le mésenchyme provient du mésoderme (mésoderme para-axial, intermédiaire et surtout latéral). Dans la région de la tête et du cou, une large part du mésenchyme provient des cellules des crêtes neurales, d'origine ectodermiq… » page 2
  16. Quelle est la fonction première du tissu conjonctif ?

    Le tissu conjonctif joint les autres tissus entre eux, les soutient et sert d'intermédiaire avec le sang.

    « Le tissu conjonctif est l'un des quatre tissus fondamentaux de l'organisme, avec l'épithélium, le tissu musculaire et le tissu nerveux. Son nom rappelle sa fonction première : il « joint » les autres tissus entre eux, les soutient et leur sert d'intermédiaire… » page 2
  17. Quelle est la caractéristique structurale essentielle du tissu conjonctif ?

    Dans le tissu conjonctif, des cellules dispersées, peu nombreuses et non jointives baignent dans une MEC abondante.

    « Le tissu conjonctif est l'un des quatre tissus fondamentaux de l'organisme, avec l'épithélium, le tissu musculaire et le tissu nerveux. Son nom rappelle sa fonction première : il « joint » les autres tissus entre eux, les soutient et leur sert d'intermédiaire… » page 2
  18. Dans quel type de substance fondamentale baignent les cellules mésenchymateuses ?

    Les cellules mésenchymateuses baignent dans une substance fondamentale abondante, presque dépourvue de fibres.

    « Tous les tissus conjonctifs dérivent du mésenchyme, tissu conjonctif embryonnaire formé de cellules étoilées à longs prolongements, reliées par des jonctions communicantes et noyées dans une substance fondamentale abondante, presque dépourvue de fibres. Les ce… » page 2

Page 3 · 20 cartes

  1. Quels sont les trois types de fibres du tissu conjonctif ?

    Les fibres du tissu conjonctif sont de trois types : collagène, réticulaires et élastiques.

    « 1. Les cellules : cellules résidentes (fixes), nées et restant dans le tissu (fibroblastes, adipocytes, macrophages résidents, mastocytes, péricytes), et cellules libres ou migratrices, venues du sang (lymphocytes, plasmocytes, polynucléaires, monocytes). 2. L… » page 3
  2. Quelles fibres nerveuses le tissu conjonctif contient-il ?

    Le tissu conjonctif est innervé et contient des fibres nerveuses végétatives et sensitives.

    « Contrairement aux épithéliums, le tissu conjonctif est richement vascularisé. Il contient les artérioles, les capillaires et les veinules, et c'est à travers sa substance fondamentale que les nutriments et l'oxygène diffusent jusqu'aux cellules. Les épithélium… » page 3
  3. Quelle est la fonction des fibres réticulaires ?

    Les fibres réticulaires forment la fine charpente des organes.

    « 1. Les cellules : cellules résidentes (fixes), nées et restant dans le tissu (fibroblastes, adipocytes, macrophages résidents, mastocytes, péricytes), et cellules libres ou migratrices, venues du sang (lymphocytes, plasmocytes, polynucléaires, monocytes). 2. L… » page 3
  4. Quelle est la nature de la substance fondamentale du tissu conjonctif ?

    La substance fondamentale est un gel hydraté, amorphe et transparent.

    « 1. Les cellules : cellules résidentes (fixes), nées et restant dans le tissu (fibroblastes, adipocytes, macrophages résidents, mastocytes, péricytes), et cellules libres ou migratrices, venues du sang (lymphocytes, plasmocytes, polynucléaires, monocytes). 2. L… » page 3
  5. Par quel mécanisme les épithéliums avasculaires reçoivent-ils leurs nutriments ?

    Les épithéliums avasculaires sont nourris par diffusion à partir du tissu conjonctif sous-jacent.

    « Contrairement aux épithéliums, le tissu conjonctif est richement vascularisé. Il contient les artérioles, les capillaires et les veinules, et c'est à travers sa substance fondamentale que les nutriments et l'oxygène diffusent jusqu'aux cellules. Les épithélium… » page 3
  6. Comment se forme le liquide interstitiel ?

    Une partie du plasma filtre au niveau des capillaires et forme le liquide interstitiel.

    « Contrairement aux épithéliums, le tissu conjonctif est richement vascularisé. Il contient les artérioles, les capillaires et les veinules, et c'est à travers sa substance fondamentale que les nutriments et l'oxygène diffusent jusqu'aux cellules. Les épithélium… » page 3
  7. Où se situent les corpuscules de Pacini ?

    Les corpuscules de Pacini se situent dans le derme profond et l'hypoderme.

    « Contrairement aux épithéliums, le tissu conjonctif est richement vascularisé. Il contient les artérioles, les capillaires et les veinules, et c'est à travers sa substance fondamentale que les nutriments et l'oxygène diffusent jusqu'aux cellules. Les épithélium… » page 3
  8. Où se situent les corpuscules de Meissner ?

    Les corpuscules de Meissner se situent dans le derme papillaire.

    « Contrairement aux épithéliums, le tissu conjonctif est richement vascularisé. Il contient les artérioles, les capillaires et les veinules, et c'est à travers sa substance fondamentale que les nutriments et l'oxygène diffusent jusqu'aux cellules. Les épithélium… » page 3
  9. Quelle est la fonction des fibres de collagène ?

    Les fibres de collagène assurent la résistance à la traction.

    « 1. Les cellules : cellules résidentes (fixes), nées et restant dans le tissu (fibroblastes, adipocytes, macrophages résidents, mastocytes, péricytes), et cellules libres ou migratrices, venues du sang (lymphocytes, plasmocytes, polynucléaires, monocytes). 2. L… » page 3
  10. Quelles sont les deux catégories de cellules du tissu conjonctif selon leur origine ?

    Les cellules du tissu conjonctif se répartissent en cellules résidentes fixes et cellules libres migratrices venues du sang.

    « 1. Les cellules : cellules résidentes (fixes), nées et restant dans le tissu (fibroblastes, adipocytes, macrophages résidents, mastocytes, péricytes), et cellules libres ou migratrices, venues du sang (lymphocytes, plasmocytes, polynucléaires, monocytes). 2. L… » page 3
  11. Qu'est-ce qu'un œdème ?

    L'accumulation de liquide interstitiel forme un œdème.

    « Contrairement aux épithéliums, le tissu conjonctif est richement vascularisé. Il contient les artérioles, les capillaires et les veinules, et c'est à travers sa substance fondamentale que les nutriments et l'oxygène diffusent jusqu'aux cellules. Les épithélium… » page 3
  12. Qu'est-ce qui constitue ensemble la matrice extracellulaire ?

    Les fibres et la substance fondamentale constituent ensemble la matrice extracellulaire.

    « Fibres et substance fondamentale constituent ensemble la matrice extracellulaire. Elles sont synthétisées pour l'essentiel par les fibroblastes, ce qui fait de cette cellule la cellule clé du tissu. » page 3
  13. Quelle est la fonction des fibres élastiques ?

    Les fibres élastiques permettent le retour à la forme initiale après étirement.

    « 1. Les cellules : cellules résidentes (fixes), nées et restant dans le tissu (fibroblastes, adipocytes, macrophages résidents, mastocytes, péricytes), et cellules libres ou migratrices, venues du sang (lymphocytes, plasmocytes, polynucléaires, monocytes). 2. L… » page 3
  14. Quelle cellule synthétise pour l'essentiel les fibres et la substance fondamentale de la matrice extracellulaire ?

    Les fibres et la substance fondamentale sont synthétisées pour l'essentiel par les fibroblastes.

    « Fibres et substance fondamentale constituent ensemble la matrice extracellulaire. Elles sont synthétisées pour l'essentiel par les fibroblastes, ce qui fait de cette cellule la cellule clé du tissu. » page 3
  15. Quels vaisseaux le tissu conjonctif contient-il ?

    Tissu conjonctif contient artérioles, capillaires, veinules.

    « Contrairement aux épithéliums, le tissu conjonctif est richement vascularisé. Il contient les artérioles, les capillaires et les veinules, et c'est à travers sa substance fondamentale que les nutriments et l'oxygène diffusent jusqu'aux cellules. Les épithélium… » page 3
  16. Quel tissu est richement vascularisé, à l'inverse des épithéliums ?

    Contrairement aux épithéliums, le tissu conjonctif est richement vascularisé.

    « Contrairement aux épithéliums, le tissu conjonctif est richement vascularisé. Il contient les artérioles, les capillaires et les veinules, et c'est à travers sa substance fondamentale que les nutriments et l'oxygène diffusent jusqu'aux cellules. Les épithélium… » page 3
  17. Que retient la substance fondamentale ?

    La substance fondamentale retient l'eau et les ions.

    « 1. Les cellules : cellules résidentes (fixes), nées et restant dans le tissu (fibroblastes, adipocytes, macrophages résidents, mastocytes, péricytes), et cellules libres ou migratrices, venues du sang (lymphocytes, plasmocytes, polynucléaires, monocytes). 2. L… » page 3
  18. Combien de composants comporte tout tissu conjonctif, et de quoi dépendent leurs proportions ?

    Tout tissu conjonctif comporte trois composants dont les proportions varient selon la fonction du tissu.

    « Quel que soit le type de tissu conjonctif, on retrouve trois composants, dont les proportions varient selon la fonction du tissu. » page 3
  19. Par quelle structure l'excédent de liquide interstitiel est-il drainé ?

    Excédent de liquide interstitiel est drainé par les capillaires lymphatiques.

    « Contrairement aux épithéliums, le tissu conjonctif est richement vascularisé. Il contient les artérioles, les capillaires et les veinules, et c'est à travers sa substance fondamentale que les nutriments et l'oxygène diffusent jusqu'aux cellules. Les épithélium… » page 3
  20. Comment se terminent les fibres nerveuses du tissu conjonctif ?

    Les fibres nerveuses du tissu conjonctif se terminent par des terminaisons libres ou des corpuscules sensoriels encapsulés.

    « Contrairement aux épithéliums, le tissu conjonctif est richement vascularisé. Il contient les artérioles, les capillaires et les veinules, et c'est à travers sa substance fondamentale que les nutriments et l'oxygène diffusent jusqu'aux cellules. Les épithélium… » page 3

Page 4 · 25 cartes

  1. Quel rôle du tissu conjonctif correspond à la réaction inflammatoire et à la réponse immunitaire ?

    Le tissu conjonctif assure la défense comme siège de la réaction inflammatoire et de la réponse immunitaire.

    « Soutien mécanique : charpente des organes (stroma), tendons, ligaments, capsules, aponévroses; résistance à la traction grâce au collagène. Nutrition et échanges: interface entre le sang et les cellules des autres tissus; la substance fondamentale est le milie… » page 4
  2. Quel rôle du tissu conjonctif correspond à l'interface entre le sang et les cellules des autres tissus ?

    Le tissu conjonctif assure la nutrition et les échanges comme interface entre le sang et les cellules des autres tissus.

    « Soutien mécanique : charpente des organes (stroma), tendons, ligaments, capsules, aponévroses; résistance à la traction grâce au collagène. Nutrition et échanges: interface entre le sang et les cellules des autres tissus; la substance fondamentale est le milie… » page 4
  3. Quelles sont les grandes classes de la classification des tissus conjonctifs ?

    On distingue les tissus conjonctifs proprement dits et les tissus conjonctifs spécialisés.

    « On distingue classiquement les tissus conjonctifs proprement dits, dont la matrice n'est ni minéralisée ni liquide, et les tissus conjonctifs spécialisés, dont la matrice ou les cellules ont acquis des propriétés particulières. » page 4
  4. En coloration HE, quelle couleur prennent les noyaux et quelle couleur prennent les fibres de collagène ?

    En coloration HE, les noyaux sont bleu violacé et les fibres de collagène sont roses.

    « En coloration standard par l'hématoxyline-éosine (HE), les noyaux sont colorés en bleu violacé et les fibres de collagène en rose; la substance fondamentale, dissoute lors de la préparation, apparaît vide. Le trichrome de Masson colore le collagène en vert ou… » page 4
  5. Sous quelle forme le tissu conjonctif stocke-t-il l'énergie ?

    La réserve énergétique du tissu conjonctif repose sur les triglycérides des adipocytes.

    « Soutien mécanique : charpente des organes (stroma), tendons, ligaments, capsules, aponévroses; résistance à la traction grâce au collagène. Nutrition et échanges: interface entre le sang et les cellules des autres tissus; la substance fondamentale est le milie… » page 4
  6. Où se localise le tissu conjonctif dense orienté (unitendu, bitendu) ?

    Le tissu conjonctif dense orienté (unitendu, bitendu) se localise dans le tendon, l'aponévrose et le stroma cornéen.

    « Dense orienté (unitendu, bitendu) » page 4
  7. Quel rôle du tissu conjonctif correspond à la cicatrisation après une lésion ?

    Le tissu conjonctif assure la réparation par la cicatrisation après une lésion.

    « Réparation : cicatrisation après une lésion, grâce à la prolifération des fibroblastes et à la néoformation de vaisseaux. Transport: si l'on range le sang parmi les tissus conjonctifs, il assure le transport des gaz, nutriments, hormones et cellules. » page 4
  8. Par quels deux mécanismes cellulaires la cicatrisation s'effectue-t-elle dans le tissu conjonctif après une lésion ?

    La cicatrisation repose sur la prolifération des fibroblastes et la néoformation de vaisseaux.

    « Réparation : cicatrisation après une lésion, grâce à la prolifération des fibroblastes et à la néoformation de vaisseaux. Transport: si l'on range le sang parmi les tissus conjonctifs, il assure le transport des gaz, nutriments, hormones et cellules. » page 4
  9. Où se localise le tissu adipeux (blanc, brun) ?

    Le tissu adipeux (blanc, brun) se localise dans l'hypoderme et la région interscapulaire du nouveau-né.

    « Tissu adipeux (blanc, brun) Tissu cartilagineux » page 4
  10. Sur quoi repose la réserve hydrique et ionique du tissu conjonctif ?

    La réserve hydrique et ionique du tissu conjonctif repose sur l'eau et le sodium liés aux glycosaminoglycanes.

    « Soutien mécanique : charpente des organes (stroma), tendons, ligaments, capsules, aponévroses; résistance à la traction grâce au collagène. Nutrition et échanges: interface entre le sang et les cellules des autres tissus; la substance fondamentale est le milie… » page 4
  11. Quelles cellules assurent la réponse immunitaire dans le tissu conjonctif ?

    La réponse immunitaire du tissu conjonctif implique macrophages, mastocytes, lymphocytes et plasmocytes.

    « Soutien mécanique : charpente des organes (stroma), tendons, ligaments, capsules, aponévroses; résistance à la traction grâce au collagène. Nutrition et échanges: interface entre le sang et les cellules des autres tissus; la substance fondamentale est le milie… » page 4
  12. Quelle fonction le sang assure-t-il lorsqu'on le range parmi les tissus conjonctifs ?

    Le sang, s'il est rangé parmi les tissus conjonctifs, assure le transport des gaz, nutriments, hormones et cellules.

    « Réparation : cicatrisation après une lésion, grâce à la prolifération des fibroblastes et à la néoformation de vaisseaux. Transport: si l'on range le sang parmi les tissus conjonctifs, il assure le transport des gaz, nutriments, hormones et cellules. » page 4
  13. Quel élément du tissu conjonctif gêne la progression des micro-organismes ?

    La matrice du tissu conjonctif gêne la progression des micro-organismes.

    « Soutien mécanique : charpente des organes (stroma), tendons, ligaments, capsules, aponévroses; résistance à la traction grâce au collagène. Nutrition et échanges: interface entre le sang et les cellules des autres tissus; la substance fondamentale est le milie… » page 4
  14. Où se localise le tissu cartilagineux ?

    Tissu cartilagineux se localise dans cartilages articulaires, trachée et oreille externe.

    « Tissu adipeux (blanc, brun) Tissu cartilagineux » page 4
  15. Quelle caractéristique distingue les tissus conjonctifs spécialisés ?

    Les tissus conjonctifs spécialisés ont une matrice ou des cellules aux propriétés particulières.

    « On distingue classiquement les tissus conjonctifs proprement dits, dont la matrice n'est ni minéralisée ni liquide, et les tissus conjonctifs spécialisés, dont la matrice ou les cellules ont acquis des propriétés particulières. » page 4
  16. Où se localise le tissu osseux ?

    Le tissu osseux se localise dans le squelette.

    « Tissu osseux » page 4
  17. Où se localisent le sang et le tissu hématopoïétique ?

    Le sang et le tissu hématopoïétique se localisent dans les vaisseaux et la moelle osseuse rouge.

    « Sang (et tissu hématopoïétique) » page 4
  18. Quel aspect prend la substance fondamentale en coloration HE ?

    Substance fondamentale apparaît vide en coloration HE.

    « En coloration standard par l'hématoxyline-éosine (HE), les noyaux sont colorés en bleu violacé et les fibres de collagène en rose; la substance fondamentale, dissoute lors de la préparation, apparaît vide. Le trichrome de Masson colore le collagène en vert ou… » page 4
  19. Où se localisent le tissu conjonctif élastique et le tissu muqueux ?

    Le tissu conjonctif élastique se localise dans la paroi de l'aorte et le tissu muqueux dans la gelée de Wharton du cordon ombilical.

    « Élastique; muqueux » page 4
  20. Où se localise le tissu conjonctif dense non orienté ?

    Le tissu conjonctif dense non orienté se localise dans le derme réticulaire et les capsules d'organes.

    « Dense non orienté » page 4
  21. Quelle est la caractéristique de la matrice des tissus conjonctifs proprement dits ?

    La matrice des tissus conjonctifs proprement dits n'est ni minéralisée ni liquide.

    « On distingue classiquement les tissus conjonctifs proprement dits, dont la matrice n'est ni minéralisée ni liquide, et les tissus conjonctifs spécialisés, dont la matrice ou les cellules ont acquis des propriétés particulières. » page 4
  22. Quelle fibre confère au tissu conjonctif sa résistance à la traction ?

    Le tissu conjonctif résiste à la traction grâce au collagène.

    « Soutien mécanique : charpente des organes (stroma), tendons, ligaments, capsules, aponévroses; résistance à la traction grâce au collagène. Nutrition et échanges: interface entre le sang et les cellules des autres tissus; la substance fondamentale est le milie… » page 4
  23. Que révèle la réaction PAS, en particulier sur quelles structures ?

    La réaction PAS révèle les glycoprotéines, en particulier celles des lames basales.

    « En coloration standard par l'hématoxyline-éosine (HE), les noyaux sont colorés en bleu violacé et les fibres de collagène en rose; la substance fondamentale, dissoute lors de la préparation, apparaît vide. Le trichrome de Masson colore le collagène en vert ou… » page 4
  24. Quelle fonction du tissu conjonctif correspond à la réserve énergétique, hydrique et ionique ?

    Le tissu conjonctif assure une fonction de réserve énergétique, hydrique et ionique.

    « Soutien mécanique : charpente des organes (stroma), tendons, ligaments, capsules, aponévroses; résistance à la traction grâce au collagène. Nutrition et échanges: interface entre le sang et les cellules des autres tissus; la substance fondamentale est le milie… » page 4
  25. Où se localise le tissu conjonctif lâche (aréolaire) ?

    Le tissu conjonctif lâche (aréolaire) se localise dans le chorion des muqueuses et le derme papillaire.

    « Lâche (aréolaire) » page 4

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  1. De quoi le fibroblaste est-il responsable dans la matrice extracellulaire ?

    Le fibroblaste est responsable de la synthèse et du renouvellement de la quasi-totalité de la matrice extracellulaire.

    « Le fibroblaste est la cellule la plus nombreuse et la plus caractéristique du tissu conjonctif proprement dit. C'est une cellule sécrétrice, responsable de la synthèse et du renouvellement de la quasi-totalité de la matrice extracellulaire. » page 5
  2. Que synthétise le réticulum endoplasmique rugueux du fibroblaste ?

    Le réticulum endoplasmique rugueux du fibroblaste est le siège de la synthèse des chaînes de procollagène.

    « un réticulum endoplasmique rugueux (RER) très développé, aux citernes souvent dilatées par leur contenu protéique, siège de la synthèse des chaînes de procollagène; un appareil de Golgi volumineux, où les protéines sont glycosylées et où sont assemblées les ch… » page 5
  3. Quels composants de la substance fondamentale le fibroblaste produit-il ?

    Le fibroblaste produit les composants de la substance fondamentale : glycosaminoglycanes, protéoglycanes et glycoprotéines de structure.

    « les protéines fibreuses : collagènes (surtout de types I et III), élastine et microfibrilles de fibrilline; la biosynthèse du collagène est détaillée au chapitre 3; les composants de la substance fondamentale: glycosaminoglycanes (dont l'acide hyaluronique), p… » page 5
  4. Que sont les cellules libres du tissu conjonctif ?

    Les cellules libres sont des leucocytes sortis des vaisseaux par diapédèse.

    « Les cellules du tissu conjonctif se répartissent en deux populations. Les cellules résidentes naissent et vivent dans le tissu: fibroblastes et fibrocytes, myofibroblastes, cellules mésenchymateuses indifférenciées, péricytes, adipocytes, mastocytes et macroph… » page 5
  5. Comment évolue le nombre de cellules libres du tissu conjonctif au cours de l'inflammation ?

    Le nombre des cellules libres augmente fortement au cours de l'inflammation.

    « Les cellules du tissu conjonctif se répartissent en deux populations. Les cellules résidentes naissent et vivent dans le tissu: fibroblastes et fibrocytes, myofibroblastes, cellules mésenchymateuses indifférenciées, péricytes, adipocytes, mastocytes et macroph… » page 5
  6. Pourquoi le cytoplasme du fibroblaste est-il basophile ?

    Le cytoplasme du fibroblaste est abondant et basophile en raison de sa richesse en ribosomes.

    « Cellule fusiforme (allongée, effilée aux deux pôles) ou étoilée, avec de longs prolongements cytoplasmiques au contact des fibres. Noyau ovalaire et volumineux, à chromatine fine et claire, contenant un ou deux nucléoles bien visibles : aspect d'un noyau qui t… » page 5
  7. Quelles protéines fibreuses le fibroblaste produit-il ?

    Le fibroblaste produit les protéines fibreuses : collagènes (surtout types I et III), élastine et microfibrilles de fibrilline.

    « les protéines fibreuses : collagènes (surtout de types I et III), élastine et microfibrilles de fibrilline; la biosynthèse du collagène est détaillée au chapitre 3; les composants de la substance fondamentale: glycosaminoglycanes (dont l'acide hyaluronique), p… » page 5
  8. Que se passe-t-il dans l'appareil de Golgi du fibroblaste ?

    Dans l'appareil de Golgi du fibroblaste, les protéines sont glycosylées et les chaînes glucidiques des protéoglycanes sont assemblées.

    « un réticulum endoplasmique rugueux (RER) très développé, aux citernes souvent dilatées par leur contenu protéique, siège de la synthèse des chaînes de procollagène; un appareil de Golgi volumineux, où les protéines sont glycosylées et où sont assemblées les ch… » page 5
  9. Quel filament intermédiaire caractérise le cytosquelette du fibroblaste ?

    Cytosquelette du fibroblaste est riche en vimentine.

    « un réticulum endoplasmique rugueux (RER) très développé, aux citernes souvent dilatées par leur contenu protéique, siège de la synthèse des chaînes de procollagène; un appareil de Golgi volumineux, où les protéines sont glycosylées et où sont assemblées les ch… » page 5
  10. Quel est l'aspect du noyau du fibroblaste ?

    Le fibroblaste possède un noyau ovalaire et volumineux à chromatine fine et claire.

    « Cellule fusiforme (allongée, effilée aux deux pôles) ou étoilée, avec de longs prolongements cytoplasmiques au contact des fibres. Noyau ovalaire et volumineux, à chromatine fine et claire, contenant un ou deux nucléoles bien visibles : aspect d'un noyau qui t… » page 5
  11. Qu'est-ce qui règle le renouvellement de la matrice extracellulaire ?

    L'équilibre MMP/TIMP règle le renouvellement de la matrice.

    « les protéines fibreuses : collagènes (surtout de types I et III), élastine et microfibrilles de fibrilline; la biosynthèse du collagène est détaillée au chapitre 3; les composants de la substance fondamentale: glycosaminoglycanes (dont l'acide hyaluronique), p… » page 5
  12. Quel est l'aspect du fibroblaste en microscopie optique ?

    En microscopie optique, le fibroblaste est une cellule fusiforme ou étoilée avec de longs prolongements cytoplasmiques.

    « Cellule fusiforme (allongée, effilée aux deux pôles) ou étoilée, avec de longs prolongements cytoplasmiques au contact des fibres. Noyau ovalaire et volumineux, à chromatine fine et claire, contenant un ou deux nucléoles bien visibles : aspect d'un noyau qui t… » page 5
  13. Où naissent et vivent les cellules résidentes du tissu conjonctif ?

    Les cellules résidentes naissent et vivent dans le tissu conjonctif.

    « Les cellules du tissu conjonctif se répartissent en deux populations. Les cellules résidentes naissent et vivent dans le tissu: fibroblastes et fibrocytes, myofibroblastes, cellules mésenchymateuses indifférenciées, péricytes, adipocytes, mastocytes et macroph… » page 5
  14. Par quel mécanisme les vésicules de sécrétion du fibroblaste libèrent-elles leur contenu ?

    Les vésicules de sécrétion du fibroblaste libèrent leur contenu par exocytose.

    « un réticulum endoplasmique rugueux (RER) très développé, aux citernes souvent dilatées par leur contenu protéique, siège de la synthèse des chaînes de procollagène; un appareil de Golgi volumineux, où les protéines sont glycosylées et où sont assemblées les ch… » page 5
  15. Par quelles molécules le fibroblaste adhère-t-il à la matrice ?

    Fibroblaste adhère à la matrice par des intégrines.

    « un réticulum endoplasmique rugueux (RER) très développé, aux citernes souvent dilatées par leur contenu protéique, siège de la synthèse des chaînes de procollagène; un appareil de Golgi volumineux, où les protéines sont glycosylées et où sont assemblées les ch… » page 5
  16. Quelles enzymes de remodelage le fibroblaste produit-il ?

    Le fibroblaste produit des enzymes de remodelage : métalloprotéinases matricielles (MMP) et leurs inhibiteurs tissulaires (TIMP).

    « les protéines fibreuses : collagènes (surtout de types I et III), élastine et microfibrilles de fibrilline; la biosynthèse du collagène est détaillée au chapitre 3; les composants de la substance fondamentale: glycosaminoglycanes (dont l'acide hyaluronique), p… » page 5
  17. En combien de populations se répartissent les cellules du tissu conjonctif ?

    Les cellules du tissu conjonctif se répartissent en deux populations.

    « Les cellules du tissu conjonctif se répartissent en deux populations. Les cellules résidentes naissent et vivent dans le tissu: fibroblastes et fibrocytes, myofibroblastes, cellules mésenchymateuses indifférenciées, péricytes, adipocytes, mastocytes et macroph… » page 5
  18. Quelle est la cellule la plus nombreuse et la plus caractéristique du tissu conjonctif proprement dit ?

    Le fibroblaste est la cellule la plus nombreuse et la plus caractéristique du tissu conjonctif proprement dit.

    « Le fibroblaste est la cellule la plus nombreuse et la plus caractéristique du tissu conjonctif proprement dit. C'est une cellule sécrétrice, responsable de la synthèse et du renouvellement de la quasi-totalité de la matrice extracellulaire. » page 5
  19. Quelle cellule fusiforme adhère à la matrice sans être entourée de lame basale ?

    Le fibroblaste n'est pas entouré de lame basale.

    « un réticulum endoplasmique rugueux (RER) très développé, aux citernes souvent dilatées par leur contenu protéique, siège de la synthèse des chaînes de procollagène; un appareil de Golgi volumineux, où les protéines sont glycosylées et où sont assemblées les ch… » page 5

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  1. Par quel mécanisme un fibrocyte se réactive-t-il en fibroblaste ?

    fibrocyte se réactive en fibroblaste sous l'effet des facteurs de croissance.

    « Le fibrocyte n'est pas un type cellulaire distinct: c'est le fibroblaste au repos, ou forme quiescente. On le rencontre dans les tissus adultes dont la matrice est stable, comme les tendons ou le derme réticulaire. Plus petit et plus effilé, il limite sa synth… » page 6
  2. Quel est l'effet du TGF-bêta sur le fibroblaste ?

    Le TGF-bêta stimule fortement la synthèse de collagène par le fibroblaste.

    « Le fibroblaste est une cellule mobile: il se déplace lentement dans la matrice en suivant des signaux chimiques (chimiotactisme), par exemple le PDGF libéré par les plaquettes dans une plaie. Il conserve la capacité de se diviser, ce qui le distingue de nombre… » page 6
  3. Quels noms particuliers prennent les fibroblastes dans le tendon, le stroma de la cornée et le tissu réticulaire des organes lymphoïdes ?

    Selon l'organe, les fibroblastes portent des noms particuliers : ténocytes, kératocytes, cellules réticulaires.

    « Le fibroblaste est une cellule mobile: il se déplace lentement dans la matrice en suivant des signaux chimiques (chimiotactisme), par exemple le PDGF libéré par les plaquettes dans une plaie. Il conserve la capacité de se diviser, ce qui le distingue de nombre… » page 6
  4. Quelles sont les caractéristiques du noyau du fibroblaste (forme active) ?

    Le fibroblaste a un noyau ovalaire, volumineux, à chromatine fine et nucléole visible.

    « Ovalaire, volumineux, chromatine fine, nucléole visible » page 6
  5. Quel est le niveau d'activité de synthèse du fibroblaste ?

    fibroblaste a une activité de synthèse intense.

    « Intense (croissance, cicatrisation) » page 6
  6. Quel signal chimiotactique libéré par les plaquettes attire le fibroblaste dans une plaie ?

    PDGF est libéré par plaquettes dans une plaie.

    « Le fibroblaste est une cellule mobile: il se déplace lentement dans la matrice en suivant des signaux chimiques (chimiotactisme), par exemple le PDGF libéré par les plaquettes dans une plaie. Il conserve la capacité de se diviser, ce qui le distingue de nombre… » page 6
  7. Quel est l'état du RER dans le myofibroblaste ?

    Le myofibroblaste conserve un RER abondant.

    « Cytoplasme parcouru de faisceaux de microfilaments parallèles, avec des corps denses, formant des fibres de stress; le RER reste abondant. Ces microfilaments contiennent l'actine a du muscle lisse (α-SMA), marqueur immunohistochimique de référence du myofibrob… » page 6
  8. Quel aspect présente le cytoplasme du fibroblaste en microscopie optique ?

    En MO, le cytoplasme du fibroblaste est abondant et basophile.

    « Abondant, basophile » page 6
  9. Quel marqueur immunohistochimique du myofibroblaste est inconstant, contrairement à l'α-SMA ?

    La desmine est inconstante dans le myofibroblaste.

    « Cytoplasme parcouru de faisceaux de microfilaments parallèles, avec des corps denses, formant des fibres de stress; le RER reste abondant. Ces microfilaments contiennent l'actine a du muscle lisse (α-SMA), marqueur immunohistochimique de référence du myofibrob… » page 6
  10. Quelle est l'activité de synthèse matricielle du myofibroblaste ?

    myofibroblaste synthétise matrice, en particulier du collagène.

    « Le myofibroblaste est une cellule intermédiaire entre le fibroblaste et la cellule musculaire lisse. Comme le fibroblaste, il synthétise de la matrice, en particulier du collagène; comme la cellule musculaire lisse, il est contractile. » page 6
  11. Le fibrocyte correspond-il à un type cellulaire distinct du fibroblaste ?

    fibrocyte est le fibroblaste au repos (forme quiescente).

    « Le fibrocyte n'est pas un type cellulaire distinct: c'est le fibroblaste au repos, ou forme quiescente. On le rencontre dans les tissus adultes dont la matrice est stable, comme les tendons ou le derme réticulaire. Plus petit et plus effilé, il limite sa synth… » page 6
  12. Quel aspect a le noyau du fibrocyte, par opposition à celui du fibroblaste ?

    Le fibrocyte a un noyau allongé, mince, à chromatine dense et nucléole peu visible.

    « Allongé, mince, chromatine dense (hétérochromatine), nucléole peu visible » page 6
  13. Quelle capacité de division le fibroblaste conserve-t-il, et qu'est-ce que cela implique ?

    Le fibroblaste conserve la capacité de se diviser, contrairement à de nombreuses cellules différenciées.

    « Le fibroblaste est une cellule mobile: il se déplace lentement dans la matrice en suivant des signaux chimiques (chimiotactisme), par exemple le PDGF libéré par les plaquettes dans une plaie. Il conserve la capacité de se diviser, ce qui le distingue de nombre… » page 6
  14. Qu'est-ce que le myofibroblaste ?

    Le myofibroblaste est une cellule intermédiaire entre le fibroblaste et la cellule musculaire lisse.

    « Le myofibroblaste est une cellule intermédiaire entre le fibroblaste et la cellule musculaire lisse. Comme le fibroblaste, il synthétise de la matrice, en particulier du collagène; comme la cellule musculaire lisse, il est contractile. » page 6
  15. Quels sont l'abondance et le caractère tinctorial du cytoplasme du fibrocyte en MO ?

    En MO, le cytoplasme du fibrocyte est réduit et faiblement acidophile.

    « Réduit, faiblement acidophile » page 6
  16. Quel marqueur immunohistochimique de référence caractérise le myofibroblaste ?

    Les microfilaments du myofibroblaste contiennent l'alpha-SMA, marqueur immunohistochimique de référence.

    « Cytoplasme parcouru de faisceaux de microfilaments parallèles, avec des corps denses, formant des fibres de stress; le RER reste abondant. Ces microfilaments contiennent l'actine a du muscle lisse (α-SMA), marqueur immunohistochimique de référence du myofibrob… » page 6
  17. Quelle est la taille et la forme du fibrocyte, par opposition au fibroblaste ?

    Le fibrocyte est plus petit, fusiforme, effilé, avec peu de prolongements.

    « Plus petite, fusiforme, effilée, peu de prolongements » page 6
  18. Par quel mécanisme le fibronexus permet-il au myofibroblaste d'agir sur son environnement ?

    fibronexus transmet la force de contraction au tissu environnant.

    « Cytoplasme parcouru de faisceaux de microfilaments parallèles, avec des corps denses, formant des fibres de stress; le RER reste abondant. Ces microfilaments contiennent l'actine a du muscle lisse (α-SMA), marqueur immunohistochimique de référence du myofibrob… » page 6
  19. Quel est l'état de développement du RER et du Golgi dans le fibroblaste, forme active ?

    Le fibroblaste a un RER et un Golgi très développés.

    « Très développés » page 6
  20. Comment le fibroblaste se déplace-t-il dans la matrice ?

    fibroblaste se déplace lentement dans la matrice par chimiotactisme mobilité cellulaire.

    « Le fibroblaste est une cellule mobile: il se déplace lentement dans la matrice en suivant des signaux chimiques (chimiotactisme), par exemple le PDGF libéré par les plaquettes dans une plaie. Il conserve la capacité de se diviser, ce qui le distingue de nombre… » page 6
  21. Quelle taille et quelle forme caractérise le fibroblaste (forme active) ?

    Le fibroblaste est une grande cellule fusiforme ou étoilée avec de nombreux prolongements.

    « Grande cellule fusiforme ou étoilée, prolongements nombreux » page 6
  22. Comment se présente le cytoplasme du myofibroblaste ?

    Le cytoplasme du myofibroblaste est parcouru de faisceaux de microfilaments parallèles avec corps denses formant des fibres de stress.

    « Cytoplasme parcouru de faisceaux de microfilaments parallèles, avec des corps denses, formant des fibres de stress; le RER reste abondant. Ces microfilaments contiennent l'actine a du muscle lisse (α-SMA), marqueur immunohistochimique de référence du myofibrob… » page 6
  23. Quelle est l'activité de synthèse du fibrocyte ?

    fibrocyte a une activité de synthèse faible.

    « Faible (entretien de la matrice) » page 6
  24. Quel est l'état de développement du RER et du Golgi dans le fibrocyte, forme quiescente du fibroblaste ?

    Le fibrocyte a un RER et un Golgi peu développés.

    « Peu développés » page 6
  25. Dans quels tissus rencontre-t-on le fibrocyte ?

    fibrocyte se rencontre dans tissus adultes à matrice stable (tendons, derme réticulaire).

    « Le fibrocyte n'est pas un type cellulaire distinct: c'est le fibroblaste au repos, ou forme quiescente. On le rencontre dans les tissus adultes dont la matrice est stable, comme les tendons ou le derme réticulaire. Plus petit et plus effilé, il limite sa synth… » page 6
  26. Quelle propriété le myofibroblaste partage-t-il avec la cellule musculaire lisse ?

    myofibroblaste est contractile.

    « Le myofibroblaste est une cellule intermédiaire entre le fibroblaste et la cellule musculaire lisse. Comme le fibroblaste, il synthétise de la matrice, en particulier du collagène; comme la cellule musculaire lisse, il est contractile. » page 6

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  1. Comment se disposent les prolongements cytoplasmiques du péricyte par rapport aux cellules endothéliales ?

    Les longs prolongements cytoplasmiques ramifiés du péricyte entourent partiellement les cellules endothéliales.

    « Le péricyte est une cellule allongée, appliquée contre la paroi des capillaires et des veinules post-capillaires. Ses longs prolongements cytoplasmiques ramifiés entourent partiellement les cellules endothéliales. » page 7
  2. Que provoque la persistance des myofibroblastes au-delà de la cicatrisation ?

    La persistance des myofibroblastes au-delà de la cicatrisation entretient la contraction et la production de matrice.

    « La persistance des myofibroblastes au-delà de la cicatrisation entretient la contraction et la production de matrice. Elle est en cause dans les cicatrices hypertrophiques et les rétractions (par exemple après une brûlure étendue), dans la maladie de Dupuytren… » page 7
  3. Quelle cellule souche est à l'origine des cellules sanguines comme les mastocytes et les macrophages ?

    Cellules sanguines (mastocytes, macrophages) dérivent de la cellule souche hématopoïétique.

    « La cellule mésenchymateuse indifférenciée ne donne pas les cellules sanguines. Les cellules sanguines, comme les mastocytes et les macrophages, dérivent de la cellule souche hématopoïétique. » page 7
  4. Quel est le rôle du péricyte vis-à-vis des capillaires néoformés ?

    Le péricyte stabilise les capillaires néoformés.

    « Point essentiel : il est enveloppé dans la lame basale de l'endothélium, qui se dédouble pour l'entourer. II n'est donc jamais au contact direct du tissu conjonctif environnant. Il contient des protéines contractiles (actine, myosine, tropomyosine) et particip… » page 7
  5. Que deviennent les myofibroblastes à la fin de la cicatrisation ?

    À la fin de la cicatrisation, les myofibroblastes disparaissent normalement par apoptose.

    « Les myofibroblastes proviennent surtout de fibroblastes locaux, sous l'action conjointe du TGF-β1 et de la tension mécanique de la plaie; d'autres peuvent naître des péricytes ou de cellules mésenchymateuses. Ils apparaissent dans le tissu de granulation, quel… » page 7
  6. À quelle structure le péricyte contribue-t-il dans le système nerveux central ?

    Dans le système nerveux central, le péricyte contribue à la barrière hémato-encéphalique.

    « Point essentiel : il est enveloppé dans la lame basale de l'endothélium, qui se dédouble pour l'entourer. II n'est donc jamais au contact direct du tissu conjonctif environnant. Il contient des protéines contractiles (actine, myosine, tropomyosine) et particip… » page 7
  7. Quel type de collagène caractérise la matrice déposée par les myofibroblastes ?

    Les myofibroblastes déposent une matrice riche en collagène de type III.

    « Les myofibroblastes proviennent surtout de fibroblastes locaux, sous l'action conjointe du TGF-β1 et de la tension mécanique de la plaie; d'autres peuvent naître des péricytes ou de cellules mésenchymateuses. Ils apparaissent dans le tissu de granulation, quel… » page 7
  8. Dans la rétinopathie diabétique, à quoi aboutit la perte précoce des péricytes au niveau des capillaires rétiniens ?

    Dans la rétinopathie diabétique, la perte précoce des péricytes fragilise les capillaires rétiniens qui forment des microanévrysmes.

    « Dans la rétinopathie diabétique, la perte précoce des péricytes fragilise la paroi des capillaires rétiniens, qui forment des microanévrysmes. » page 7
  9. Qu'est-ce que la cellule mésenchymateuse indifférenciée ?

    La cellule mésenchymateuse indifférenciée est une cellule souche qui persiste dans le tissu conjonctif adulte.

    « 2.5 La cellule mésenchymateuse indifférenciée C'est une cellule souche qui persiste dans le tissu conjonctif adulte. Elle est petite, fusiforme, peu différenciée, et siège surtout autour des petits vaisseaux (position périvasculaire), ce qui la rend difficile… » page 7
  10. Dans quelle structure et à quel moment apparaissent les myofibroblastes après la lésion ?

    Les myofibroblastes apparaissent dans le tissu de granulation quelques jours après la lésion.

    « Les myofibroblastes proviennent surtout de fibroblastes locaux, sous l'action conjointe du TGF-β1 et de la tension mécanique de la plaie; d'autres peuvent naître des péricytes ou de cellules mésenchymateuses. Ils apparaissent dans le tissu de granulation, quel… » page 7
  11. En quelles lignées cellulaires la cellule mésenchymateuse indifférenciée peut-elle se différencier ?

    La cellule mésenchymateuse indifférenciée peut se différencier en fibroblastes, adipocytes, chondroblastes, ostéoblastes ou cellules musculaires lisses.

    « 2.5 La cellule mésenchymateuse indifférenciée C'est une cellule souche qui persiste dans le tissu conjonctif adulte. Elle est petite, fusiforme, peu différenciée, et siège surtout autour des petits vaisseaux (position périvasculaire), ce qui la rend difficile… » page 7
  12. D'où proviennent surtout les myofibroblastes et sous l'action de quels facteurs ?

    Les myofibroblastes proviennent surtout de fibroblastes locaux sous l'action du TGF-β1 et de la tension mécanique.

    « Les myofibroblastes proviennent surtout de fibroblastes locaux, sous l'action conjointe du TGF-β1 et de la tension mécanique de la plaie; d'autres peuvent naître des péricytes ou de cellules mésenchymateuses. Ils apparaissent dans le tissu de granulation, quel… » page 7
  13. Quelle est la fonction du péricyte liée à ses protéines contractiles ?

    Le péricyte participe à la régulation du débit capillaire.

    « Point essentiel : il est enveloppé dans la lame basale de l'endothélium, qui se dédouble pour l'entourer. II n'est donc jamais au contact direct du tissu conjonctif environnant. Il contient des protéines contractiles (actine, myosine, tropomyosine) et particip… » page 7
  14. Quelles cellules le péricyte peut-il donner par différenciation ?

    Péricyte peut donner cellules musculaires lisses et fibroblastes.

    « Point essentiel : il est enveloppé dans la lame basale de l'endothélium, qui se dédouble pour l'entourer. II n'est donc jamais au contact direct du tissu conjonctif environnant. Il contient des protéines contractiles (actine, myosine, tropomyosine) et particip… » page 7
  15. Où siège surtout la cellule mésenchymateuse indifférenciée dans le tissu conjonctif adulte ?

    La cellule mésenchymateuse indifférenciée siège surtout en position périvasculaire autour des petits vaisseaux.

    « 2.5 La cellule mésenchymateuse indifférenciée C'est une cellule souche qui persiste dans le tissu conjonctif adulte. Elle est petite, fusiforme, peu différenciée, et siège surtout autour des petits vaisseaux (position périvasculaire), ce qui la rend difficile… » page 7
  16. Quel est le rôle principal des myofibroblastes dans la plaie ?

    Le rôle principal des myofibroblastes est la contraction de la plaie.

    « Les myofibroblastes proviennent surtout de fibroblastes locaux, sous l'action conjointe du TGF-β1 et de la tension mécanique de la plaie; d'autres peuvent naître des péricytes ou de cellules mésenchymateuses. Ils apparaissent dans le tissu de granulation, quel… » page 7
  17. Quelles protéines contractiles contient le péricyte ?

    Péricyte contient actine, myosine, tropomyosine.

    « Point essentiel : il est enveloppé dans la lame basale de l'endothélium, qui se dédouble pour l'entourer. II n'est donc jamais au contact direct du tissu conjonctif environnant. Il contient des protéines contractiles (actine, myosine, tropomyosine) et particip… » page 7
  18. Dans quelles situations la persistance des myofibroblastes est-elle en cause ?

    La persistance des myofibroblastes est en cause dans les cicatrices hypertrophiques, les rétractions, la maladie de Dupuytren et les fibroses.

    « La persistance des myofibroblastes au-delà de la cicatrisation entretient la contraction et la production de matrice. Elle est en cause dans les cicatrices hypertrophiques et les rétractions (par exemple après une brûlure étendue), dans la maladie de Dupuytren… » page 7
  19. Comment se présente le péricyte et contre quels vaisseaux est-il appliqué ?

    Le péricyte est une cellule allongée appliquée contre la paroi des capillaires et des veinules post-capillaires.

    « Le péricyte est une cellule allongée, appliquée contre la paroi des capillaires et des veinules post-capillaires. Ses longs prolongements cytoplasmiques ramifiés entourent partiellement les cellules endothéliales. » page 7
  20. Outre les fibroblastes locaux, de quelles cellules les myofibroblastes peuvent-ils naître ?

    Certains myofibroblastes peuvent naître des péricytes ou de cellules mésenchymateuses.

    « Les myofibroblastes proviennent surtout de fibroblastes locaux, sous l'action conjointe du TGF-β1 et de la tension mécanique de la plaie; d'autres peuvent naître des péricytes ou de cellules mésenchymateuses. Ils apparaissent dans le tissu de granulation, quel… » page 7
  21. Quelle structure sépare le péricyte du tissu conjonctif environnant ?

    Le péricyte est enveloppé dans la lame basale de l'endothélium et n'est jamais au contact direct du tissu conjonctif environnant.

    « Point essentiel : il est enveloppé dans la lame basale de l'endothélium, qui se dédouble pour l'entourer. II n'est donc jamais au contact direct du tissu conjonctif environnant. Il contient des protéines contractiles (actine, myosine, tropomyosine) et particip… » page 7

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  1. Par quels éléments la gouttelette lipidique de l'adipocyte est-elle bordée ?

    Gouttelette lipidique est bordée par périlipines et filaments intermédiaires de vimentine.

    « Adipocyte blanc (uniloculaire): grande cellule sphérique de 50 à 150 µm, occupée par une seule vacuole lipidique qui refoule le noyau aplati et un mince liseré de cytoplasme en périphérie. Cet aspect est classiquement décrit « en bague à chaton ». Adipocyte br… » page 8
  2. Où les mastocytes se répartissent-ils préférentiellement ?

    Les mastocytes se répartissent préférentiellement autour des petits vaisseaux, dans le derme et le chorion des muqueuses respiratoires et digestives.

    « Les mastocytes sont des cellules d'origine hématopoïétique. Leurs progéniteurs quittent la moelle osseuse, circulent brièvement dans le sang sous une forme immature, non reconnaissable, puis achèvent leur différenciation une fois installés dans les tissus conj… » page 8
  3. Sur une coupe colorée à l'hématoxyline-éosine, quel aspect présente la vacuole lipidique de l'adipocyte ?

    Vacuole lipidique de l'adipocyte paraît vide en coloration hématoxyline-éosine.

    « Sur une coupe colorée à l'hématoxyline-éosine, la vacuole paraît vide : les solvants de la déshydratation ont dissous les lipides. Pour colorer les graisses, il faut des coupes congelées et des colorants liposolubles (Soudan, rouge à l'huile). » page 8
  4. Quels sont les médiateurs préformés des mastocytes, stockés dans les granules et libérés en quelques secondes ?

    Les médiateurs préformés des mastocytes, stockés dans les granules et libérés en quelques secondes, sont l'histamine, l'héparine, les protéases neutres et les facteurs chimiotactiques.

    « Médiateurs préformés, stockés dans les granules et libérés en quelques secondes : histamine, héparine, protéases neutres (tryptase, chymase), facteurs chimiotactiques des éosinophiles et des neutrophiles. Médiateurs néoformés, synthétisés à partir des phosphol… » page 8
  5. Quelle est la morphologie des mastocytes (forme, taille, noyau, contenu cytoplasmique) ?

    Les mastocytes sont des cellules ovoïdes de 20 à 30 µm, à noyau rond et central, au cytoplasme rempli de granules sécrétoires volumineux.

    « Les mastocytes sont des cellules d'origine hématopoïétique. Leurs progéniteurs quittent la moelle osseuse, circulent brièvement dans le sang sous une forme immature, non reconnaissable, puis achèvent leur différenciation une fois installés dans les tissus conj… » page 8
  6. Quelles conditions techniques sont nécessaires pour colorer les graisses en histologie ?

    Coloration des graisses nécessite coupes congelées et colorants liposolubles (Soudan, rouge à l'huile).

    « Sur une coupe colorée à l'hématoxyline-éosine, la vacuole paraît vide : les solvants de la déshydratation ont dissous les lipides. Pour colorer les graisses, il faut des coupes congelées et des colorants liposolubles (Soudan, rouge à l'huile). » page 8
  7. Quelle hormone de satiété l'adipocyte sécrète-t-il ?

    Adipocyte sécrète leptine (hormone de satiété).

    « Adipocyte blanc (uniloculaire): grande cellule sphérique de 50 à 150 µm, occupée par une seule vacuole lipidique qui refoule le noyau aplati et un mince liseré de cytoplasme en périphérie. Cet aspect est classiquement décrit « en bague à chaton ». Adipocyte br… » page 8
  8. Quelle protéine découplante les mitochondries de l'adipocyte brun expriment-elles, et quel est son rôle ?

    Les mitochondries de l'adipocyte brun expriment la thermogénine (UCP1), responsable d'une production de chaleur.

    « Adipocyte blanc (uniloculaire): grande cellule sphérique de 50 à 150 µm, occupée par une seule vacuole lipidique qui refoule le noyau aplati et un mince liseré de cytoplasme en périphérie. Cet aspect est classiquement décrit « en bague à chaton ». Adipocyte br… » page 8
  9. Où les mastocytes achèvent-ils leur différenciation, et quelle est leur origine ?

    Les mastocytes sont des cellules d'origine hématopoïétique qui achèvent leur différenciation dans les tissus conjonctifs.

    « Les mastocytes sont des cellules d'origine hématopoïétique. Leurs progéniteurs quittent la moelle osseuse, circulent brièvement dans le sang sous une forme immature, non reconnaissable, puis achèvent leur différenciation une fois installés dans les tissus conj… » page 8
  10. Quelle est la taille et la morphologie de l'adipocyte blanc ?

    L'adipocyte blanc est une grande cellule sphérique de 50 à 150 µm avec une seule vacuole lipidique.

    « Adipocyte blanc (uniloculaire): grande cellule sphérique de 50 à 150 µm, occupée par une seule vacuole lipidique qui refoule le noyau aplati et un mince liseré de cytoplasme en périphérie. Cet aspect est classiquement décrit « en bague à chaton ». Adipocyte br… » page 8
  11. Où se localisent les adipocytes dans le tissu conjonctif et dans le tissu adipeux ?

    Les adipocytes sont isolés ou en petits groupes dans le tissu conjonctif lâche et deviennent majoritaires dans le tissu adipeux.

    « Les adipocytes sont des cellules résidentes spécialisées dans le stockage des lipides sous forme de triglycérides. Ils dérivent, comme les fibroblastes, de cellules mésenchymateuses, par l'intermédiaire de préadipocytes fusiformes encore dépourvus de réserves.… » page 8
  12. Quels médiateurs néoformés les mastocytes synthétisent-ils à partir des phospholipides membranaires après activation ?

    Médiateurs néoformés des mastocytes sont leucotriènes C4, D4, E4, prostaglandine D2, PAF, cytokines comme le TNF-α.

    « Médiateurs préformés, stockés dans les granules et libérés en quelques secondes : histamine, héparine, protéases neutres (tryptase, chymase), facteurs chimiotactiques des éosinophiles et des neutrophiles. Médiateurs néoformés, synthétisés à partir des phosphol… » page 8
  13. Quelle cellule conjonctive résidente est entourée d'une lame basale ?

    Adipocyte est entouré d'une lame basale.

    « Adipocyte blanc (uniloculaire): grande cellule sphérique de 50 à 150 µm, occupée par une seule vacuole lipidique qui refoule le noyau aplati et un mince liseré de cytoplasme en périphérie. Cet aspect est classiquement décrit « en bague à chaton ». Adipocyte br… » page 8
  14. Quelle teinte prennent les granules des mastocytes après coloration au bleu de toluidine ?

    Les granules des mastocytes sont métachromatiques : au bleu de toluidine, ils prennent une teinte violet-rouge.

    « Les mastocytes sont des cellules d'origine hématopoïétique. Leurs progéniteurs quittent la moelle osseuse, circulent brièvement dans le sang sous une forme immature, non reconnaissable, puis achèvent leur différenciation une fois installés dans les tissus conj… » page 8
  15. Quelles caractéristiques morphologiques distinguent l'adipocyte brun de l'adipocyte blanc ?

    Adipocyte brun est une cellule plus petite, polygonale, à noyau central, multiloculaire, riche en mitochondries.

    « Adipocyte blanc (uniloculaire): grande cellule sphérique de 50 à 150 µm, occupée par une seule vacuole lipidique qui refoule le noyau aplati et un mince liseré de cytoplasme en périphérie. Cet aspect est classiquement décrit « en bague à chaton ». Adipocyte br… » page 8
  16. De quelles cellules dérivent les adipocytes et par l'intermédiaire de quelle cellule ?

    Les adipocytes dérivent des cellules mésenchymateuses par l'intermédiaire de préadipocytes.

    « Les adipocytes sont des cellules résidentes spécialisées dans le stockage des lipides sous forme de triglycérides. Ils dérivent, comme les fibroblastes, de cellules mésenchymateuses, par l'intermédiaire de préadipocytes fusiformes encore dépourvus de réserves.… » page 8

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  1. Quel est le rôle des mastocytes en dehors de l'allergie ?

    En dehors de l'allergie, les mastocytes participent à la défense contre les parasites et à l'initiation de l'inflammation.

    « La dégranulation mastocytaire est le mécanisme central de l'hypersensibilité immédiate, dite de type I, qui survient en quelques minutes après le contact. Localisée, elle donne une urticaire, une rhinite allergique ou une crise d'asthme; généralisée, elle peut… » page 9
  2. Quel est le rôle des leucotriènes dans la réaction allergique ?

    leucotriènes prolongent bronchoconstriction.

    « L'histamine provoque une vasodilatation, une augmentation de la perméabilité des veinules (d'où l'œdème), une contraction des muscles lisses bronchiques et un prurit. L'héparine est un anticoagulant. Les leucotriènes, plus lents mais plus durables, prolongent… » page 9
  3. À quoi est due la métachromasie des granules mastocytaires ?

    métachromasie est due à les glycosaminoglycanes sulfatés.

    « Le polynucléaire basophile du sang porte aussi des FcɛRI et contient de l'histamine et de l'héparine, mais ce n'est pas la forme circulante du mastocyte : les deux cellules appartiennent à des lignées distinctes. De même, la métachromasie n'est pas due à l'his… » page 9
  4. Que se passe-t-il lors du premier contact avec un allergène, avant tout symptôme clinique ?

    Lors d'un premier contact avec un allergène, des plasmocytes produisent des IgE spécifiques qui se fixent sur les FcERI du mastocyte : c'est la sensibilisation.

    « La membrane du mastocyte porte des récepteurs de haute affinité pour le fragment Fc des IgE, appelés FcERI. Lors d'un premier contact avec un allergène, des plasmocytes produisent des IgE spécifiques qui se fixent sur ces récepteurs: c'est la sensibilisation,… » page 9
  5. Le polynucléaire basophile du sang est-il la forme circulante du mastocyte ?

    polynucléaire basophile porte aussi des FcERI et contient de l'histamine et de l'héparine, mais n'est pas la forme circulante du mastocyte.

    « Le polynucléaire basophile du sang porte aussi des FcɛRI et contient de l'histamine et de l'héparine, mais ce n'est pas la forme circulante du mastocyte : les deux cellules appartiennent à des lignées distinctes. De même, la métachromasie n'est pas due à l'his… » page 9
  6. Quel médiateur enzymatique distingue les mastocytes des muqueuses de ceux du tissu conjonctif ?

    Chez l'homme, les mastocytes des muqueuses ne contiennent que de la tryptase, tandis que les mastocytes du tissu conjonctif (peau, sous-muqueuse) contiennent tryptase et chymase.

    « La dégranulation mastocytaire est le mécanisme central de l'hypersensibilité immédiate, dite de type I, qui survient en quelques minutes après le contact. Localisée, elle donne une urticaire, une rhinite allergique ou une crise d'asthme; généralisée, elle peut… » page 9
  7. Quel est le mécanisme central de l'hypersensibilité immédiate de type I ?

    hypersensibilité immédiate a pour mécanisme central la dégranulation mastocytaire.

    « La dégranulation mastocytaire est le mécanisme central de l'hypersensibilité immédiate, dite de type I, qui survient en quelques minutes après le contact. Localisée, elle donne une urticaire, une rhinite allergique ou une crise d'asthme; généralisée, elle peut… » page 9
  8. Par quel mécanisme le pontage des IgE déclenche-t-il la dégranulation mastocytaire ?

    Lors d'un contact ultérieur, l'allergène ponte deux IgE voisines, ce qui déclenche une entrée de calcium, la fusion des granules avec la membrane plasmique et leur exocytose massive : c'est la dégranulation.

    « La membrane du mastocyte porte des récepteurs de haute affinité pour le fragment Fc des IgE, appelés FcERI. Lors d'un premier contact avec un allergène, des plasmocytes produisent des IgE spécifiques qui se fixent sur ces récepteurs: c'est la sensibilisation,… » page 9
  9. Sur quoi agissent les antihistaminiques ?

    antihistaminiques agissent sur les récepteurs de l'histamine.

    « Le choc anaphylactique est une urgence vitale: son traitement de première intention est l'adrénaline, qui s'oppose à la vasodilatation et à la bronchoconstriction. Les antihistaminiques agissent sur les récepteurs de l'histamine et soulagent les formes cutanée… » page 9
  10. Quel est le traitement de première intention du choc anaphylactique ?

    adrénaline est le traitement de première intention du choc anaphylactique.

    « Le choc anaphylactique est une urgence vitale: son traitement de première intention est l'adrénaline, qui s'oppose à la vasodilatation et à la bronchoconstriction. Les antihistaminiques agissent sur les récepteurs de l'histamine et soulagent les formes cutanée… » page 9
  11. Quelle est la fonction de l'héparine contenue dans les granules mastocytaires ?

    L'héparine est un anticoagulant.

    « L'histamine provoque une vasodilatation, une augmentation de la perméabilité des veinules (d'où l'œdème), une contraction des muscles lisses bronchiques et un prurit. L'héparine est un anticoagulant. Les leucotriènes, plus lents mais plus durables, prolongent… » page 9
  12. Quelles manifestations cliniques distingue-t-on selon que l'hypersensibilité immédiate est localisée ou généralisée ?

    hypersensibilité immédiate donne urticaire, rhinite allergique ou crise d'asthme (localisée) ; choc anaphylactique (généralisée).

    « La dégranulation mastocytaire est le mécanisme central de l'hypersensibilité immédiate, dite de type I, qui survient en quelques minutes après le contact. Localisée, elle donne une urticaire, une rhinite allergique ou une crise d'asthme; généralisée, elle peut… » page 9
  13. Quels sont les effets de l'histamine ?

    L'histamine provoque une vasodilatation, une augmentation de la perméabilité des veinules, une contraction des muscles lisses bronchiques et un prurit.

    « L'histamine provoque une vasodilatation, une augmentation de la perméabilité des veinules (d'où l'œdème), une contraction des muscles lisses bronchiques et un prurit. L'héparine est un anticoagulant. Les leucotriènes, plus lents mais plus durables, prolongent… » page 9
  14. Qu'est-ce que le FcERI et où se trouve-t-il ?

    La membrane du mastocyte porte des récepteurs de haute affinité pour le fragment Fc des IgE, appelés FcERI.

    « La membrane du mastocyte porte des récepteurs de haute affinité pour le fragment Fc des IgE, appelés FcERI. Lors d'un premier contact avec un allergène, des plasmocytes produisent des IgE spécifiques qui se fixent sur ces récepteurs: c'est la sensibilisation,… » page 9

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  1. Quelles cellules regroupe le système des phagocytes mononucléés (SPM) ?

    Le système des phagocytes mononucléés (SPM) regroupe toutes les cellules de la lignée monocytaire douées de phagocytose.

    « 2.9.1 Origine et système des phagocytes mononucléés Les macrophages du tissu conjonctif, appelés aussi histiocytes, dérivent pour la plupart des monocytes sanguins. Après un à trois jours de circulation, le monocyte traverse la paroi des veinules post-capillai… » page 10
  2. Où se situe le macrophage alvéolaire et que capte-t-il ?

    Macrophage alvéolaire loge dans la lumière des alvéoles du poumon.

    « Poumon » page 10
  3. Quelles sont la taille et la morphologie du macrophage ?

    Les macrophages sont des cellules de 15 à 25 µm, de forme irrégulière, à noyau réniforme ou ovalaire souvent excentré.

    « 2.9.1 Origine et système des phagocytes mononucléés Les macrophages du tissu conjonctif, appelés aussi histiocytes, dérivent pour la plupart des monocytes sanguins. Après un à trois jours de circulation, le monocyte traverse la paroi des veinules post-capillai… » page 10
  4. Comment sont disposés les noyaux de la cellule géante de type Langhans, typique de la tuberculose ?

    Cellules géantes de type Langhans ont des noyaux disposés en couronne à la périphérie.

    « Face à un corps étranger trop volumineux pour être phagocyté ou à certains agents infectieux persistants, les macrophages se transforment en cellules épithélioïdes et peuvent fusionner en cellules géantes multinucléées, regroupées au sein d'un granulome. Les c… » page 10
  5. Dans quels organes trouve-t-on les macrophages des sinus ?

    Les macrophages des sinus sont les macrophages de la rate et des ganglions.

    « Rate, ganglions » page 10
  6. Où loge la cellule de Kupffer et quel est son rôle ?

    La cellule de Kupffer est le macrophage du foie, logeant dans la lumière des capillaires sinusoïdes.

    « Foie » page 10
  7. Quel est le macrophage résident du système nerveux central ?

    La microglie est le macrophage du système nerveux central.

    « Système nerveux central » page 10
  8. Quelle est la fonction de la cellule de Kupffer ?

    La cellule de Kupffer épure le sang portal.

    « Dans la lumière des capillaires sinusoïdes, épure le sang portal Dans la lumière des alvéoles, capte les poussières inhalées Petites cellules ramifiées, sentinelles du parenchyme nerveux » page 10
  9. Quelle est la fonction des macrophages des sinus de la rate et des ganglions ?

    Macrophages des sinus filtrent le sang (rate) et la lymphe (ganglions).

    « Filtrent le sang (rate) et la lymphe (ganglions) » page 10
  10. D'où dérivent, pour la plupart, les macrophages du tissu conjonctif ?

    Les macrophages du tissu conjonctif, appelés histiocytes, dérivent pour la plupart des monocytes sanguins.

    « 2.9.1 Origine et système des phagocytes mononucléés Les macrophages du tissu conjonctif, appelés aussi histiocytes, dérivent pour la plupart des monocytes sanguins. Après un à trois jours de circulation, le monocyte traverse la paroi des veinules post-capillai… » page 10
  11. Comment nomme-t-on le recouvrement d'une particule par des IgG ou des fragments du complément (C3b) ?

    Opsonisation est le recouvrement d'une particule par des IgG ou des fragments du complément (C3b).

    « La phagocytose est la fonction emblématique du macrophage. Elle débute par la reconnaissance de la particule, facilitée lorsque celle-ci est recouverte d'IgG ou de fragments du complément (C3b): on parle d'opsonisation. Des pseudopodes encerclent alors la part… » page 10
  12. Quels macrophages proviennent de progéniteurs embryonnaires et se renouvellent sur place, sans apport monocytaire ?

    Microglie, cellules de Kupffer et macrophages alvéolaires (en partie) proviennent de progéniteurs embryonnaires.

    « Remarque: La microglie et une partie des cellules de Kupffer et des macrophages alvéolaires proviennent de progéniteurs embryonnaires et se renouvellent sur place, sans apport monocytaire. » page 10
  13. Par quelles interleukines le macrophage M2 est-il activé, et selon quel type d'activation ?

    Macrophage M2 est activé par l'IL-4 et l'IL-13 (activation alternative).

    « Face à un corps étranger trop volumineux pour être phagocyté ou à certains agents infectieux persistants, les macrophages se transforment en cellules épithélioïdes et peuvent fusionner en cellules géantes multinucléées, regroupées au sein d'un granulome. Les c… » page 10
  14. Quelle est la fonction de l'ostéoclaste sur la matrice osseuse ?

    L'ostéoclaste résorbe la matrice osseuse.

    « Cellule géante plurinucléée, résorbe la matrice osseuse » page 10
  15. Quelle est la fonction du macrophage alvéolaire dans la lumière des alvéoles ?

    Le macrophage alvéolaire capte les poussières inhalées.

    « Dans la lumière des capillaires sinusoïdes, épure le sang portal Dans la lumière des alvéoles, capte les poussières inhalées Petites cellules ramifiées, sentinelles du parenchyme nerveux » page 10
  16. Sur quelle molécule le macrophage expose-t-il les peptides issus des protéines phagocytées, et quel lymphocyte les reconnaît ?

    Macrophage expose des peptides phagocytés sur ses molécules du CMH de classe II reconnues par les lymphocytes T CD4.

    « La phagocytose est la fonction emblématique du macrophage. Elle débute par la reconnaissance de la particule, facilitée lorsque celle-ci est recouverte d'IgG ou de fragments du complément (C3b): on parle d'opsonisation. Des pseudopodes encerclent alors la part… » page 10
  17. Face à un corps étranger trop volumineux pour être phagocyté ou à des agents infectieux persistants, que deviennent les macrophages ?

    Macrophages se transforment en cellules épithélioïdes et fusionnent en cellules géantes multinucléées regroupées en granulome.

    « Face à un corps étranger trop volumineux pour être phagocyté ou à certains agents infectieux persistants, les macrophages se transforment en cellules épithélioïdes et peuvent fusionner en cellules géantes multinucléées, regroupées au sein d'un granulome. Les c… » page 10
  18. Quel macrophage spécialisé réside dans l'os et résorbe la matrice osseuse ?

    Ostéoclaste est le macrophage de l' os.

    « Os » page 10
  19. Après un à trois jours de circulation, comment le monocyte devient-il macrophage dans le tissu ?

    Monocyte traverse la paroi des veinules post-capillaires par diapédèse puis se différencie en macrophage dans le tissu.

    « 2.9.1 Origine et système des phagocytes mononucléés Les macrophages du tissu conjonctif, appelés aussi histiocytes, dérivent pour la plupart des monocytes sanguins. Après un à trois jours de circulation, le monocyte traverse la paroi des veinules post-capillai… » page 10
  20. Quelle est la morphologie de la microglie et quel rôle joue-t-elle dans le parenchyme nerveux ?

    La microglie est faite de petites cellules ramifiées, sentinelles du parenchyme nerveux.

    « Dans la lumière des capillaires sinusoïdes, épure le sang portal Dans la lumière des alvéoles, capte les poussières inhalées Petites cellules ramifiées, sentinelles du parenchyme nerveux » page 10
  21. Quelles molécules le macrophage sécrète-t-il pour stimuler les fibroblastes ?

    Le macrophage sécrète des cytokines (IL-1, IL-6, TNF-alpha) et des facteurs de croissance qui stimulent les fibroblastes.

    « La phagocytose est la fonction emblématique du macrophage. Elle débute par la reconnaissance de la particule, facilitée lorsque celle-ci est recouverte d'IgG ou de fragments du complément (C3b): on parle d'opsonisation. Des pseudopodes encerclent alors la part… » page 10
  22. Comment sont disposés les noyaux des cellules géantes à corps étranger ?

    Les cellules géantes à corps étranger ont des noyaux dispersés.

    « Face à un corps étranger trop volumineux pour être phagocyté ou à certains agents infectieux persistants, les macrophages se transforment en cellules épithélioïdes et peuvent fusionner en cellules géantes multinucléées, regroupées au sein d'un granulome. Les c… » page 10
  23. Outre les hydrolases acides du phagolysosome, par quels deux mécanismes le macrophage tue-t-il les bactéries phagocytées ?

    Les bactéries phagocytées sont aussi tuées par des dérivés toxiques de l'oxygène (explosion oxydative) et par le monoxyde d'azote.

    « La phagocytose est la fonction emblématique du macrophage. Elle débute par la reconnaissance de la particule, facilitée lorsque celle-ci est recouverte d'IgG ou de fragments du complément (C3b): on parle d'opsonisation. Des pseudopodes encerclent alors la part… » page 10
  24. Après l'enfermement de la particule dans un phagosome, quelle étape conduit à sa digestion ?

    Phagosome fusionne avec des lysosomes pour former un phagolysosome.

    « La phagocytose est la fonction emblématique du macrophage. Elle débute par la reconnaissance de la particule, facilitée lorsque celle-ci est recouverte d'IgG ou de fragments du complément (C3b): on parle d'opsonisation. Des pseudopodes encerclent alors la part… » page 10
  25. Quels organites et inclusions contient le cytoplasme du macrophage ?

    Cytoplasme du macrophage contient de nombreux lysosomes, des phagosomes et des corps résiduels.

    « 2.9.1 Origine et système des phagocytes mononucléés Les macrophages du tissu conjonctif, appelés aussi histiocytes, dérivent pour la plupart des monocytes sanguins. Après un à trois jours de circulation, le monocyte traverse la paroi des veinules post-capillai… » page 10
  26. Combien de temps le macrophage peut-il vivre dans le tissu ?

    Macrophage vit plusieurs mois.

    « 2.9.1 Origine et système des phagocytes mononucléés Les macrophages du tissu conjonctif, appelés aussi histiocytes, dérivent pour la plupart des monocytes sanguins. Après un à trois jours de circulation, le monocyte traverse la paroi des veinules post-capillai… » page 10
  27. Comment nomme-t-on le macrophage résident du tissu conjonctif ?

    Histiocyte est le macrophage de référence du tissu conjonctif.

    « Tissu conjonctif » page 10
  28. Comment est activé le macrophage M1 et quelles sont ses propriétés ?

    Le macrophage M1, activé classiquement par l'interféron gamma ou les produits bactériens, est pro-inflammatoire et microbicide.

    « Face à un corps étranger trop volumineux pour être phagocyté ou à certains agents infectieux persistants, les macrophages se transforment en cellules épithélioïdes et peuvent fusionner en cellules géantes multinucléées, regroupées au sein d'un granulome. Les c… » page 10

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  1. Quelle cellule est la seule capable d'activer les lymphocytes T naïfs ?

    cellules dendritiques sont les seules capables d'activer lymphocytes T naïfs.

    « Les cellules dendritiques sont les cellules présentatrices d'antigène professionnelles, d'origine médullaire. Pourvues de longs prolongements, elles capturent les antigènes dans les épithéliums et les tissus conjonctifs, puis migrent par les vaisseaux lymphati… » page 11
  2. Quelle protéine contient le centre cristallin des granules acidophiles du polynucléaire éosinophile ?

    polynucléaire éosinophile possède des granules acidophiles contenant protéine basique majeure dans le centre cristallin.

    « Le petit lymphocyte mesure 6 à 8 µm; son noyau rond et dense occupe presque toute la cellule. Les lymphocytes T, B et NK ne se distinguent pas en microscopie optique standard (il faut l'immunohistochimie); ils recirculent entre sang, tissus et lymphe et s'accu… » page 11
  3. Quel est le comportement des lymphocytes entre les différents compartiments de l'organisme ?

    lymphocytes recirculent entre sang, tissus et lymphe.

    « Le petit lymphocyte mesure 6 à 8 µm; son noyau rond et dense occupe presque toute la cellule. Les lymphocytes T, B et NK ne se distinguent pas en microscopie optique standard (il faut l'immunohistochimie); ils recirculent entre sang, tissus et lymphe et s'accu… » page 11
  4. Par quel mécanisme le polynucléaire éosinophile freine-t-il la réaction allergique ?

    polynucléaire éosinophile freine la réaction en dégradant histamine et leucotriènes.

    « Le petit lymphocyte mesure 6 à 8 µm; son noyau rond et dense occupe presque toute la cellule. Les lymphocytes T, B et NK ne se distinguent pas en microscopie optique standard (il faut l'immunohistochimie); ils recirculent entre sang, tissus et lymphe et s'accu… » page 11
  5. Quel nom portent les cellules dendritiques dans l'épiderme ?

    cellules dendritiques de l'épiderme portent le nom de cellules de Langerhans.

    « Les cellules dendritiques sont les cellules présentatrices d'antigène professionnelles, d'origine médullaire. Pourvues de longs prolongements, elles capturent les antigènes dans les épithéliums et les tissus conjonctifs, puis migrent par les vaisseaux lymphati… » page 11
  6. Quelle est l'origine du plasmocyte ?

    Le plasmocyte est le stade terminal de différenciation du lymphocyte B activé par un antigène.

    « Le plasmocyte est le stade terminal de différenciation du lymphocyte B activé par un antigène. C'est une cellule ovoïde de 10 à 20 µm, qui ne se divise plus et se consacre à la sécrétion d'immunoglobulines (anticorps). Sa morphologie découle de cette fonction… » page 11
  7. Quelle immunoglobuline produisent majoritairement les plasmocytes des muqueuses ?

    plasmocytes des muqueuses produisent IgA.

    « Les immunoglobulines accumulées dans les citernes peuvent former des inclusions acidophiles, les corps de Russell. Dans les muqueuses, la plupart des plasmocytes produisent des IgA. » page 11
  8. Quelle est la taille du petit lymphocyte ?

    petit lymphocyte mesure 6 à 8 µm.

    « Le petit lymphocyte mesure 6 à 8 µm; son noyau rond et dense occupe presque toute la cellule. Les lymphocytes T, B et NK ne se distinguent pas en microscopie optique standard (il faut l'immunohistochimie); ils recirculent entre sang, tissus et lymphe et s'accu… » page 11
  9. Quelle est la taille du plasmocyte ?

    plasmocyte mesure 10 à 20 µm.

    « Le plasmocyte est le stade terminal de différenciation du lymphocyte B activé par un antigène. C'est une cellule ovoïde de 10 à 20 µm, qui ne se divise plus et se consacre à la sécrétion d'immunoglobulines (anticorps). Sa morphologie découle de cette fonction… » page 11
  10. Quelle est l'origine des cellules dendritiques folliculaires et que retiennent-elles pour les lymphocytes B ?

    Les cellules dendritiques folliculaires sont d'origine mésenchymateuse, non hématopoïétique, et retiennent les complexes antigène-anticorps pour les lymphocytes B.

    « Les cellules dendritiques folliculaires des follicules lymphoïdes sont d'origine mésenchymateuse, non hématopoïétique : elles retiennent les complexes antigène-anticorps pour les lymphocytes B, mais n'expriment pas le CMH II et ne présentent pas d'antigène aux… » page 11
  11. À quoi se consacre le plasmocyte, stade terminal de différenciation du lymphocyte B ?

    plasmocyte se consacre à la sécrétion de immunoglobulines (anticorps).

    « Le plasmocyte est le stade terminal de différenciation du lymphocyte B activé par un antigène. C'est une cellule ovoïde de 10 à 20 µm, qui ne se divise plus et se consacre à la sécrétion d'immunoglobulines (anticorps). Sa morphologie découle de cette fonction… » page 11
  12. Quel est l'aspect du cytoplasme du plasmocyte et que contient-il ?

    Le plasmocyte a un cytoplasme très basophile rempli de citernes parallèles de réticulum endoplasmique granulaire.

    « un noyau excentré, rond, dont la chromatine dense forme des mottes régulièrement disposées contre l'enveloppe nucléaire : aspect en « roue de charrette » ; un cytoplasme très basophile, rempli de citernes parallèles de réticulum endoplasmique granulaire ; une… » page 11
  13. Quelle est l'origine des cellules libres migratrices du tissu conjonctif et par où arrivent-elles ?

    Les cellules libres migratrices sont d'origine hématopoïétique et arrivent du sang.

    « Ces cellules d'origine hématopoïétique arrivent du sang et ne séjournent dans le tissu conjonctif que de façon transitoire. Rares à l'état normal, elles se multiplient lors d'une inflammation; elles sont physiologiquement nombreuses dans le chorion des muqueus… » page 11
  14. Quelles inclusions acidophiles les immunoglobulines accumulées dans les citernes du plasmocyte peuvent-elles former ?

    Les immunoglobulines accumulées dans les citernes du plasmocyte peuvent former des inclusions acidophiles appelées corps de Russell.

    « Les immunoglobulines accumulées dans les citernes peuvent former des inclusions acidophiles, les corps de Russell. Dans les muqueuses, la plupart des plasmocytes produisent des IgA. » page 11
  15. Que font les cellules libres migratrices lors d'une inflammation ?

    cellules libres migratrices se multiplient lors de inflammation.

    « Ces cellules d'origine hématopoïétique arrivent du sang et ne séjournent dans le tissu conjonctif que de façon transitoire. Rares à l'état normal, elles se multiplient lors d'une inflammation; elles sont physiologiquement nombreuses dans le chorion des muqueus… » page 11
  16. Quelle est la première cellule recrutée dans une inflammation aiguë ?

    Le polynucléaire neutrophile (12 à 15 µm, noyau à 3 à 5 lobes) est la première cellule recrutée dans une inflammation aiguë.

    « Le petit lymphocyte mesure 6 à 8 µm; son noyau rond et dense occupe presque toute la cellule. Les lymphocytes T, B et NK ne se distinguent pas en microscopie optique standard (il faut l'immunohistochimie); ils recirculent entre sang, tissus et lymphe et s'accu… » page 11
  17. Combien de temps les cellules libres migratrices séjournent-elles dans le tissu conjonctif ?

    Les cellules libres migratrices ne séjournent dans le tissu conjonctif que de façon transitoire.

    « Ces cellules d'origine hématopoïétique arrivent du sang et ne séjournent dans le tissu conjonctif que de façon transitoire. Rares à l'état normal, elles se multiplient lors d'une inflammation; elles sont physiologiquement nombreuses dans le chorion des muqueus… » page 11
  18. Par quelle voie les cellules dendritiques rejoignent-elles les ganglions après avoir capturé un antigène ?

    cellules dendritiques capturent les antigènes puis migrent par vaisseaux lymphatiques jusqu'aux ganglions.

    « Les cellules dendritiques sont les cellules présentatrices d'antigène professionnelles, d'origine médullaire. Pourvues de longs prolongements, elles capturent les antigènes dans les épithéliums et les tissus conjonctifs, puis migrent par les vaisseaux lymphati… » page 11
  19. Quelles cellules sont les cellules présentatrices d'antigène professionnelles, d'origine médullaire ?

    Les cellules dendritiques sont les cellules présentatrices d'antigène professionnelles, d'origine médullaire.

    « Les cellules dendritiques sont les cellules présentatrices d'antigène professionnelles, d'origine médullaire. Pourvues de longs prolongements, elles capturent les antigènes dans les épithéliums et les tissus conjonctifs, puis migrent par les vaisseaux lymphati… » page 11
  20. Quel aspect présente le noyau du plasmocyte ?

    Le plasmocyte a un noyau excentré et rond à chromatine en mottes, donnant un aspect en roue de charrette.

    « un noyau excentré, rond, dont la chromatine dense forme des mottes régulièrement disposées contre l'enveloppe nucléaire : aspect en « roue de charrette » ; un cytoplasme très basophile, rempli de citernes parallèles de réticulum endoplasmique granulaire ; une… » page 11
  21. Par quel mécanisme le pus se forme-t-il ?

    L'accumulation de neutrophiles morts et de débris forme le pus.

    « Le petit lymphocyte mesure 6 à 8 µm; son noyau rond et dense occupe presque toute la cellule. Les lymphocytes T, B et NK ne se distinguent pas en microscopie optique standard (il faut l'immunohistochimie); ils recirculent entre sang, tissus et lymphe et s'accu… » page 11
  22. Les cellules dendritiques folliculaires expriment-elles le CMH II et présentent-elles l'antigène aux lymphocytes T ?

    cellules dendritiques folliculaires n'expriment pas CMH II.

    « Les cellules dendritiques folliculaires des follicules lymphoïdes sont d'origine mésenchymateuse, non hématopoïétique : elles retiennent les complexes antigène-anticorps pour les lymphocytes B, mais n'expriment pas le CMH II et ne présentent pas d'antigène aux… » page 11
  23. Par quelle méthode peut-on distinguer les lymphocytes T, B et NK ?

    lymphocytes T, B et NK ne se distinguent pas en microscopie optique standard.

    « Le petit lymphocyte mesure 6 à 8 µm; son noyau rond et dense occupe presque toute la cellule. Les lymphocytes T, B et NK ne se distinguent pas en microscopie optique standard (il faut l'immunohistochimie); ils recirculent entre sang, tissus et lymphe et s'accu… » page 11
  24. Dans quelles muqueuses les cellules libres migratrices sont-elles physiologiquement nombreuses ?

    Les cellules libres migratrices sont physiologiquement nombreuses dans le chorion des muqueuses digestives et respiratoires.

    « Ces cellules d'origine hématopoïétique arrivent du sang et ne séjournent dans le tissu conjonctif que de façon transitoire. Rares à l'état normal, elles se multiplient lors d'une inflammation; elles sont physiologiquement nombreuses dans le chorion des muqueus… » page 11
  25. Qu'est-ce que l'archoplasme du plasmocyte et à quoi correspond-il ?

    L'archoplasme du plasmocyte est une zone claire près du noyau correspondant au volumineux appareil de Golgi non coloré.

    « un noyau excentré, rond, dont la chromatine dense forme des mottes régulièrement disposées contre l'enveloppe nucléaire : aspect en « roue de charrette » ; un cytoplasme très basophile, rempli de citernes parallèles de réticulum endoplasmique granulaire ; une… » page 11

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  1. Quels sont les trois composants de la matrice extracellulaire ?

    Matrice extracellulaire comprend trois composants fibres, substance fondamentale, liquide interstitiel.

    « La matrice extracellulaire (MEC) est l'ensemble des macromolécules sécrétées par les cellules et organisées dans l'espace qui les sépare. Dans le tissu conjonctif, elle occupe l'essentiel du volume et détermine les propriétés mécaniques du tissu : c'est la com… » page 12
  2. Quelle est la fonction principale du fibroblaste ?

    La fonction principale du fibroblaste est la synthèse de la matrice.

  3. Quelles sont les propriétés mécaniques et de diffusion de la substance fondamentale ?

    La substance fondamentale résiste à la compression et permet la diffusion des molécules.

    « les fibres (collagène, réticuline, fibres élastiques), qui assurent la résistance et l'élasticité ; la substance fondamentale, gel hydraté de glycosaminoglycanes, de protéoglycanes et de glycoprotéines de structure (fibronectine, laminine), qui résiste à la co… » page 12
  4. Quel signe morphologique clé caractérise la cellule dendritique ?

    La cellule dendritique présente de longs prolongements.

  5. Quel signe morphologique clé caractérise le plasmocyte ?

    Le plasmocyte présente un noyau en roue de charrette et un Golgi négatif.

  6. Quelle est la fonction principale de l'adipocyte blanc ?

    La fonction principale de l'adipocyte blanc est le stockage des triglycérides.

    « Les adipocytes sont des cellules résidentes spécialisées dans le stockage des lipides sous forme de triglycérides. Ils dérivent, comme les fibroblastes, de cellules mésenchymateuses, par l'intermédiaire de préadipocytes fusiformes encore dépourvus de réserves.… » page 12
  7. Quelle est la fonction principale du neutrophile ?

    La fonction principale du neutrophile est l'inflammation aiguë et le pus.

  8. Quelles propriétés mécaniques les fibres de la MEC assurent-elles ?

    Les fibres de la MEC assurent la résistance et l'élasticité.

    « les fibres (collagène, réticuline, fibres élastiques), qui assurent la résistance et l'élasticité ; la substance fondamentale, gel hydraté de glycosaminoglycanes, de protéoglycanes et de glycoprotéines de structure (fibronectine, laminine), qui résiste à la co… » page 12
  9. En microscopie optique standard, quel composant de la MEC est bien visible et lequel paraît clair ?

    En microscopie optique standard, seules les fibres de la MEC sont bien visibles.

    « Remarque: En microscopie optique standard, seules les fibres sont bien visibles. La substance fondamentale, riche en eau, est en grande partie extraite lors de la préparation des coupes et paraît claire. » page 12
  10. Quelle place la matrice extracellulaire occupe-t-elle dans le tissu conjonctif ?

    Dans le tissu conjonctif, la MEC occupe l'essentiel du volume.

    « La matrice extracellulaire (MEC) est l'ensemble des macromolécules sécrétées par les cellules et organisées dans l'espace qui les sépare. Dans le tissu conjonctif, elle occupe l'essentiel du volume et détermine les propriétés mécaniques du tissu : c'est la com… » page 12
  11. Quel signe morphologique clé caractérise le neutrophile ?

    Le neutrophile présente un noyau à 3 à 5 lobes.

  12. Quelle est l'origine et le statut de la cellule dendritique ?

    La cellule dendritique est d'origine hématopoïétique et libre.

  13. De quelle cellule le plasmocyte dérive-t-il et quel est son statut dans le tissu conjonctif ?

    Le plasmocyte dérive du lymphocyte B et est libre.

  14. Quel est le signe morphologique clé de l'éosinophile ?

    L'éosinophile présente un noyau bilobé et des granules acidophiles.

  15. Quelle est la fonction principale du macrophage ?

    La fonction principale du macrophage est la phagocytose.

    « La phagocytose est la fonction emblématique du macrophage. Elle débute par la reconnaissance de la particule, facilitée lorsque celle-ci est recouverte d'IgG ou de fragments du complément (C3b): on parle d'opsonisation. Des pseudopodes encerclent alors la part… » page 12
  16. Quelle est la fonction principale de la cellule dendritique ?

    La fonction principale de la cellule dendritique est l'activation des lymphocytes T naïfs.

  17. Quel est le statut du macrophage dans le tissu conjonctif ?

    Le macrophage est résident ou recruté.

  18. Quelle est l'origine et le statut de l'éosinophile ?

    L'éosinophile est d'origine hématopoïétique et libre.

  19. De quoi est composée la substance fondamentale de la matrice extracellulaire ?

    La substance fondamentale est un gel hydraté de glycosaminoglycanes, protéoglycanes et glycoprotéines de structure.

    « les fibres (collagène, réticuline, fibres élastiques), qui assurent la résistance et l'élasticité ; la substance fondamentale, gel hydraté de glycosaminoglycanes, de protéoglycanes et de glycoprotéines de structure (fibronectine, laminine), qui résiste à la co… » page 12
  20. Quel élément distingue principalement un tendon d'un derme ou d'un cartilage ?

    C'est la composition de la matrice, plus que celle des cellules, qui distingue un tendon d'un derme ou d'un cartilage.

    « La matrice extracellulaire (MEC) est l'ensemble des macromolécules sécrétées par les cellules et organisées dans l'espace qui les sépare. Dans le tissu conjonctif, elle occupe l'essentiel du volume et détermine les propriétés mécaniques du tissu : c'est la com… » page 12
  21. Le fibroblaste appartient-il à la population des cellules résidentes du tissu conjonctif ou à celle des cellules hématopoïétiques qui y migrent ?

    Le fibroblaste est une cellule résidente du tissu conjonctif.

  22. Quel signe morphologique clé caractérise l'adipocyte blanc ?

    L'adipocyte blanc présente une vacuole unique en bague à chaton.

    « Adipocyte blanc (uniloculaire): grande cellule sphérique de 50 à 150 µm, occupée par une seule vacuole lipidique qui refoule le noyau aplati et un mince liseré de cytoplasme en périphérie. Cet aspect est classiquement décrit « en bague à chaton ». Adipocyte br… » page 12
  23. Quel signe morphologique clé caractérise le fibroblaste ?

    Le fibroblaste est fusiforme à prolongements avec un RER abondant.

  24. Quelle est l'origine et le statut du mastocyte ?

    Le mastocyte est d'origine hématopoïétique et résident.

  25. Quel signe morphologique clé caractérise le macrophage ?

    Le macrophage présente des lysosomes et un noyau réniforme.

  26. Quel signe morphologique caractérise le mastocyte en microscopie ?

    Le mastocyte présente des granules métachromatiques.

  27. Quelle est l'origine et le statut de l'adipocyte blanc ?

    L'adipocyte blanc est d'origine mésenchymateuse et résident.

  28. De quelle cellule dérive le plus souvent le macrophage ?

    Le macrophage dérive le plus souvent du monocyte.

  29. Quel est le rôle du liquide interstitiel dans la matrice extracellulaire ?

    Le liquide interstitiel assure les échanges entre capillaires et cellules.

    « les fibres (collagène, réticuline, fibres élastiques), qui assurent la résistance et l'élasticité ; la substance fondamentale, gel hydraté de glycosaminoglycanes, de protéoglycanes et de glycoprotéines de structure (fibronectine, laminine), qui résiste à la co… » page 12
  30. Outre la phagocytose, quelle fonction assure le macrophage ?

    Le macrophage assure aussi la présentation d'antigène.

  31. Quelles cellules du tissu conjonctif sont d'origine mésenchymateuse ?

    Seuls les fibroblastes, adipocytes et péricytes sont d'origine mésenchymateuse.

    « Seuls fibroblastes, adipocytes et péricytes sont d'origine mésenchymateuse; toutes les cellules immunitaires viennent de la moelle. Ostéoclaste, cellule de Kupffer, microglie et macrophage alvéolaire appartiennent au système des phagocytes mononucléés. » page 12
  32. Quelle est l'origine et le statut du neutrophile ?

    Le neutrophile est d'origine hématopoïétique et libre.

  33. Quelle est l'origine du fibroblaste ?

    Le fibroblaste est d'origine mésenchymateuse.

  34. Vers quelle structure la cellule dendritique du tissu conjonctif migre-t-elle ?

    La cellule dendritique migre vers les ganglions.

  35. Quelle est la fonction principale du mastocyte ?

    La fonction principale du mastocyte est l'hypersensibilité immédiate.

  36. Comment définit-on la matrice extracellulaire (MEC) ?

    La matrice extracellulaire est l'ensemble des macromolécules sécrétées par les cellules et organisées dans l'espace qui les sépare.

    « La matrice extracellulaire (MEC) est l'ensemble des macromolécules sécrétées par les cellules et organisées dans l'espace qui les sépare. Dans le tissu conjonctif, elle occupe l'essentiel du volume et détermine les propriétés mécaniques du tissu : c'est la com… » page 12
  37. Quelle est la fonction principale de l'éosinophile ?

    La fonction principale de l'éosinophile cible les parasites et l'allergie.

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  1. Quels types de collagène appartiennent aux collagènes fibrillaires ?

    Les collagènes fibrillaires sont les types I, II, III, V et XI.

    « Le collagène est la protéine la plus abondante de l'organisme, avec environ un quart à un tiers des protéines totales. Ce terme désigne une famille de 28 types, numérotés en chiffres romains (I à XXVIII) dans l'ordre de leur découverte, construits à partir de… » page 13
  2. Quel rôle de réservoir joue la matrice extracellulaire ?

    La matrice extracellulaire sert de réservoir de facteurs de croissance.

    « Dans le tissu conjonctif proprement dit, la matrice est produite surtout par les fibroblastes ; chondroblastes, ostéoblastes ou cellules musculaires lisses prennent le relais dans d'autres tissus. Elle n'est pas un remplissage inerte: elle sert de réservoir de… » page 13
  3. Quels types de collagène forment les collagènes en réseau ?

    Les collagènes en réseau sont les types IV et X.

    « Le collagène est la protéine la plus abondante de l'organisme, avec environ un quart à un tiers des protéines totales. Ce terme désigne une famille de 28 types, numérotés en chiffres romains (I à XXVIII) dans l'ordre de leur découverte, construits à partir de… » page 13
  4. Pourquoi la glycine occupe-t-elle le centre de la triple hélice ?

    La glycine est le seul résidu assez petit pour se loger au centre de la triple hélice.

    « L'unité de base est la molécule de collagène, ou tropocollagène : un bâtonnet rigide d'environ 300 nm de long et 1,5 nm de diamètre, formé de trois chaînes a. Chaque chaîne adopte une hélice gauche très étirée ; les trois chaînes s'enroulent ensuite les unes a… » page 13
  5. Quels types de collagène constituent les collagènes FACIT ?

    collagènes FACIT regroupent les types IX, XII, XIV.

    « Le collagène est la protéine la plus abondante de l'organisme, avec environ un quart à un tiers des protéines totales. Ce terme désigne une famille de 28 types, numérotés en chiffres romains (I à XXVIII) dans l'ordre de leur découverte, construits à partir de… » page 13
  6. Combien de types de collagène compte la famille et comment sont-ils numérotés ?

    collagène désigne une famille de 28 types numérotés I à XXVIII.

    « Le collagène est la protéine la plus abondante de l'organisme, avec environ un quart à un tiers des protéines totales. Ce terme désigne une famille de 28 types, numérotés en chiffres romains (I à XXVIII) dans l'ordre de leur découverte, construits à partir de… » page 13
  7. À quoi aboutit un déséquilibre entre les MMP et leurs TIMP ?

    Un déséquilibre MMP/TIMP aboutit soit à une fibrose, soit à une destruction du tissu.

    « Dans le tissu conjonctif proprement dit, la matrice est produite surtout par les fibroblastes ; chondroblastes, ostéoblastes ou cellules musculaires lisses prennent le relais dans d'autres tissus. Elle n'est pas un remplissage inerte: elle sert de réservoir de… » page 13
  8. Par quels récepteurs membranaires la matrice extracellulaire transmet-elle des signaux aux cellules ?

    La matrice extracellulaire transmet des signaux aux cellules par les intégrines, récepteurs membranaires.

    « Dans le tissu conjonctif proprement dit, la matrice est produite surtout par les fibroblastes ; chondroblastes, ostéoblastes ou cellules musculaires lisses prennent le relais dans d'autres tissus. Elle n'est pas un remplissage inerte: elle sert de réservoir de… » page 13
  9. Par quel type de liaison l'hydroxyproline stabilise-t-elle la triple hélice du collagène ?

    L'hydroxyproline stabilise la triple hélice du collagène par des liaisons hydrogène.

    « L'unité de base est la molécule de collagène, ou tropocollagène : un bâtonnet rigide d'environ 300 nm de long et 1,5 nm de diamètre, formé de trois chaînes a. Chaque chaîne adopte une hélice gauche très étirée ; les trois chaînes s'enroulent ensuite les unes a… » page 13
  10. Quelle structure possèdent en commun tous les collagènes ?

    Tous les collagènes possèdent au moins un domaine en triple hélice.

    « Le collagène est la protéine la plus abondante de l'organisme, avec environ un quart à un tiers des protéines totales. Ce terme désigne une famille de 28 types, numérotés en chiffres romains (I à XXVIII) dans l'ordre de leur découverte, construits à partir de… » page 13
  11. De quelle distance les molécules de collagène d'une fibrille sont-elles décalées les unes par rapport aux autres ?

    molécules de collagène dans la fibrille sont décalées de 67 nm (décalage quart).

    « Dans le milieu extracellulaire, les molécules des collagènes fibrillaires s'assemblent spontanément en fibrilles, parallèles et toutes orientées dans le même sens. Chaque molécule est décalée par rapport à sa voisine d'une distance D de 67 nm, environ le quart… » page 13
  12. Quelles cellules produisent surtout la matrice extracellulaire dans le tissu conjonctif proprement dit ?

    Dans le tissu conjonctif proprement dit, la matrice extracellulaire est produite surtout par les fibroblastes.

    « Dans le tissu conjonctif proprement dit, la matrice est produite surtout par les fibroblastes ; chondroblastes, ostéoblastes ou cellules musculaires lisses prennent le relais dans d'autres tissus. Elle n'est pas un remplissage inerte: elle sert de réservoir de… » page 13
  13. Comment sont formées l'hydroxyproline et l'hydroxylysine du collagène ?

    L'hydroxyproline et l'hydroxylysine proviennent de l'hydroxylation de la proline et de la lysine après la synthèse de la chaîne.

    « L'hydroxyproline et l'hydroxylysine ne sont pas incorporées telles quelles lors de la traduction : elles proviennent de l'hydroxylation de la proline et de la lysine après la synthèse de la chaîne. L'hydroxyproline est quasi spécifique du collagène : son dosag… » page 13
  14. Comment les trois chaînes alpha du tropocollagène s'assemblent-elles entre elles ?

    Le tropocollagène est formé de trois chaînes alpha enroulées en une super-hélice droite.

    « L'unité de base est la molécule de collagène, ou tropocollagène : un bâtonnet rigide d'environ 300 nm de long et 1,5 nm de diamètre, formé de trois chaînes a. Chaque chaîne adopte une hélice gauche très étirée ; les trois chaînes s'enroulent ensuite les unes a… » page 13
  15. Que reflète le dosage urinaire de l'hydroxyproline ?

    Le dosage urinaire de l'hydroxyproline reflète la dégradation du collagène.

    « L'hydroxyproline et l'hydroxylysine ne sont pas incorporées telles quelles lors de la traduction : elles proviennent de l'hydroxylation de la proline et de la lysine après la synthèse de la chaîne. L'hydroxyproline est quasi spécifique du collagène : son dosag… » page 13
  16. Quelle proportion des protéines totales de l'organisme le collagène représente-t-il ?

    collagène représente environ un quart à un tiers des protéines totales.

    « Le collagène est la protéine la plus abondante de l'organisme, avec environ un quart à un tiers des protéines totales. Ce terme désigne une famille de 28 types, numérotés en chiffres romains (I à XXVIII) dans l'ordre de leur découverte, construits à partir de… » page 13
  17. Quelle proportion du collagène de l'organisme représente à elle seule le collagène de type I ?

    Le collagène de type I représente environ 90% du collagène de l'organisme.

    « Le collagène est la protéine la plus abondante de l'organisme, avec environ un quart à un tiers des protéines totales. Ce terme désigne une famille de 28 types, numérotés en chiffres romains (I à XXVIII) dans l'ordre de leur découverte, construits à partir de… » page 13
  18. Dans le triplet Gly-X-Y du collagène, quel acide aminé occupe habituellement la position X ?

    Dans le triplet Gly-X-Y, la position X est souvent occupée par la proline et la position Y par l'hydroxyproline.

    « L'unité de base est la molécule de collagène, ou tropocollagène : un bâtonnet rigide d'environ 300 nm de long et 1,5 nm de diamètre, formé de trois chaînes a. Chaque chaîne adopte une hélice gauche très étirée ; les trois chaînes s'enroulent ensuite les unes a… » page 13
  19. Quelle est la composition en chaînes du collagène I ?

    Le collagène I est un hétérotrimère associant deux chaînes a1(I) et une chaîne a2(I).

    « L'unité de base est la molécule de collagène, ou tropocollagène : un bâtonnet rigide d'environ 300 nm de long et 1,5 nm de diamètre, formé de trois chaînes a. Chaque chaîne adopte une hélice gauche très étirée ; les trois chaînes s'enroulent ensuite les unes a… » page 13
  20. Qu'est-ce que la zone lacunaire dans une file de la fibrille de collagène ?

    Dans une même file, deux molécules de collagène successives sont séparées par un espace d'environ 40 nm, la zone lacunaire.

    « Dans le milieu extracellulaire, les molécules des collagènes fibrillaires s'assemblent spontanément en fibrilles, parallèles et toutes orientées dans le même sens. Chaque molécule est décalée par rapport à sa voisine d'une distance D de 67 nm, environ le quart… » page 13
  21. Quel rôle joue l'hydroxylysine dans la fibrille de collagène ?

    L'hydroxylysine sert de point d'attache à des sucres et permet des liaisons covalentes donnant sa solidité à la fibrille.

    « L'unité de base est la molécule de collagène, ou tropocollagène : un bâtonnet rigide d'environ 300 nm de long et 1,5 nm de diamètre, formé de trois chaînes a. Chaque chaîne adopte une hélice gauche très étirée ; les trois chaînes s'enroulent ensuite les unes a… » page 13

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  1. Quel est le diamètre des fibrilles de collagène et dans quel mode d'observation sont-elles visibles ?

    Les fibrilles de collagène mesurent 20 à 300 nm de diamètre et ne sont visibles qu'en microscopie électronique.

    « Fibrille striée (ME), Ø 20 à 300 nm » page 14
  2. Quelles fibres forment le collagène de type III ?

    collagène de type III forme les fibres de réticuline.

    « Fibres de réticuline, argyrophiles » page 14
  3. Quel est le rôle du collagène de type IX à la surface des fibrilles de type II ?

    collagène de type IX relie les fibrilles de type II et les protéoglycanes.

    « Relie fibrilles et protéoglycanes » page 14
  4. Sous quelle forme structurale se présente le collagène de type IV ?

    collagène de type IV forme un réseau.

    « Le collagène IV forme un réseau, pas des fibrilles striées. Le cartilage hyalin contient du collagène II, pas du type I (os, fibrocartilage). » page 14
  5. Où se localise le collagène de type XVII ?

    Le collagène de type XVII est transmembranaire et se localise dans les hémidesmosomes des kératinocytes basaux.

    « XVII Transmembranaire Hémidesmosomes des kératinocytes basaux » page 14
  6. Dans quels tissus se localise le collagène de type I ?

    collagène de type I se localise dans derme, tendons, ligaments, os, dentine, cornée.

    « Derme, tendons, ligaments, os, dentine, cornée » page 14
  7. Quelle est la structure de la molécule de tropocollagène ?

    La molécule de collagène est une triple hélice de 3 chaînes alpha avec des triplets (Gly-X-Y)n.

    « Triple hélice: 3 chaînes a, triplets (Gly-X-Y)n Gly au centre; X souvent proline, Y souvent hydroxyproline Molécule de tropocollagène bâtonnet de 300 nm x 1,5 nm » page 14
  8. Quelles sont les dimensions de la molécule de tropocollagène ?

    La molécule de tropocollagène est un bâtonnet de 300 nm sur 1,5 nm.

    « 300 nm » page 14
  9. Quel est le rôle du collagène de type V vis-à-vis des fibrilles de type I ?

    collagène de type V règle le diamètre des fibrilles de type I.

    « Règle le diamètre des fibrilles de type I » page 14
  10. Quelle fibre de collagène est argyrophile : la réticuline ou le type I ?

    fibres de collagène de type I ne sont pas argyrophiles.

    « Résistance à la traction très élevée, faible extensibilité (quelques pour cent); trajet ondulé au repos, qui se redresse sous tension. Blanches à l'état frais, elles donnent de la gélatine à l'ébullition. • Acidophiles : roses à l'hématoxyline-éosine, vertes o… » page 14
  11. Quelle particularité structurale du collagène de type IV le distingue des collagènes fibrillaires ?

    collagène de type IV possède un triplet Gly-X-Y interrompu.

    « Triplet Gly-X-Y interrompu, non strié » page 14
  12. De quel processus le collagène de type X est-il le marqueur ?

    Le collagène de type X est un marqueur de l'ossification endochondrale.

    « Marqueur de l'ossification » page 14
  13. Sous quelle forme se présentent les fibrilles du collagène de type II en microscopie optique ?

    collagène de type II forme des fibrilles fines.

    « Fibrilles fines, pas de fibres en MO » page 14
  14. Quelle est la périodicité de la striation transversale de la fibrille de collagène ?

    La fibrille de collagène présente une striation transversale périodique de 67 nm due au décalage quart des files de tropocollagène.

    « | zone lacunaire (40 nm) » page 14
  15. Quel est le rôle du collagène de type VII ?

    collagène de type VII arrime la lame basale au derme.

    « Arrime la lame basale au derme » page 14
  16. Quel type de collagène contient le cartilage hyalin ?

    cartilage hyalin contient du collagène de type II.

    « Le collagène IV forme un réseau, pas des fibrilles striées. Le cartilage hyalin contient du collagène II, pas du type I (os, fibrocartilage). » page 14
  17. Où se localise le collagène de type II ?

    collagène de type II se localise dans cartilages hyalin et élastique, corps vitré.

    « Cartilages hyalin et élastique, corps vitré » page 14
  18. Où se localise le collagène de type III ?

    collagène de type III se localise dans organes lymphoïdes, foie, vaisseaux, cicatrice jeune.

    « Organes lymphoïdes, foie, vaisseaux, cicatrice jeune » page 14
  19. Où se localise le collagène de type X ?

    collagène de type X se localise dans le cartilage hypertrophique de croissance.

    « Cartilage hypertrophique de croissance » page 14
  20. De quelle maladie auto-immune le collagène de type XVII est-il la cible ?

    Le collagène de type XVII est la cible de la pemphigoïde bulleuse.

    « Cible de la pemphigoïde bulleuse » page 14
  21. Quelle position occupe la glycine dans le triplet Gly-X-Y du collagène ?

    triplet Gly-X-Y du collagène comporte la glycine au centre.

    « Triple hélice: 3 chaînes a, triplets (Gly-X-Y)n Gly au centre; X souvent proline, Y souvent hydroxyproline Molécule de tropocollagène bâtonnet de 300 nm x 1,5 nm » page 14
  22. Quel est le diamètre des fibres de collagène ?

    fibres de collagène ont un diamètre de 1 à 20 µm.

    « Fibre (MO), Ø 1 à 20 µm » page 14

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  1. Par quel mécanisme les trois chaînes pro-a se reconnaissent-elles et s'assemblent-elles entre elles ?

    Trois chaînes pro-a se reconnaissent par leurs propeptides C-terminaux, qui s'alignent et se lient par des ponts disulfure intra- et intercaténaires.

    « Trois chaînes pro-a se reconnaissent par leurs propeptides C-terminaux, qui s'alignent et se lient par des ponts disulfure intra- et intercaténaires. L'enroulement en triple hélice démarre alors de l'extrémité C-terminale et progresse vers l'extrémité N-termin… » page 15
  2. Quelles sont les deux phases de la biosynthèse du collagène ?

    La biosynthèse du collagène se déroule en deux temps : une phase intracellulaire puis une phase extracellulaire.

    « La synthèse du collagène est assurée surtout par les fibroblastes, mais aussi par les chondroblastes, les ostéoblastes, les cellules musculaires lisses et, pour le collagène IV des lames basales, par les cellules épithéliales et endothéliales. Elle se déroule… » page 15
  3. Quel est le rôle de la vitamine C dans l'hydroxylation du collagène ?

    Vitamine C (acide ascorbique) maintient le fer à l'état réduit.

    « Dans la lumière du RER, certaines prolines en position Y sont transformées en 4-hydroxyproline par la prolyl- hydroxylase, et certaines lysines en hydroxylysine par la lysyl-hydroxylase. Ces deux enzymes ont les mêmes exigences : » page 15
  4. Pourquoi l'hydroxylation doit-elle précéder la formation de la triple hélice ?

    L'hydroxylation doit précéder la formation de l'hélice, car une hélice déjà enroulée n'est plus un substrat de ces enzymes.

    « L'hydroxylation doit précéder la formation de l'hélice, car une hélice déjà enroulée n'est plus un substrat de ces enzymes. L'hydroxyproline établit des liaisons hydrogène qui stabilisent la triple hélice à la température du corps ; l'hydroxylysine sert de poi… » page 15
  5. Sur quels résidus les galactose et glucosyl-galactose sont-ils greffés lors de la glycosylation du collagène dans le RER ?

    Dans le RER, des résidus de galactose ou de glucosyl-galactose sont greffés sur certaines hydroxylysines par O-glycosylation.

    « Toujours dans le RER, des résidus de galactose ou de glucosyl-galactose sont greffés sur certaines hydroxylysines (O-glycosylation). Le propeptide C-terminal reçoit en plus une N-glycosylation. Le collagène III et surtout le collagène IV sont plus glycosylés q… » page 15
  6. Quel élément porté par l'extrémité N-terminale de la chaîne naissante du collagène dirige celle-ci dans la lumière du RER ?

    Peptide signal de la chaîne pro-a dirige la chaîne naissante dans la lumière du RER.

    « Chaque chaîne est codée par un gène propre et traduite par des ribosomes fixés sur le réticulum endoplasmique rugueux (RER). L'extrémité N-terminale porte un peptide signal qui dirige la chaîne naissante dans la lumière du RER, où il est aussitôt clivé. La cha… » page 15
  7. Quelle est la structure de la chaîne pro-a du collagène ?

    La chaîne pro-a comprend un domaine central fait de triplets Gly-X-Y encadré par deux extensions non hélicoïdales.

    « Chaque chaîne est codée par un gène propre et traduite par des ribosomes fixés sur le réticulum endoplasmique rugueux (RER). L'extrémité N-terminale porte un peptide signal qui dirige la chaîne naissante dans la lumière du RER, où il est aussitôt clivé. La cha… » page 15
  8. Quelle enzyme transforme certaines lysines du collagène en hydroxylysine ?

    Dans la lumière du RER, certaines lysines sont transformées en hydroxylysine par la lysyl-hydroxylase.

    « Dans la lumière du RER, certaines prolines en position Y sont transformées en 4-hydroxyproline par la prolyl- hydroxylase, et certaines lysines en hydroxylysine par la lysyl-hydroxylase. Ces deux enzymes ont les mêmes exigences : » page 15
  9. Quel rôle joue l'hydroxylysine dans le collagène ?

    L'hydroxylysine sert de point d'ancrage aux sucres et aux futures liaisons croisées.

    « L'hydroxylation doit précéder la formation de l'hélice, car une hélice déjà enroulée n'est plus un substrat de ces enzymes. L'hydroxyproline établit des liaisons hydrogène qui stabilisent la triple hélice à la température du corps ; l'hydroxylysine sert de poi… » page 15
  10. Quelle chaperonne du RER accompagne le repliement en triple hélice ?

    Des protéines chaperonnes du RER, comme HSP47, accompagnent le repliement en triple hélice.

    « Trois chaînes pro-a se reconnaissent par leurs propeptides C-terminaux, qui s'alignent et se lient par des ponts disulfure intra- et intercaténaires. L'enroulement en triple hélice démarre alors de l'extrémité C-terminale et progresse vers l'extrémité N-termin… » page 15
  11. Comment est définie la molécule de procollagène ?

    Le procollagène est la molécule hélicoïdale en son centre et encore pourvue de ses deux propeptides.

    « Trois chaînes pro-a se reconnaissent par leurs propeptides C-terminaux, qui s'alignent et se lient par des ponts disulfure intra- et intercaténaires. L'enroulement en triple hélice démarre alors de l'extrémité C-terminale et progresse vers l'extrémité N-termin… » page 15
  12. Quel ion les hydroxylases du collagène exigent-elles au site actif ?

    La prolyl-hydroxylase et la lysyl-hydroxylase exigent du fer ferreux (Fe2+) au site actif.

    « Dans la lumière du RER, certaines prolines en position Y sont transformées en 4-hydroxyproline par la prolyl- hydroxylase, et certaines lysines en hydroxylysine par la lysyl-hydroxylase. Ces deux enzymes ont les mêmes exigences : » page 15
  13. Comment se classent les collagènes I, III et IV selon leur degré de glycosylation ?

    Le collagène III et surtout le collagène IV sont plus glycosylés que le collagène I.

    « Toujours dans le RER, des résidus de galactose ou de glucosyl-galactose sont greffés sur certaines hydroxylysines (O-glycosylation). Le propeptide C-terminal reçoit en plus une N-glycosylation. Le collagène III et surtout le collagène IV sont plus glycosylés q… » page 15
  14. Comment se nomment les deux extensions non hélicoïdales de la chaîne pro-a ?

    Chaîne pro-a porte un propeptide N-terminal et un propeptide C-terminal.

    « Chaque chaîne est codée par un gène propre et traduite par des ribosomes fixés sur le réticulum endoplasmique rugueux (RER). L'extrémité N-terminale porte un peptide signal qui dirige la chaîne naissante dans la lumière du RER, où il est aussitôt clivé. La cha… » page 15
  15. Quels sont les cosubstrats des hydroxylases du collagène ?

    La prolyl-hydroxylase et la lysyl-hydroxylase utilisent l'oxygène moléculaire et l'alpha-cétoglutarate comme cosubstrats.

    « Dans la lumière du RER, certaines prolines en position Y sont transformées en 4-hydroxyproline par la prolyl- hydroxylase, et certaines lysines en hydroxylysine par la lysyl-hydroxylase. Ces deux enzymes ont les mêmes exigences : » page 15
  16. Par quels ribosomes les chaînes pro-a du collagène sont-elles traduites ?

    Chaque chaîne pro-a du collagène est codée par un gène propre et traduite par des ribosomes fixés sur le RER.

    « Chaque chaîne est codée par un gène propre et traduite par des ribosomes fixés sur le réticulum endoplasmique rugueux (RER). L'extrémité N-terminale porte un peptide signal qui dirige la chaîne naissante dans la lumière du RER, où il est aussitôt clivé. La cha… » page 15
  17. Pourquoi le procollagène ne s'agrège-t-il pas en fibrilles tant qu'il est dans la cellule ?

    Procollagène reste soluble grâce à ses propeptides.

    « Le procollagène gagne l'appareil de Golgi, où les oligosaccharides du propeptide C sont remaniés, puis il est concentré dans des vésicules de sécrétion. Ces vésicules, guidées par les microtubules, fusionnent avec la membrane plasmique et libèrent le procollag… » page 15
  18. Quel rôle joue l'hydroxyproline dans la triple hélice du collagène ?

    L'hydroxyproline établit des liaisons hydrogène qui stabilisent la triple hélice à la température du corps.

    « L'hydroxylation doit précéder la formation de l'hélice, car une hélice déjà enroulée n'est plus un substrat de ces enzymes. L'hydroxyproline établit des liaisons hydrogène qui stabilisent la triple hélice à la température du corps ; l'hydroxylysine sert de poi… » page 15
  19. Quelle glycosylation reçoit le propeptide C-terminal ?

    Propeptide C-terminal reçoit une N-glycosylation.

    « Toujours dans le RER, des résidus de galactose ou de glucosyl-galactose sont greffés sur certaines hydroxylysines (O-glycosylation). Le propeptide C-terminal reçoit en plus une N-glycosylation. Le collagène III et surtout le collagène IV sont plus glycosylés q… » page 15
  20. Dans quel sens progresse l'enroulement en triple hélice du collagène ?

    L'enroulement en triple hélice démarre de l'extrémité C-terminale et progresse vers l'extrémité N-terminale.

    « Trois chaînes pro-a se reconnaissent par leurs propeptides C-terminaux, qui s'alignent et se lient par des ponts disulfure intra- et intercaténaires. L'enroulement en triple hélice démarre alors de l'extrémité C-terminale et progresse vers l'extrémité N-termin… » page 15
  21. Quelle enzyme transforme les prolines en position Y, et en quel acide aminé ?

    Dans la lumière du RER, certaines prolines en position Y sont transformées en 4-hydroxyproline par la prolyl-hydroxylase.

    « Dans la lumière du RER, certaines prolines en position Y sont transformées en 4-hydroxyproline par la prolyl- hydroxylase, et certaines lysines en hydroxylysine par la lysyl-hydroxylase. Ces deux enzymes ont les mêmes exigences : » page 15
  22. Que devient le procollagène au cours de la phase extracellulaire de la biosynthèse du collagène ?

    Au cours de la phase extracellulaire, le procollagène est maturé, assemblé en fibrilles et stabilisé.

    « La synthèse du collagène est assurée surtout par les fibroblastes, mais aussi par les chondroblastes, les ostéoblastes, les cellules musculaires lisses et, pour le collagène IV des lames basales, par les cellules épithéliales et endothéliales. Elle se déroule… » page 15
  23. Que subit le procollagène au niveau de l'appareil de Golgi ?

    Le procollagène gagne l'appareil de Golgi, où les oligosaccharides du propeptide C sont remaniés.

    « Le procollagène gagne l'appareil de Golgi, où les oligosaccharides du propeptide C sont remaniés, puis il est concentré dans des vésicules de sécrétion. Ces vésicules, guidées par les microtubules, fusionnent avec la membrane plasmique et libèrent le procollag… » page 15
  24. Quelle cellule assure surtout la synthèse du collagène ?

    Collagène est synthétisé par fibroblastes surtout, aussi chondroblastes, ostéoblastes, cellules musculaires lisses.

    « La synthèse du collagène est assurée surtout par les fibroblastes, mais aussi par les chondroblastes, les ostéoblastes, les cellules musculaires lisses et, pour le collagène IV des lames basales, par les cellules épithéliales et endothéliales. Elle se déroule… » page 15
  25. Quel est le produit soluble de la phase intracellulaire de la biosynthèse du collagène ?

    La phase intracellulaire de la biosynthèse du collagène aboutit à une molécule soluble appelée procollagène.

    « La synthèse du collagène est assurée surtout par les fibroblastes, mais aussi par les chondroblastes, les ostéoblastes, les cellules musculaires lisses et, pour le collagène IV des lames basales, par les cellules épithéliales et endothéliales. Elle se déroule… » page 15

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  1. Comment les molécules de tropocollagène privées de leurs propeptides forment-elles des fibrilles ?

    Les molécules de tropocollagène s'assemblent spontanément, sans enzyme, en fibrilles.

    « 8 Auto-assemblage en fibrilles (décalage d'un quart, striation de 67 nm) » page 16
  2. Que sont les télopeptides du tropocollagène ?

    Les extrémités du tropocollagène portent de courts segments non hélicoïdaux appelés télopeptides.

    « Dès la sortie de la cellule, deux enzymes distinctes, les procollagène peptidases, retirent les extensions terminales: une N-protéinase coupe le propeptide N-terminal, une C-protéinase coupe le propeptide C-terminal. La molécule ainsi raccourcie est le tropoco… » page 16
  3. Quel est l'effet du pontage covalent sur la fibrille de collagène ?

    Le pontage covalent confère à la fibrille de collagène sa résistance à la traction.

    « Une fibrille fraîchement assemblée est encore fragile. La lysyl oxydase, enzyme extracellulaire cuivre- dépendante, désamine oxydativement certaines lysines et hydroxylysines des télopeptides en aldéhydes réactifs. Ces aldéhydes réagissent avec des résidus de… » page 16
  4. Quelles hydroxylysines du collagène sont glycosylées, et par quels sucres ?

    Certaines hydroxylysines du collagène sont glycosylées par du galactose ou du glucose-galactose.

    « 3 Glycosylation de certaines hydroxylysines hydroxylases (vit. C, Fe2+, O₂) (Gal, Glc-Gal) » page 16
  5. Comment se forme le procollagène à l'étape 4 ?

    L'association par les propeptides C avec ponts disulfure forme le procollagène en triple hélice de C vers N.

    « 4 Association par les propeptides C, ponts disulfure, enroulement en triple hélice de C vers N » page 16
  6. Quelles enzymes catalysent l'hydroxylation de la proline et de la lysine du collagène ?

    L'hydroxylation de la proline et de la lysine du collagène est catalysée par des prolyl- et lysyl-hydroxylases.

    « 2 Hydroxylation Pro, Lys prolyl- et lysyl- » page 16
  7. Quelle enzyme forme des liaisons croisées covalentes stabilisant la fibrille de collagène, et avec quel cofacteur ?

    La lysyl oxydase, enzyme cuivre-dépendante, forme des liaisons croisées covalentes qui stabilisent la fibrille.

    « 9 Lysyl oxydase (Cu²+) : liaisons croisées covalentes » page 16
  8. Que se passe-t-il à l'étape 1 de la biosynthèse du collagène ?

    À l'étape 1 de la biosynthèse du collagène, les chaînes pro-alpha sont traduites et le peptide signal est clivé.

    « 1 Traduction des chaînes pro-a, clivage du peptide signal » page 16
  9. Par quelle voie le procollagène est-il sécrété hors de la cellule ?

    Le procollagène est maturé dans le Golgi, empaqueté en vésicules, transporté sur microtubules puis exocytosé.

    « 5 Golgi: maturation des sucres, empaquetage en vésicules » page 16
  10. Quel est l'effet du bêta-aminopropionitrile sur les fibrilles de collagène ?

    Le lathyrisme, dû au bêta-aminopropionitrile, bloque la lysyl oxydase et laisse les fibrilles non pontées.

    « Une carence en vitamine C, le scorbut, produit un collagène insuffisamment hydroxylé, instable à 37 °C et vite dégradé: fragilité des vaisseaux et des gencives, cicatrisation lente. Le lathyrisme, dû à une toxine de certaines gesses (le ẞ-aminopropionitrile),… » page 16
  11. Quel est le mécanisme réactionnel de la lysyl oxydase sur les télopeptides ?

    La lysyl oxydase désamine oxydativement des lysines et hydroxylysines des télopeptides en aldéhydes réactifs.

    « Une fibrille fraîchement assemblée est encore fragile. La lysyl oxydase, enzyme extracellulaire cuivre- dépendante, désamine oxydativement certaines lysines et hydroxylysines des télopeptides en aldéhydes réactifs. Ces aldéhydes réagissent avec des résidus de… » page 16
  12. Quel dosage sanguin sert de marqueur de la synthèse du collagène ?

    Le dosage sanguin des propeptides libérés sert de marqueur de la synthèse du collagène.

    « Dès la sortie de la cellule, deux enzymes distinctes, les procollagène peptidases, retirent les extensions terminales: une N-protéinase coupe le propeptide N-terminal, une C-protéinase coupe le propeptide C-terminal. La molécule ainsi raccourcie est le tropoco… » page 16
  13. Quelle pathologie résulte d'une carence en vitamine C et quel est son effet sur le collagène ?

    Le scorbut, carence en vitamine C, produit un collagène insuffisamment hydroxylé et instable à 37 °C.

    « Une carence en vitamine C, le scorbut, produit un collagène insuffisamment hydroxylé, instable à 37 °C et vite dégradé: fragilité des vaisseaux et des gencives, cicatrisation lente. Le lathyrisme, dû à une toxine de certaines gesses (le ẞ-aminopropionitrile),… » page 16
  14. Quelles enzymes clivent les propeptides N et C du procollagène, et quelle molécule en résulte ?

    Les procollagène peptidases clivent les propeptides N et C du procollagène pour donner le tropocollagène.

    « 7 Procollagène peptidases: clivage des propeptides N et C → tropocollagène » page 16

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  1. Où se forment les fibrilles de collagène ?

    Les fibrilles de collagène se forment toujours hors de la cellule.

    « La prolyl- et la lysyl-hydroxylase agissent dans le RER, avant l'enroulement de l'hélice; la lysyl oxydase agit hors de la cellule, après l'assemblage des fibrilles. Ne pas confondre lysyl-hydroxylase et lysyl oxydase. La vitamine C est le cofacteur des hydrox… » page 17
  2. Les fibres réticulaires forment-elles de gros faisceaux comme le collagène I ?

    Les fibres réticulaires ne forment jamais de gros faisceaux.

    « Les fibres réticulaires sont des fibres fines (0,5 à 2 µm de diamètre), ramifiées et anastomosées en un réseau tridimensionnel, la réticuline. Elles ne forment jamais de gros faisceaux. Leur rôle est de constituer une charpente souple qui soutient des cellules… » page 17
  3. Où agit la lysyl oxydase ?

    La lysyl oxydase agit hors de la cellule.

    « La prolyl- et la lysyl-hydroxylase agissent dans le RER, avant l'enroulement de l'hélice; la lysyl oxydase agit hors de la cellule, après l'assemblage des fibrilles. Ne pas confondre lysyl-hydroxylase et lysyl oxydase. La vitamine C est le cofacteur des hydrox… » page 17
  4. Sous quelle forme les fibres réticulaires apparaissent-elles en microscopie électronique ?

    En microscopie électronique, les fibres réticulaires apparaissent comme des faisceaux de fibrilles minces.

    « Les fibres réticulaires sont faites de collagène de type III. En microscopie électronique, elles apparaissent comme des faisceaux de fibrilles minces (environ 20 à 50 nm), qui présentent la même striation périodique de 67 nm que les fibrilles de collagène I :… » page 17
  5. Dans quels tissus les fibres réticulaires sont-elles présentes, en lien avec la précocité du collagène III ?

    Les fibres réticulaires se trouvent dans le tissu conjonctif embryonnaire et le tissu de cicatrisation précoce.

    « dans le tissu conjonctif embryonnaire et dans le tissu de cicatrisation précoce, où le collagène III précède le collagène I. » page 17
  6. Comment les fibres réticulaires apparaissent-elles après une coloration standard par l'hématéine-éosine ?

    Les fibres réticulaires sont invisibles ou presque après coloration à l'hématéine-éosine.

    « Elles sont invisibles ou presque après une coloration standard par l'hématéine-éosine. Elles sont argyrophiles : l'imprégnation argentique les colore en noir, alors que les grosses fibres de collagène I apparaissent brun-jaune. C'est la méthode de référence po… » page 17
  7. Dans les glandes endocrines, autour de quelles structures les fibres réticulaires sont-elles disposées ?

    Les fibres réticulaires entourent les cordons cellulaires et les capillaires dans les glandes endocrines.

    « dans la charpente des organes lymphoïdes (ganglions, rate) et de la moelle osseuse hématopoïétique, où elles retiennent les cellules libres; dans le foie, où elles soutiennent les travées d'hépatocytes et la paroi des capillaires sinusoïdes (espace de Disse);… » page 17
  8. Quelle méthode de coloration colore les fibres réticulaires en noir ?

    Les fibres réticulaires sont argyrophiles : l'imprégnation argentique les colore en noir.

    « Elles sont invisibles ou presque après une coloration standard par l'hématéine-éosine. Elles sont argyrophiles : l'imprégnation argentique les colore en noir, alors que les grosses fibres de collagène I apparaissent brun-jaune. C'est la méthode de référence po… » page 17
  9. À quel moment de la synthèse du collagène la prolyl-hydroxylase et la lysyl-hydroxylase agissent-elles ?

    La prolyl-hydroxylase et la lysyl-hydroxylase agissent dans le RER.

    « La prolyl- et la lysyl-hydroxylase agissent dans le RER, avant l'enroulement de l'hélice; la lysyl oxydase agit hors de la cellule, après l'assemblage des fibrilles. Ne pas confondre lysyl-hydroxylase et lysyl oxydase. La vitamine C est le cofacteur des hydrox… » page 17
  10. Quel est le cofacteur des hydroxylases du collagène ?

    La vitamine C est le cofacteur des hydroxylases.

    « La prolyl- et la lysyl-hydroxylase agissent dans le RER, avant l'enroulement de l'hélice; la lysyl oxydase agit hors de la cellule, après l'assemblage des fibrilles. Ne pas confondre lysyl-hydroxylase et lysyl oxydase. La vitamine C est le cofacteur des hydrox… » page 17
  11. Quel est le résultat de la réaction PAS sur les fibres réticulaires, et pourquoi ?

    Les fibres réticulaires sont PAS positives en raison de leur richesse en glucides.

    « Elles sont invisibles ou presque après une coloration standard par l'hématéine-éosine. Elles sont argyrophiles : l'imprégnation argentique les colore en noir, alors que les grosses fibres de collagène I apparaissent brun-jaune. C'est la méthode de référence po… » page 17
  12. De quoi sont entourées les fibrilles des fibres réticulaires ?

    Les fibrilles des fibres réticulaires sont entourées de glycoprotéines et de protéoglycanes.

    « Les fibres réticulaires sont faites de collagène de type III. En microscopie électronique, elles apparaissent comme des faisceaux de fibrilles minces (environ 20 à 50 nm), qui présentent la même striation périodique de 67 nm que les fibrilles de collagène I :… » page 17
  13. Quelle molécule de collagène est dépourvue de propeptides ?

    Le tropocollagène est la molécule de collagène sans propeptides.

    « La prolyl- et la lysyl-hydroxylase agissent dans le RER, avant l'enroulement de l'hélice; la lysyl oxydase agit hors de la cellule, après l'assemblage des fibrilles. Ne pas confondre lysyl-hydroxylase et lysyl oxydase. La vitamine C est le cofacteur des hydrox… » page 17
  14. Quel réseau forment les fibres réticulaires ?

    Les fibres réticulaires forment un réseau tridimensionnel appelé réticuline.

    « Les fibres réticulaires sont des fibres fines (0,5 à 2 µm de diamètre), ramifiées et anastomosées en un réseau tridimensionnel, la réticuline. Elles ne forment jamais de gros faisceaux. Leur rôle est de constituer une charpente souple qui soutient des cellules… » page 17
  15. Autour de quelles cellules trouve-t-on des fibres réticulaires ?

    Les fibres réticulaires entourent les adipocytes, les cellules musculaires et les fibres nerveuses.

    « dans la charpente des organes lymphoïdes (ganglions, rate) et de la moelle osseuse hématopoïétique, où elles retiennent les cellules libres; dans le foie, où elles soutiennent les travées d'hépatocytes et la paroi des capillaires sinusoïdes (espace de Disse);… » page 17
  16. Quelle couleur prennent les grosses fibres de collagène I à l'imprégnation argentique ?

    À l'imprégnation argentique, les grosses fibres de collagène I apparaissent brun-jaune.

    « Elles sont invisibles ou presque après une coloration standard par l'hématéine-éosine. Elles sont argyrophiles : l'imprégnation argentique les colore en noir, alors que les grosses fibres de collagène I apparaissent brun-jaune. C'est la méthode de référence po… » page 17
  17. Quelle couche de la membrane basale contient des fibres réticulaires ?

    Les fibres réticulaires forment la lame réticulaire, couche profonde de la membrane basale.

    « dans la couche profonde de la membrane basale (lame réticulaire, voir chapitre 5); » page 17
  18. Quel métal est le cofacteur de la lysyl oxydase ?

    Le cuivre est le cofacteur de la lysyl oxydase.

    « La prolyl- et la lysyl-hydroxylase agissent dans le RER, avant l'enroulement de l'hélice; la lysyl oxydase agit hors de la cellule, après l'assemblage des fibrilles. Ne pas confondre lysyl-hydroxylase et lysyl oxydase. La vitamine C est le cofacteur des hydrox… » page 17
  19. Quelle striation périodique présentent les fibrilles de collagène III ?

    Les fibrilles de collagène III présentent la même striation périodique de 67 nm que le collagène I.

    « Les fibres réticulaires sont faites de collagène de type III. En microscopie électronique, elles apparaissent comme des faisceaux de fibrilles minces (environ 20 à 50 nm), qui présentent la même striation périodique de 67 nm que les fibrilles de collagène I :… » page 17
  20. Dans quels tissus les fibres réticulaires forment-elles la charpente ?

    Les fibres réticulaires forment la charpente des organes lymphoïdes et de la moelle osseuse hématopoïétique.

    « dans la charpente des organes lymphoïdes (ganglions, rate) et de la moelle osseuse hématopoïétique, où elles retiennent les cellules libres; dans le foie, où elles soutiennent les travées d'hépatocytes et la paroi des capillaires sinusoïdes (espace de Disse);… » page 17
  21. Quelle particularité de composition présente le collagène III lui-même ?

    Le collagène III est riche en sucres.

    « Les fibres réticulaires sont faites de collagène de type III. En microscopie électronique, elles apparaissent comme des faisceaux de fibrilles minces (environ 20 à 50 nm), qui présentent la même striation périodique de 67 nm que les fibrilles de collagène I :… » page 17
  22. Que soutiennent les fibres réticulaires dans le foie ?

    Les fibres réticulaires soutiennent les travées d'hépatocytes et les capillaires sinusoïdes dans le foie.

    « dans la charpente des organes lymphoïdes (ganglions, rate) et de la moelle osseuse hématopoïétique, où elles retiennent les cellules libres; dans le foie, où elles soutiennent les travées d'hépatocytes et la paroi des capillaires sinusoïdes (espace de Disse);… » page 17

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  1. Quelles cellules produisent les fibres dans les organes lymphoïdes et la moelle ?

    Cellules réticulaires produisent les fibres dans organes lymphoïdes et moelle.

    « Dans les organes lymphoïdes et la moelle, les fibres sont produites par les cellules réticulaires, des fibroblastes spécialisés étoilés dont les prolongements s'appliquent sur les fibres et les recouvrent. Ailleurs, elles proviennent des fibroblastes, des cell… » page 18
  2. En microscopie électronique, quelle est la composition et la proportion de la partie centrale de la fibre élastique mature ?

    Une fibre élastique mature comporte une partie centrale amorphe d'élastine, peu dense aux électrons, représentant environ 90% de la fibre.

    « En microscopie électronique, une fibre élastique mature associe deux composants : » page 18
  3. Quelle est la disposition des fibres élastiques dans les tissus ?

    Les fibres élastiques se ramifient, s'anastomosent et peuvent aussi former des lames continues.

    « Les fibres élastiques donnent aux tissus la capacité de reprendre leur forme après une déformation. Elles sont plus fines que les fibres de collagène (0,2 à 1 µm en général), se ramifient et s'anastomosent, mais peuvent aussi former des lames continues. À l'ét… » page 18
  4. Comment les fibres élastiques se colorent-elles par l'hématéine-éosine ?

    Les fibres élastiques se colorent mal par l'hématéine-éosine.

    « Les fibres élastiques donnent aux tissus la capacité de reprendre leur forme après une déformation. Elles sont plus fines que les fibres de collagène (0,2 à 1 µm en général), se ramifient et s'anastomosent, mais peuvent aussi former des lames continues. À l'ét… » page 18
  5. De quoi sont faites les microfibrilles périphériques de la fibre élastique mature et quel est leur diamètre ?

    Fibre élastique mature comporte des microfibrilles périphériques faites surtout de fibrilline 1 et 2 10 à 12 nm de diamètre.

    « En microscopie électronique, une fibre élastique mature associe deux composants : » page 18
  6. Quelles cellules produisent les fibres ailleurs que dans les organes lymphoïdes et la moelle ?

    Ailleurs que dans les organes lymphoïdes et la moelle, les fibres proviennent des fibroblastes, cellules musculaires lisses, cellules de Schwann ou cellules de Ito.

    « Dans les organes lymphoïdes et la moelle, les fibres sont produites par les cellules réticulaires, des fibroblastes spécialisés étoilés dont les prolongements s'appliquent sur les fibres et les recouvrent. Ailleurs, elles proviennent des fibroblastes, des cell… » page 18
  7. Dans l'espace extracellulaire, quel rôle jouent les microfibrilles de fibrilline lors de la formation de la fibre élastique ?

    Dans l'espace extracellulaire, les microfibrilles de fibrilline sont déposées en premier et servent d'échafaudage à la tropoélastine.

    « Le précurseur soluble, la tropoélastine (environ 70 kDa), est synthétisé sur le RER puis sécrété par les fibroblastes, les cellules musculaires lisses de la paroi artérielle et les chondrocytes du cartilage élastique. Dans l'espace extracellulaire, les microfi… » page 18
  8. Quelles caractéristiques de structure distinguent l'élastine du collagène ?

    L'élastine n'est pas glycosylée et ne présente pas la répétition régulière Gly-X-Y.

    « elle n'est pas glycosylée et ne présente pas la répétition régulière Gly-X-Y ; » page 18
  9. Quel est le diamètre des fibres élastiques comparé à celui des fibres de collagène ?

    Les fibres élastiques sont plus fines que les fibres de collagène, de 0,2 à 1 µm en général.

    « Les fibres élastiques donnent aux tissus la capacité de reprendre leur forme après une déformation. Elles sont plus fines que les fibres de collagène (0,2 à 1 µm en général), se ramifient et s'anastomosent, mais peuvent aussi former des lames continues. À l'ét… » page 18
  10. Quelle protéine fibreuse contient peu d'hydroxyproline et pas d'hydroxylysine ?

    L'élastine contient peu d'hydroxyproline et pas d'hydroxylysine.

    « elle contient peu d'hydroxyproline et pas d'hydroxylysine; » page 18
  11. Quels acides aminés sont abondants dans l'élastine ?

    Élastine est riche en glycine, proline, alanine et valine.

    « elle est riche en glycine (environ un tiers des résidus), en proline, en alanine et en valine; » page 18
  12. Par quelles colorations électives les fibres élastiques se mettent-elles en évidence ?

    Fibres élastiques se mettent en évidence par les colorations électives orcéine, résorcine-fuchsine (de Weigert), aldéhyde-fuchsine.

    « Les fibres élastiques se mettent en évidence par des colorations électives: l'orcéine, qui les teinte en brun-rouge, et la résorcine-fuchsine (de Weigert), qui les teinte en violet noir. L'aldéhyde-fuchsine est également utilisée. » page 18
  13. Par quels ponts la lysyl oxydase relie-t-elle les molécules de tropoélastine ?

    Lysyl oxydase relie les molécules de tropoélastine par des ponts desmosine et isodesmosine.

    « Le précurseur soluble, la tropoélastine (environ 70 kDa), est synthétisé sur le RER puis sécrété par les fibroblastes, les cellules musculaires lisses de la paroi artérielle et les chondrocytes du cartilage élastique. Dans l'espace extracellulaire, les microfi… » page 18
  14. À quelle période de la vie l'élastine est-elle principalement produite ?

    Élastine est produite surtout pendant développement et enfance.

    « Le précurseur soluble, la tropoélastine (environ 70 kDa), est synthétisé sur le RER puis sécrété par les fibroblastes, les cellules musculaires lisses de la paroi artérielle et les chondrocytes du cartilage élastique. Dans l'espace extracellulaire, les microfi… » page 18
  15. À quoi correspondent les fibres oxytalanes et les fibres élaunines ?

    Fibres oxytalanes et fibres élaunines correspondent à des stades de la formation de la fibre élastique.

    « Remarque: Des fibres faites de microfibrilles seules (fibres oxytalanes, ligament alvéolo-dentaire) ou pauvres en élastine (fibres élaunines) correspondent à des stades de cette formation. » page 18
  16. Quels acides aminés sont propres à l'élastine ?

    Élastine renferme deux acides aminés propres : desmosine et isodesmosine.

    « elle renferme deux acides aminés qui lui sont propres, la desmosine et l'isodesmosine, chacun formé à partir de quatre lysines de chaînes voisines. » page 18
  17. Quelles cellules synthétisent la tropoélastine et par quelles cellules est-elle sécrétée ?

    La tropoélastine, précurseur soluble d'environ 70 kDa, est synthétisée sur le RER puis sécrétée par fibroblastes, cellules musculaires lisses artérielles et chondrocytes du cartilage élastique.

    « Le précurseur soluble, la tropoélastine (environ 70 kDa), est synthétisé sur le RER puis sécrété par les fibroblastes, les cellules musculaires lisses de la paroi artérielle et les chondrocytes du cartilage élastique. Dans l'espace extracellulaire, les microfi… » page 18

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  1. Quelle est la propriété mécanique caractéristique des fibres élastiques ?

    Les fibres élastiques sont extensibles jusqu'à environ 150 % et ont un retour élastique.

    « Au repos, les chaînes d'élastine sont repliées au hasard. Sous une traction, elles se déplient et la fibre peut s'allonger jusqu'à environ 150% de sa longueur initiale; dès que la force cesse, les ponts desmosine ramènent le réseau à sa forme de départ, comme… » page 19
  2. Quelles colorations électives mettent en évidence les fibres de collagène I ?

    La coloration élective des fibres de collagène I est le trichrome (vert ou bleu) et le rouge Sirius.

    « Présente (glycosylée) Lysyl oxydase, ponts entre télopeptides Fibrilles striées (67 nm) Résiste à la traction, peu extensible Trichrome (vert ou bleu), rouge Sirius Collagénases (MMP) » page 19
  3. Quel est le statut de l'hydroxylysine dans les fibres élastiques ?

    L'hydroxylysine est absente des fibres élastiques.

    « Absente » page 19
  4. Quelle est la composition des ligaments jaunes qui unissent les lames vertébrales ?

    Ligaments jaunes sont très riches en élastine.

    « peau (derme), d'où sa souplesse; la perte de fibres élastiques participe au relâchement cutané du vieillissement; poumon: paroi des alvéoles et des bronches, responsable du retour passif du poumon lors de l'expiration; ligaments jaunes qui unissent les lames v… » page 19
  5. Quelles enzymes dégradent les fibres de collagène I ?

    Les fibres de collagène I sont dégradées par les collagénases (MMP).

    « Présente (glycosylée) Lysyl oxydase, ponts entre télopeptides Fibrilles striées (67 nm) Résiste à la traction, peu extensible Trichrome (vert ou bleu), rouge Sirius Collagénases (MMP) » page 19
  6. Quelle perte structurale du derme participe au relâchement cutané du vieillissement ?

    La perte de fibres élastiques du derme participe au relâchement cutané du vieillissement.

    « peau (derme), d'où sa souplesse; la perte de fibres élastiques participe au relâchement cutané du vieillissement; poumon: paroi des alvéoles et des bronches, responsable du retour passif du poumon lors de l'expiration; ligaments jaunes qui unissent les lames v… » page 19
  7. Quel est l'inhibiteur plasmatique principal des élastases ?

    Alpha-1 antitrypsine inhibe l'activité des élastases.

    « L'élastine est dégradée par des élastases, sécrétées principalement par les polynucléaires neutrophiles et les macrophages. Leur activité est freinée par des inhibiteurs plasmatiques, au premier rang desquels l'a1- antitrypsine. Un déséquilibre en faveur des é… » page 19
  8. Quelle enzyme dégrade les fibres élastiques ?

    Les fibres élastiques sont dégradées par les élastases.

    « Lysyl oxydase, desmosine et isodesmosine Pas de striation, centre amorphe Extensible (≈ 150%), retour élastique Orcéine, résorcine-fuchsine Élastases » page 19
  9. Quelle protéine de la matrice extracellulaire est en cause dans le syndrome de Marfan ?

    Une anomalie de la fibrilline 1 est à l'origine du syndrome de Marfan.

    « L'élastine est dégradée par des élastases, sécrétées principalement par les polynucléaires neutrophiles et les macrophages. Leur activité est freinée par des inhibiteurs plasmatiques, au premier rang desquels l'a1- antitrypsine. Un déséquilibre en faveur des é… » page 19
  10. Quelle séquence d'acides aminés retrouve-t-on dans les fibres élastiques ?

    Les fibres élastiques ne présentent pas de répétition Gly-X-Y.

    « Pas de répétition Gly-X-Y » page 19
  11. De quoi sont composées les fibres élastiques ?

    Les fibres élastiques sont composées d'élastine amorphe et de microfibrilles de fibrilline.

    « Élastine amorphe + microfibrilles de fibrilline » page 19
  12. Quelle est l'abondance de l'hydroxyproline dans les fibres de collagène I ?

    L'hydroxyproline est abondante dans les fibres de collagène I.

    « Abondante » page 19
  13. Quel aspect présentent les fibres élastiques en microscopie électronique ?

    En microscopie électronique, les fibres élastiques montrent une absence de striation et un centre amorphe.

    « Lysyl oxydase, desmosine et isodesmosine Pas de striation, centre amorphe Extensible (≈ 150%), retour élastique Orcéine, résorcine-fuchsine Élastases » page 19
  14. Quelle est la protéine principale des fibres de collagène I et sa structure ?

    Fibres de collagène (type I) ont pour protéine principale collagène I en triple hélice.

    « Collagène I, triple hélice » page 19
  15. Quel est le rôle des lames élastiques fenêtrées concentriques de la média de l'aorte ?

    Les lames élastiques de la média de l'aorte amortissent l'onde de pression systolique.

    « Artères: limitante élastique interne et externe, et lames élastiques fenêtrées concentriques de la média des artères de gros calibre (aorte), qui amortissent l'onde de pression systolique ; » page 19
  16. Quel rôle jouent les fibres élastiques des alvéoles et des bronches lors de l'expiration ?

    Les fibres élastiques des alvéoles et des bronches assurent le retour passif du poumon lors de l'expiration.

    « peau (derme), d'où sa souplesse; la perte de fibres élastiques participe au relâchement cutané du vieillissement; poumon: paroi des alvéoles et des bronches, responsable du retour passif du poumon lors de l'expiration; ligaments jaunes qui unissent les lames v… » page 19
  17. Par quel mécanisme les ponts desmosine assurent-ils le retour élastique de l'élastine ?

    Au repos les chaînes d'élastine sont repliées ; sous traction elles se déplient et les ponts desmosine ramènent le réseau à sa forme initiale.

    « Au repos, les chaînes d'élastine sont repliées au hasard. Sous une traction, elles se déplient et la fibre peut s'allonger jusqu'à environ 150% de sa longueur initiale; dès que la force cesse, les ponts desmosine ramènent le réseau à sa forme de départ, comme… » page 19
  18. Sous quelle forme l'hydroxylysine est-elle présente dans les fibres de collagène I ?

    L'hydroxylysine est présente et glycosylée dans les fibres de collagène I.

    « Présente (glycosylée) Lysyl oxydase, ponts entre télopeptides Fibrilles striées (67 nm) Résiste à la traction, peu extensible Trichrome (vert ou bleu), rouge Sirius Collagénases (MMP) » page 19
  19. Dans les tissus, quel rôle respectif jouent l'élastine et le collagène ?

    Dans les tissus, l'élastine assure le retour élastique et le collagène limite l'étirement et évite la déchirure.

    « Au repos, les chaînes d'élastine sont repliées au hasard. Sous une traction, elles se déplient et la fibre peut s'allonger jusqu'à environ 150% de sa longueur initiale; dès que la force cesse, les ponts desmosine ramènent le réseau à sa forme de départ, comme… » page 19
  20. Par quel mécanisme le tabac ou un déficit en alpha-1 antitrypsine conduit-il à l'emphysème ?

    Un déséquilibre en faveur des élastases (tabac, déficit en alpha-1 antitrypsine) détruit les parois alvéolaires et conduit à l'emphysème.

    « L'élastine est dégradée par des élastases, sécrétées principalement par les polynucléaires neutrophiles et les macrophages. Leur activité est freinée par des inhibiteurs plasmatiques, au premier rang desquels l'a1- antitrypsine. Un déséquilibre en faveur des é… » page 19
  21. Dans quelles structures de l'organisme trouve-t-on des fibres élastiques ?

    Les fibres élastiques se localisent dans les artères de gros calibre, le derme, le poumon, les ligaments jaunes, le cartilage élastique et les cordes vocales.

    « Artères: limitante élastique interne et externe, et lames élastiques fenêtrées concentriques de la média des artères de gros calibre (aorte), qui amortissent l'onde de pression systolique ; » page 19
  22. Quelle enzyme de réticulation est commune aux fibres de collagène et aux fibres élastiques ?

    La lysyl oxydase est commune aux fibres de collagène et aux fibres élastiques.

    « L'élastine est riche en glycine et en proline, comme le collagène : ce ne sont donc pas ces acides aminés qui les distinguent. Ce qui distingue l'élastine, c'est le peu d'hydroxyproline, l'absence d'hydroxylysine, l'absence de triplets Gly-X-Y et la présence d… » page 19
  23. Quelle coloration élective met en évidence les fibres élastiques ?

    Fibres élastiques ont pour coloration élective orcéine, résorcine-fuchsine.

    « Lysyl oxydase, desmosine et isodesmosine Pas de striation, centre amorphe Extensible (≈ 150%), retour élastique Orcéine, résorcine-fuchsine Élastases » page 19
  24. Quelle séquence d'acides aminés caractérise les fibres de collagène I ?

    Les fibres de collagène I présentent une séquence Gly-X-Y régulière.

    « Gly-X-Y régulière » page 19
  25. Sous quelle forme la lysyl oxydase établit-elle les liaisons croisées de l'élastine ?

    Les liaisons croisées de l'élastine sont formées par la lysyl oxydase sous forme de desmosine et isodesmosine.

    « Lysyl oxydase, desmosine et isodesmosine Pas de striation, centre amorphe Extensible (≈ 150%), retour élastique Orcéine, résorcine-fuchsine Élastases » page 19
  26. Sous quelle forme et avec quelle périodicité les fibres de collagène I apparaissent-elles en microscopie électronique ?

    En microscopie électronique, les fibres de collagène I apparaissent comme des fibrilles striées de période 67 nm.

    « Présente (glycosylée) Lysyl oxydase, ponts entre télopeptides Fibrilles striées (67 nm) Résiste à la traction, peu extensible Trichrome (vert ou bleu), rouge Sirius Collagénases (MMP) » page 19
  27. Par quel mécanisme sont formées les liaisons croisées du collagène I ?

    Les liaisons croisées du collagène I sont formées par la lysyl oxydase sous forme de ponts entre télopeptides.

    « Présente (glycosylée) Lysyl oxydase, ponts entre télopeptides Fibrilles striées (67 nm) Résiste à la traction, peu extensible Trichrome (vert ou bleu), rouge Sirius Collagénases (MMP) » page 19
  28. Quels critères biochimiques distinguent l'élastine du collagène I ?

    Élastine se distingue du collagène par peu d'hydroxyproline, absence d'hydroxylysine, absence de triplets Gly-X-Y, présence de desmosine.

    « Piège fréquent en QCM » page 19

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  1. Quelle particularité du kératane-sulfate fait exception parmi les GAG ?

    Le kératane-sulfate contient du galactose à la place de l'acide uronique.

    « Le kératane-sulfate fait exception: il contient du galactose à la place de l'acide uronique. On distingue les GAG sulfatés, liés de façon covalente à une protéine au sein d'un protéoglycane, et un GAG non sulfaté, l'acide hyaluronique. » page 20
  2. Quelles sont les fonctions de l'acide hyaluronique ?

    L'acide hyaluronique retient de très grandes quantités d'eau, lubrifie les articulations et facilite la migration cellulaire.

    « L'acide hyaluronique (ou hyaluronane) se distingue des autres GAG sur quatre points: il n'est pas sulfaté, il n'est pas lié de façon covalente à une protéine, il est immense (jusqu'à plusieurs dizaines de milliers de disaccharides, soit plusieurs millions de d… » page 20
  3. Où se localise l'héparine, contrairement aux autres glycosaminoglycanes ?

    héparine se localise dans granules des mastocytes.

    « Granules des mastocytes (intracellulaire) » page 20
  4. Parmi les GAG, lequel n'est pas lié de façon covalente à une protéine ?

    L'acide hyaluronique n'est pas lié de façon covalente à une protéine.

    « L'acide hyaluronique (ou hyaluronane) se distingue des autres GAG sur quatre points: il n'est pas sulfaté, il n'est pas lié de façon covalente à une protéine, il est immense (jusqu'à plusieurs dizaines de milliers de disaccharides, soit plusieurs millions de d… » page 20
  5. Quelle est l'unité disaccharidique de l'héparane-sulfate ?

    héparane-sulfate a pour unité disaccharidique acide glucuronique ou iduronique et N-acétylglucosamine.

    « Héparane-sulfate » page 20
  6. Où se localise la chondroïtine-sulfate ?

    chondroïtine-sulfate se localise dans cartilage, os, paroi artérielle.

    « Cartilage, os, paroi artérielle » page 20
  7. Quel GAG n'est pas sulfaté ?

    L'acide hyaluronique est le seul GAG non sulfaté.

    « Le kératane-sulfate fait exception: il contient du galactose à la place de l'acide uronique. On distingue les GAG sulfatés, liés de façon covalente à une protéine au sein d'un protéoglycane, et un GAG non sulfaté, l'acide hyaluronique. » page 20
  8. Quel rôle joue la substance fondamentale dans les échanges entre les capillaires et les cellules ?

    La substance fondamentale laisse diffuser oxygène, nutriments, déchets et signaux entre capillaires et cellules.

    « La substance fondamentale est le constituant non fibrillaire de la matrice extracellulaire. Transparente et amorphe, elle remplit l'espace entre les cellules et les fibres. Elle se présente comme un gel très hydraté, de consistance variable selon les tissus :… » page 20
  9. Quels sont les constituants de l'unité disaccharidique des GAG ?

    L'unité disaccharidique des GAG associe en général un acide uronique et une osamine.

    « Les GAG sont de longues chaînes polysaccharidiques non ramifiées, formées par la répétition d'une unité disaccharidique. Cette unité associe en général : » page 20
  10. Comment les GAG sulfatés sont-ils liés aux protéines ?

    Les GAG sulfatés sont liés de façon covalente à une protéine au sein d'un protéoglycane.

    « Le kératane-sulfate fait exception: il contient du galactose à la place de l'acide uronique. On distingue les GAG sulfatés, liés de façon covalente à une protéine au sein d'un protéoglycane, et un GAG non sulfaté, l'acide hyaluronique. » page 20
  11. Quelle est l'unité disaccharidique de l'acide hyaluronique ?

    L'acide hyaluronique a pour unité disaccharidique l'acide glucuronique et la N-acétylglucosamine.

    « Acide hyaluronique » page 20
  12. Quelle est la taille de l'acide hyaluronique ?

    L'acide hyaluronique est immense, jusqu'à plusieurs dizaines de milliers de disaccharides.

    « L'acide hyaluronique (ou hyaluronane) se distingue des autres GAG sur quatre points: il n'est pas sulfaté, il n'est pas lié de façon covalente à une protéine, il est immense (jusqu'à plusieurs dizaines de milliers de disaccharides, soit plusieurs millions de d… » page 20
  13. Quelle est l'unité disaccharidique de la chondroïtine-sulfate ?

    chondroïtine-sulfate a pour unité disaccharidique acide glucuronique et N-acétylgalactosamine.

    « Chondroïtine-sulfate » page 20
  14. Où se localise le kératane-sulfate ?

    kératane-sulfate se localise dans cornée, cartilage, disque intervertébral.

    « Cornée, cartilage, disque intervertébral » page 20
  15. Qu'est-ce que la substance fondamentale de la matrice extracellulaire ?

    La substance fondamentale est le constituant non fibrillaire de la matrice extracellulaire.

    « La substance fondamentale est le constituant non fibrillaire de la matrice extracellulaire. Transparente et amorphe, elle remplit l'espace entre les cellules et les fibres. Elle se présente comme un gel très hydraté, de consistance variable selon les tissus :… » page 20
  16. Quelle est l'unité disaccharidique du dermatane-sulfate ?

    dermatane-sulfate a pour unité disaccharidique acide iduronique et N-acétylgalactosamine.

    « Dermatane-sulfate » page 20
  17. Où se localise l'acide hyaluronique ?

    acide hyaluronique se localise dans tissu conjonctif lâche, liquide synovial, corps vitré, cartilage.

    « Tissu conjonctif lâche, liquide synovial, corps vitré, cartilage » page 20
  18. Où se localise l'héparane-sulfate ?

    héparane-sulfate se localise dans lames basales et surface des cellules.

    « Lames basales, surface des cellules » page 20
  19. Quelle est l'unité disaccharidique de l'héparine ?

    héparine a pour unité disaccharidique acide iduronique (surtout) et glucosamine.

    « Héparine » page 20
  20. Quelle particularité distingue l'unité disaccharidique du kératane-sulfate de celle des autres glycosaminoglycanes ?

    kératane-sulfate a pour unité disaccharidique galactose et N-acétylglucosamine.

    « Kératane-sulfate » page 20
  21. Où et par quelle enzyme l'acide hyaluronique est-il synthétisé ?

    L'acide hyaluronique est synthétisé à la face interne de la membrane plasmique par des hyaluronane synthases.

    « L'acide hyaluronique (ou hyaluronane) se distingue des autres GAG sur quatre points: il n'est pas sulfaté, il n'est pas lié de façon covalente à une protéine, il est immense (jusqu'à plusieurs dizaines de milliers de disaccharides, soit plusieurs millions de d… » page 20
  22. Où se localise le dermatane-sulfate ?

    dermatane-sulfate se localise dans derme, tendons, valves cardiaques, vaisseaux.

    « Derme, tendons, valves cardiaques, vaisseaux » page 20

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  1. Où est synthétisé l'axe protéique d'un protéoglycane ?

    L'axe protéique du protéoglycane est synthétisé dans le RER.

    « Un protéoglycane est formé d'un axe protéique (core protein) sur lequel sont fixées, de façon covalente, une ou plusieurs chaînes de GAG sulfatés. La partie glucidique représente l'essentiel de la masse, souvent plus de 90 %. L'axe protéique est synthétisé dan… » page 21
  2. Quelles chaînes porte le domaine extracellulaire des syndécans et que lient-elles ?

    Le domaine extracellulaire des syndécans porte des chaînes d'héparane- et de chondroïtine-sulfate qui lient la matrice et des facteurs de croissance (FGF).

    « Les syndécans sont des protéoglycanes transmembranaires : leur domaine extracellulaire porte des chaînes d'héparane- et de chondroïtine-sulfate qui lient la matrice et des facteurs de croissance (FGF), leur domaine intracellulaire est relié au cytosquelette d'… » page 21
  3. À quoi est relié le domaine intracellulaire des syndécans ?

    Le domaine intracellulaire des syndécans est relié au cytosquelette d'actine.

    « Les syndécans sont des protéoglycanes transmembranaires : leur domaine extracellulaire porte des chaînes d'héparane- et de chondroïtine-sulfate qui lient la matrice et des facteurs de croissance (FGF), leur domaine intracellulaire est relié au cytosquelette d'… » page 21
  4. Quels groupements des GAG portent des charges négatives ?

    Les groupements carboxyle des acides uroniques et les groupements sulfate portent des charges négatives.

    « Les groupements carboxyle des acides uroniques et les groupements sulfate portent des charges négatives. Ces charges attirent des cations, surtout Nat, qui attirent l'eau par osmose : les GAG occupent ainsi un volume considérable et forment un gel gonflé qui r… » page 21
  5. De quelle couleur le bleu de toluidine colore-t-il les GAG ?

    Le bleu de toluidine colore les GAG en rose-violet et non en bleu, sa couleur propre (métachromasie).

    « la métachromasie: un colorant basique comme le bleu de toluidine colore les GAG en rose-violet et non en bleu, sa couleur propre ; la coloration par le bleu alcian : à pH 2,5, il colore tous les GAG acides; à pH 1, seuls les GAG sulfatés restent colorés. » page 21
  6. Quelle est la taille de l'agrégat de protéoglycanes obtenu sur un filament d'acide hyaluronique ?

    L'agrégat de protéoglycanes mesure plusieurs micromètres.

    « L'agrécane est le protéoglycane majeur du cartilage. Son axe protéique porte une centaine de chaînes de chondroïtine-sulfate et quelques dizaines de chaînes de kératane-sulfate, disposées comme les poils d'un goupillon. Par son extrémité N-terminale, il se fix… » page 21
  7. Dans quel organite les chaînes de GAG sont-elles greffées, allongées et sulfatées ?

    Les chaînes de GAG sont greffées, allongées et sulfatées dans l'appareil de Golgi.

    « Un protéoglycane est formé d'un axe protéique (core protein) sur lequel sont fixées, de façon covalente, une ou plusieurs chaînes de GAG sulfatés. La partie glucidique représente l'essentiel de la masse, souvent plus de 90 %. L'axe protéique est synthétisé dan… » page 21
  8. Quelle est l'action de la décorine sur les fibrilles de collagène I ?

    La décorine se lie aux fibrilles de collagène I et règle leur diamètre.

    « La décorine, petit protéoglycane à une seule chaîne de chondroïtine- ou dermatane-sulfate, se lie aux fibrilles de collagène I et règle leur diamètre; elle fixe aussi le facteur de croissance TGF-β. Le perlécan, protéoglycane à héparane-sulfate des lames basal… » page 21
  9. Quel est le protéoglycane majeur du cartilage ?

    L'agrécane est le protéoglycane majeur du cartilage.

    « L'agrécane est le protéoglycane majeur du cartilage. Son axe protéique porte une centaine de chaînes de chondroïtine-sulfate et quelques dizaines de chaînes de kératane-sulfate, disposées comme les poils d'un goupillon. Par son extrémité N-terminale, il se fix… » page 21
  10. Quelle est la structure de la décorine ?

    La décorine est un petit protéoglycane à une seule chaîne de chondroïtine- ou dermatane-sulfate.

    « La décorine, petit protéoglycane à une seule chaîne de chondroïtine- ou dermatane-sulfate, se lie aux fibrilles de collagène I et règle leur diamètre; elle fixe aussi le facteur de croissance TGF-β. Le perlécan, protéoglycane à héparane-sulfate des lames basal… » page 21
  11. Quelle protéine stabilise la liaison de l'agrécane à l'acide hyaluronique ?

    La liaison entre l'agrécane et l'acide hyaluronique est stabilisée par une petite protéine de liaison.

    « L'agrécane est le protéoglycane majeur du cartilage. Son axe protéique porte une centaine de chaînes de chondroïtine-sulfate et quelques dizaines de chaînes de kératane-sulfate, disposées comme les poils d'un goupillon. Par son extrémité N-terminale, il se fix… » page 21
  12. Par quel mécanisme l'agrégat de protéoglycanes donne-t-il au cartilage sa résistance à la compression ?

    L'agrégat de protéoglycanes retient une énorme quantité d'eau, ce qui donne au cartilage sa résistance à la compression.

    « L'agrécane est le protéoglycane majeur du cartilage. Son axe protéique porte une centaine de chaînes de chondroïtine-sulfate et quelques dizaines de chaînes de kératane-sulfate, disposées comme les poils d'un goupillon. Par son extrémité N-terminale, il se fix… » page 21
  13. Comment est structuré un protéoglycane ?

    Un protéoglycane est formé d'un axe protéique sur lequel sont fixées de façon covalente une ou plusieurs chaînes de GAG sulfatés.

    « Un protéoglycane est formé d'un axe protéique (core protein) sur lequel sont fixées, de façon covalente, une ou plusieurs chaînes de GAG sulfatés. La partie glucidique représente l'essentiel de la masse, souvent plus de 90 %. L'axe protéique est synthétisé dan… » page 21
  14. Par quel mécanisme les charges des GAG attirent-elles l'eau ?

    Les charges négatives des GAG attirent des cations, surtout Na+, qui attirent l'eau par osmose.

    « Les groupements carboxyle des acides uroniques et les groupements sulfate portent des charges négatives. Ces charges attirent des cations, surtout Nat, qui attirent l'eau par osmose : les GAG occupent ainsi un volume considérable et forment un gel gonflé qui r… » page 21
  15. Quel rôle fonctionnel les syndécans exercent-ils ?

    Les syndécans servent de corécepteurs.

    « Les syndécans sont des protéoglycanes transmembranaires : leur domaine extracellulaire porte des chaînes d'héparane- et de chondroïtine-sulfate qui lient la matrice et des facteurs de croissance (FGF), leur domaine intracellulaire est relié au cytosquelette d'… » page 21
  16. Quelles branches latérales sont portées par l'axe protéique de l'agrécane ?

    L'axe protéique de l'agrécane porte des branches latérales de chondroïtine-sulfate et de kératane-sulfate.

    « Axe protéique de l'agrécane » page 21
  17. Quelles propriétés présente le gel formé par les GAG ?

    Les GAG forment un gel gonflé qui résiste à la compression tout en laissant diffuser les petites molécules.

    « Les groupements carboxyle des acides uroniques et les groupements sulfate portent des charges négatives. Ces charges attirent des cations, surtout Nat, qui attirent l'eau par osmose : les GAG occupent ainsi un volume considérable et forment un gel gonflé qui r… » page 21
  18. Quelles chaînes de GAG l'axe protéique de l'agrécane porte-t-il, et en quelles quantités ?

    L'axe protéique de l'agrécane porte une centaine de chaînes de chondroïtine-sulfate et quelques dizaines de chaînes de kératane-sulfate.

    « L'agrécane est le protéoglycane majeur du cartilage. Son axe protéique porte une centaine de chaînes de chondroïtine-sulfate et quelques dizaines de chaînes de kératane-sulfate, disposées comme les poils d'un goupillon. Par son extrémité N-terminale, il se fix… » page 21
  19. Quel rôle le perlécan joue-t-il dans les lames basales ?

    Perlécan participe à la charge négative des lames basales.

    « La décorine, petit protéoglycane à une seule chaîne de chondroïtine- ou dermatane-sulfate, se lie aux fibrilles de collagène I et règle leur diamètre; elle fixe aussi le facteur de croissance TGF-β. Le perlécan, protéoglycane à héparane-sulfate des lames basal… » page 21
  20. Quelle proportion de la masse d'un protéoglycane la partie glucidique représente-t-elle ?

    La partie glucidique du protéoglycane représente souvent plus de 90 % de la masse.

    « Un protéoglycane est formé d'un axe protéique (core protein) sur lequel sont fixées, de façon covalente, une ou plusieurs chaînes de GAG sulfatés. La partie glucidique représente l'essentiel de la masse, souvent plus de 90 %. L'axe protéique est synthétisé dan… » page 21
  21. Sur quelle structure l'agrécane se fixe-t-il par son extrémité N-terminale ?

    Agrécane se fixe sur un long filament d'acide hyaluronique.

    « L'agrécane est le protéoglycane majeur du cartilage. Son axe protéique porte une centaine de chaînes de chondroïtine-sulfate et quelques dizaines de chaînes de kératane-sulfate, disposées comme les poils d'un goupillon. Par son extrémité N-terminale, il se fix… » page 21
  22. Quelle est la nature des syndécans ?

    Les syndécans sont des protéoglycanes transmembranaires.

    « Les syndécans sont des protéoglycanes transmembranaires : leur domaine extracellulaire porte des chaînes d'héparane- et de chondroïtine-sulfate qui lient la matrice et des facteurs de croissance (FGF), leur domaine intracellulaire est relié au cytosquelette d'… » page 21
  23. Combien d'agrécanes peuvent se fixer sur un même filament d'acide hyaluronique ?

    Filament d'acide hyaluronique peut fixer une centaine d'agrécanes.

    « L'agrécane est le protéoglycane majeur du cartilage. Son axe protéique porte une centaine de chaînes de chondroïtine-sulfate et quelques dizaines de chaînes de kératane-sulfate, disposées comme les poils d'un goupillon. Par son extrémité N-terminale, il se fix… » page 21
  24. À pH 1, quels GAG le bleu alcian colore-t-il encore ?

    Le bleu alcian colore tous les GAG acides à pH 2,5 et seuls les GAG sulfatés restent colorés à pH 1.

    « la métachromasie: un colorant basique comme le bleu de toluidine colore les GAG en rose-violet et non en bleu, sa couleur propre ; la coloration par le bleu alcian : à pH 2,5, il colore tous les GAG acides; à pH 1, seuls les GAG sulfatés restent colorés. » page 21
  25. Quel facteur de croissance la décorine fixe-t-elle ?

    La décorine fixe aussi le facteur de croissance TGF-β.

    « La décorine, petit protéoglycane à une seule chaîne de chondroïtine- ou dermatane-sulfate, se lie aux fibrilles de collagène I et règle leur diamètre; elle fixe aussi le facteur de croissance TGF-β. Le perlécan, protéoglycane à héparane-sulfate des lames basal… » page 21

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  1. Quelle est la structure de la laminine et dans quelle structure se localise-t-elle ?

    La laminine, glycoprotéine des lames basales, est un hétérotrimère de trois chaînes (α, β, γ) disposées en croix.

    « La fibronectine est un dimère de deux sous-unités unies par des ponts disulfure près de leur extrémité C- terminale. Elle possède des sites de fixation pour le collagène, l'héparine, la fibrine et les cellules. Son site cellulaire contient la séquence RGD (Arg… » page 22
  2. Quels ions caractérisent le site actif et la dépendance des métalloprotéinases matricielles (MMP) ?

    Les MMP sont des endopeptidases dont le site actif contient du zinc et qui dépendent du calcium, assurant la dégradation extracellulaire de la matrice.

    « La matrice est en remaniement permanent, à une vitesse variable selon les tissus. Sa dégradation extracellulaire est assurée par les métalloprotéinases matricielles (MMP), des endopeptidases dont le site actif contient du zinc et qui dépendent du calcium. Elle… » page 22
  3. Par quel type de liaison les deux sous-unités α et β des intégrines sont-elles associées ?

    Intégrines sont des glycoprotéines transmembranaires formées d'un hétérodimère αβ non covalent.

    « La fibronectine est un dimère de deux sous-unités unies par des ponts disulfure près de leur extrémité C- terminale. Elle possède des sites de fixation pour le collagène, l'héparine, la fibrine et les cellules. Son site cellulaire contient la séquence RGD (Arg… » page 22
  4. Comment la ténascine module-t-elle l'adhérence cellulaire ?

    La ténascine, glycoprotéine à six bras abondante dans les tissus embryonnaires et les plaies, module l'adhérence souvent en la diminuant, favorisant la migration.

    « La fibronectine est un dimère de deux sous-unités unies par des ponts disulfure près de leur extrémité C- terminale. Elle possède des sites de fixation pour le collagène, l'héparine, la fibrine et les cellules. Son site cellulaire contient la séquence RGD (Arg… » page 22
  5. Quelle séquence contient le site cellulaire de la fibronectine, et par quel type de récepteur est-elle reconnue ?

    Le site cellulaire de la fibronectine contient la séquence RGD (Arg-Gly-Asp), reconnue par les intégrines.

    « La fibronectine est un dimère de deux sous-unités unies par des ponts disulfure près de leur extrémité C- terminale. Elle possède des sites de fixation pour le collagène, l'héparine, la fibrine et les cellules. Son site cellulaire contient la séquence RGD (Arg… » page 22
  6. Quelle double fonction les intégrines assurent-elles entre la matrice extracellulaire et le cytosquelette ?

    Les intégrines assurent une continuité mécanique entre la MEC et le cytosquelette et transmettent des signaux dans les deux sens.

    « Le domaine extracellulaire reconnaît une séquence du ligand, comme le motif RGD de la fibronectine. Le domaine intracellulaire de la sous-unité ẞ se lie, par des protéines d'ancrage (taline, vinculine, a-actinine), aux filaments d'actine du cytosquelette, au n… » page 22
  7. Quelles sont les deux formes de la fibronectine et leurs cellules productrices respectives ?

    Fibronectine existe en formes plasmatique soluble (hépatocytes) et tissulaire fibrillaire (fibroblastes).

    « La fibronectine est un dimère de deux sous-unités unies par des ponts disulfure près de leur extrémité C- terminale. Elle possède des sites de fixation pour le collagène, l'héparine, la fibrine et les cellules. Son site cellulaire contient la séquence RGD (Arg… » page 22
  8. Quel rôle la fibronectine joue-t-elle dans la migration cellulaire ?

    La fibronectine guide la migration cellulaire pendant l'embryogenèse et la cicatrisation.

    « La fibronectine est un dimère de deux sous-unités unies par des ponts disulfure près de leur extrémité C- terminale. Elle possède des sites de fixation pour le collagène, l'héparine, la fibrine et les cellules. Son site cellulaire contient la séquence RGD (Arg… » page 22
  9. Sur quels substrats les stromélysines sont-elles actives ?

    Les stromélysines sont actives sur les protéoglycanes et les glycoprotéines.

    « les collagénases interstitielles, seules capables de couper la triple hélice native du collagène fibrillaire, en un point unique, en deux fragments de trois quarts et un quart; les gélatinases, qui dégradent le collagène dénaturé et le collagène IV des lames b… » page 22
  10. Quels substrats les gélatinases dégradent-elles ?

    Les gélatinases dégradent le collagène dénaturé et le collagène IV des lames basales.

    « les collagénases interstitielles, seules capables de couper la triple hélice native du collagène fibrillaire, en un point unique, en deux fragments de trois quarts et un quart; les gélatinases, qui dégradent le collagène dénaturé et le collagène IV des lames b… » page 22
  11. Quelle condition ionique est nécessaire à la fixation des intégrines sur leur ligand ?

    La fixation des intégrines à leur ligand nécessite des cations divalents (Ca2+, Mg2+).

    « La fibronectine est un dimère de deux sous-unités unies par des ponts disulfure près de leur extrémité C- terminale. Elle possède des sites de fixation pour le collagène, l'héparine, la fibrine et les cellules. Son site cellulaire contient la séquence RGD (Arg… » page 22
  12. Combien d'intégrines différentes la combinaison des différentes sous-unités produit-elle, et comment sont-elles vis-à-vis des ligands ?

    La combinaison des différentes sous-unités produit une vingtaine d'intégrines aux ligands différents.

    « La fibronectine est un dimère de deux sous-unités unies par des ponts disulfure près de leur extrémité C- terminale. Elle possède des sites de fixation pour le collagène, l'héparine, la fibrine et les cellules. Son site cellulaire contient la séquence RGD (Arg… » page 22
  13. Sous quelle forme les MMP sont-elles sécrétées et par quel mécanisme sont-elles activées ?

    Les MMP sont sécrétées sous forme de précurseurs inactifs (pro-MMP), activés par le clivage de leur propeptide.

    « La matrice est en remaniement permanent, à une vitesse variable selon les tissus. Sa dégradation extracellulaire est assurée par les métalloprotéinases matricielles (MMP), des endopeptidases dont le site actif contient du zinc et qui dépendent du calcium. Elle… » page 22
  14. Par quelles protéines d'ancrage le domaine intracellulaire de la sous-unité β de l'intégrine se lie-t-il aux filaments d'actine, et à quel niveau ?

    Le domaine intracellulaire de la sous-unité β se lie par des protéines d'ancrage (taline, vinculine, α-actinine) aux filaments d'actine, au niveau des contacts focaux.

    « Le domaine extracellulaire reconnaît une séquence du ligand, comme le motif RGD de la fibronectine. Le domaine intracellulaire de la sous-unité ẞ se lie, par des protéines d'ancrage (taline, vinculine, a-actinine), aux filaments d'actine du cytosquelette, au n… » page 22
  15. Pour quels ligands la fibronectine possède-t-elle des sites de fixation ?

    La fibronectine possède des sites de fixation pour le collagène, l'héparine, la fibrine et les cellules.

    « La fibronectine est un dimère de deux sous-unités unies par des ponts disulfure près de leur extrémité C- terminale. Elle possède des sites de fixation pour le collagène, l'héparine, la fibrine et les cellules. Son site cellulaire contient la séquence RGD (Arg… » page 22
  16. Quels inhibiteurs tissulaires spécifiques contrôlent l'activité des MMP, et sur quelle forme de MMP agissent-ils ?

    TIMP contrôlent l'activité des MMP en se liant à les MMP actives.

    « Leur activité est contrôlée par des inhibiteurs tissulaires spécifiques, les TIMP, qui se lient aux MMP actives. L'équilibre MMP/TIMP conditionne l'état de la matrice : un excès de dégradation accompagne l'invasion tumorale et l'arthrose, un défaut de dégradat… » page 22
  17. Près de quelle extrémité les deux sous-unités de la fibronectine sont-elles unies par des ponts disulfure ?

    La fibronectine est un dimère de deux sous-unités unies par des ponts disulfure près de leur extrémité C-terminale.

    « La fibronectine est un dimère de deux sous-unités unies par des ponts disulfure près de leur extrémité C- terminale. Elle possède des sites de fixation pour le collagène, l'héparine, la fibrine et les cellules. Son site cellulaire contient la séquence RGD (Arg… » page 22
  18. Quelles pathologies accompagnent un excès de dégradation matricielle par les MMP, et qu'un défaut de dégradation ?

    Un excès de dégradation par les MMP accompagne l'invasion tumorale et l'arthrose, un défaut de dégradation favorise la fibrose.

    « Leur activité est contrôlée par des inhibiteurs tissulaires spécifiques, les TIMP, qui se lient aux MMP actives. L'équilibre MMP/TIMP conditionne l'état de la matrice : un excès de dégradation accompagne l'invasion tumorale et l'arthrose, un défaut de dégradat… » page 22
  19. Quelle est la spécificité des collagénases interstitielles vis-à-vis de la triple hélice du collagène fibrillaire ?

    Les collagénases interstitielles sont seules capables de couper la triple hélice native du collagène fibrillaire, en un point unique, en fragments de trois quarts et un quart.

    « les collagénases interstitielles, seules capables de couper la triple hélice native du collagène fibrillaire, en un point unique, en deux fragments de trois quarts et un quart; les gélatinases, qui dégradent le collagène dénaturé et le collagène IV des lames b… » page 22
  20. Que reconnaît le domaine extracellulaire de l'intégrine ?

    Le domaine extracellulaire de l'intégrine reconnaît une séquence du ligand, comme le motif RGD de la fibronectine.

    « Le domaine extracellulaire reconnaît une séquence du ligand, comme le motif RGD de la fibronectine. Le domaine intracellulaire de la sous-unité ẞ se lie, par des protéines d'ancrage (taline, vinculine, a-actinine), aux filaments d'actine du cytosquelette, au n… » page 22
  21. À quels ligands l'ostéonectine se lie-t-elle et dans quel processus matriciel intervient-elle ?

    L'ostéonectine se lie au collagène I et au calcium et intervient dans la minéralisation de la matrice osseuse.

    « La fibronectine est un dimère de deux sous-unités unies par des ponts disulfure près de leur extrémité C- terminale. Elle possède des sites de fixation pour le collagène, l'héparine, la fibrine et les cellules. Son site cellulaire contient la séquence RGD (Arg… » page 22
  22. Que lient les glycoprotéines de structure, dites aussi glycoprotéines d'adhérence ?

    Les glycoprotéines de structure (glycoprotéines d'adhérence) lient à la fois des composants de la matrice et des récepteurs de la surface cellulaire.

    « Ces glycoprotéines, appelées aussi glycoprotéines d'adhérence, sont multiadhésives : chacune possède plusieurs domaines, qui lient d'un côté des composants de la matrice (collagène, protéoglycanes) et de l'autre des récepteurs de la surface cellulaire. » page 22

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  1. Quelles cellules résidentes et migratrices composent le tissu conjonctif lâche ?

    Le tissu conjonctif lâche contient des cellules résidentes (fibroblastes, macrophages, mastocytes, adipocytes isolés) et des cellules migratrices venues du sang.

    « La population cellulaire est à la fois abondante et variée. On y trouve les cellules résidentes (fibroblastes, macrophages, mastocytes, quelques adipocytes isolés) et des cellules migratrices venues du sang: lymphocytes, plasmocytes, polynucléaires neutrophile… » page 23
  2. Quelle est la caractéristique de la substance fondamentale du tissu conjonctif lâche, responsable de son aspect clair et parsemé d'espaces en coupe ?

    La substance fondamentale du tissu conjonctif lâche est abondante et très hydratée.

    « Le tissu conjonctif lâche est la variété la plus répandue de l'organisme, souvent considérée comme le « modèle >>> du tissu conjonctif. Sa substance fondamentale est abondante et très hydratée, ce qui lui donne en coupe un aspect clair, parsemé d'espaces (d'où… » page 23
  3. Comment se fait le passage d'une variété de tissu conjonctif à l'autre, et quel exemple l'illustre ?

    Le passage d'une variété de tissu conjonctif à l'autre est progressif.

    « Remarque: Le passage d'une variété à l'autre est progressif : le derme, par exemple, comporte un derme papillaire de type lâche sous l'épiderme et un derme réticulaire de type dense non orienté en profondeur. » page 23
  4. Dans un tissu dense, comment l'orientation des faisceaux distingue-t-elle un tissu non orienté d'un tissu orienté ?

    Dans un tissu dense, les faisceaux entrecroisés sans ordre définissent un tissu non orienté (irrégulier), les faisceaux selon des directions définies un tissu orienté (régulier).

    « Quel est le constituant prédominant ? Un tissu riche en cellules et en substance fondamentale, pauvre en fibres, est dit lâche. Un tissu où les fibres de collagène occupent l'essentiel du volume est dit dense. Lorsqu'un type de fibre ou de cellule domine nette… » page 23
  5. Quels types de fibres trouve-t-on dans le tissu conjonctif lâche ?

    Le tissu conjonctif lâche contient des fibres de collagène de types I et III, des fibres élastiques et des fibres réticulaires.

    « Le tissu conjonctif lâche est la variété la plus répandue de l'organisme, souvent considérée comme le « modèle >>> du tissu conjonctif. Sa substance fondamentale est abondante et très hydratée, ce qui lui donne en coupe un aspect clair, parsemé d'espaces (d'où… » page 23
  6. Par quel mécanisme le tissu conjonctif lâche assure-t-il la nutrition des épithéliums, qui ne sont pas vascularisés ?

    tissu conjonctif lâche assure les échanges (diffusion d'oxygène et de nutriments depuis ses capillaires vers les épithéliums).

    « Sa richesse en cellules immunitaires en fait un lieu majeur de défense : c'est dans le chorion que les agents pathogènes ayant franchi l'épithélium rencontrent macrophages, mastocytes et plasmocytes. Il assure aussi les échanges: les épithéliums n'étant pas va… » page 23
  7. Quel rôle mécanique joue la souplesse du tissu conjonctif lâche ?

    La souplesse du tissu conjonctif lâche permet le glissement des organes les uns par rapport aux autres.

    « Sa richesse en cellules immunitaires en fait un lieu majeur de défense : c'est dans le chorion que les agents pathogènes ayant franchi l'épithélium rencontrent macrophages, mastocytes et plasmocytes. Il assure aussi les échanges: les épithéliums n'étant pas va… » page 23
  8. Où localise-t-on le tissu conjonctif lâche dans l'organisme ?

    Le tissu conjonctif lâche se localise dans le chorion des muqueuses, la couche sous-épithéliale (derme papillaire), les gaines des vaisseaux et nerfs, et une partie de l'hypoderme.

    « Le chorion (ou lamina propria) des muqueuses digestives, respiratoires et urinaires. La couche sous-épithéliale de nombreux organes, notamment le derme papillaire. Les gaines conjonctives qui entourent les vaisseaux et les nerfs, ainsi que les espaces entre le… » page 23
  9. Quelles sont les caractéristiques de la vascularisation et de l'innervation du tissu conjonctif lâche ?

    Le tissu conjonctif lâche est richement vascularisé et innervé.

    « La population cellulaire est à la fois abondante et variée. On y trouve les cellules résidentes (fibroblastes, macrophages, mastocytes, quelques adipocytes isolés) et des cellules migratrices venues du sang: lymphocytes, plasmocytes, polynucléaires neutrophile… » page 23
  10. Que reflète l'orientation des fibres dans un tissu conjonctif dense ?

    L'orientation des fibres reflète la direction des contraintes mécaniques que subit le tissu.

    « Quel est le constituant prédominant ? Un tissu riche en cellules et en substance fondamentale, pauvre en fibres, est dit lâche. Un tissu où les fibres de collagène occupent l'essentiel du volume est dit dense. Lorsqu'un type de fibre ou de cellule domine nette… » page 23
  11. Comment distingue-t-on un tissu conjonctif lâche d'un tissu dense selon le constituant prédominant ?

    Un tissu riche en cellules et substance fondamentale, pauvre en fibres, est dit lâche ; un tissu où le collagène occupe l'essentiel du volume est dit dense.

    « Quel est le constituant prédominant ? Un tissu riche en cellules et en substance fondamentale, pauvre en fibres, est dit lâche. Un tissu où les fibres de collagène occupent l'essentiel du volume est dit dense. Lorsqu'un type de fibre ou de cellule domine nette… » page 23
  12. Qu'est-ce qui fait du tissu conjonctif lâche un lieu majeur de défense ?

    La richesse du tissu conjonctif lâche en cellules immunitaires en fait un lieu majeur de défense.

    « Sa richesse en cellules immunitaires en fait un lieu majeur de défense : c'est dans le chorion que les agents pathogènes ayant franchi l'épithélium rencontrent macrophages, mastocytes et plasmocytes. Il assure aussi les échanges: les épithéliums n'étant pas va… » page 23

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  1. Que transporte l'endotendon ?

    L'endotendon transporte vaisseaux et nerfs.

    « les fibres de collagène I, serrées et parallèles, se regroupent en faisceaux primaires ; entre ces fibres s'alignent les ténocytes, fibroblastes aplatis disposés en rangées longitudinales ; en coupe transversale, leurs fins prolongements cytoplasmiques s'insin… » page 24
  2. Quel est le type cellulaire prédominant des tissus conjonctifs denses, et quelle est leur abondance ?

    Les cellules des tissus conjonctifs denses sont presque exclusivement des fibroblastes, peu nombreuses.

    « Dans les tissus denses, les fibres de collagène de type I forment l'essentiel du volume. Les cellules, presque exclusivement des fibroblastes, sont peu nombreuses et la substance fondamentale est réduite. Ces tissus sont peu vascularisés et ont pour rôle princ… » page 24
  3. Quel déséquilibre entraîne l'apparition d'un œdème ?

    L'œdème apparaît lorsque la filtration capillaire dépasse la réabsorption veineuse et le drainage lymphatique.

    « L'œdème correspond à une accumulation de liquide interstitiel dans la substance fondamentale du tissu conjonctif lâche. Il apparaît lorsque la filtration capillaire dépasse les capacités de réabsorption veineuse et de drainage lymphatique (insuffisance cardiaq… » page 24
  4. En coupe transversale du tendon, quelle structure entoure les faisceaux secondaires ?

    En coupe transversale, le péritendon entoure les faisceaux secondaires du tendon.

  5. Comment sont orientées les fibres de collagène dans le tissu dense orienté unitendu ?

    Dans le tissu dense orienté unitendu, toutes les fibres de collagène sont parallèles entre elles et à la direction de la traction.

    « Dans le tissu unitendu, toutes les fibres de collagène sont parallèles entre elles et à la direction de la traction. Le tendon, qui transmet la force du muscle à l'os, en est l'exemple type. Son organisation est hiérarchisée : » page 24
  6. Quel aspect les ténocytes présentent-ils en coupe transversale ?

    Ténocytes présentent en coupe transversale un aspect étoilé (cellules « ailées »).

    « les fibres de collagène I, serrées et parallèles, se regroupent en faisceaux primaires ; entre ces fibres s'alignent les ténocytes, fibroblastes aplatis disposés en rangées longitudinales ; en coupe transversale, leurs fins prolongements cytoplasmiques s'insin… » page 24
  7. Sur une coupe longitudinale de tendon, comment se disposent les ténocytes par rapport aux fibres ?

    En coupe longitudinale du tendon, les ténocytes figurent en rangées entre les fibres parallèles.

  8. En quels faisceaux se regroupent les fibres de collagène I du tendon, serrées et parallèles ?

    Fibres de collagène I du tendon se regroupent en faisceaux primaires.

    « les fibres de collagène I, serrées et parallèles, se regroupent en faisceaux primaires ; entre ces fibres s'alignent les ténocytes, fibroblastes aplatis disposés en rangées longitudinales ; en coupe transversale, leurs fins prolongements cytoplasmiques s'insin… » page 24
  9. Quel type de collagène forme l'essentiel du volume des tissus conjonctifs denses ?

    Dans les tissus conjonctifs denses, les fibres de collagène de type I forment l'essentiel du volume.

    « Dans les tissus denses, les fibres de collagène de type I forment l'essentiel du volume. Les cellules, presque exclusivement des fibroblastes, sont peu nombreuses et la substance fondamentale est réduite. Ces tissus sont peu vascularisés et ont pour rôle princ… » page 24
  10. Quelle gaine de conjonctif enveloppe le tendon entier, et comment se nomme-t-elle encore ?

    Le tendon entier est enveloppé par le péritendon (ou épitendon), gaine de conjonctif plus dense.

    « les fibres de collagène I, serrées et parallèles, se regroupent en faisceaux primaires ; entre ces fibres s'alignent les ténocytes, fibroblastes aplatis disposés en rangées longitudinales ; en coupe transversale, leurs fins prolongements cytoplasmiques s'insin… » page 24
  11. Quelle structure délimite le faisceau secondaire du tendon, et de quel type de conjonctif s'agit-il ?

    Plusieurs faisceaux primaires forment un faisceau secondaire, délimité par l'endotendon, une mince cloison de conjonctif lâche.

    « les fibres de collagène I, serrées et parallèles, se regroupent en faisceaux primaires ; entre ces fibres s'alignent les ténocytes, fibroblastes aplatis disposés en rangées longitudinales ; en coupe transversale, leurs fins prolongements cytoplasmiques s'insin… » page 24
  12. Comment sont organisés les faisceaux de collagène dans le tissu dense non orienté ?

    Dans le tissu dense non orienté, les faisceaux de collagène sont épais et entrecroisés dans toutes les directions.

    « Les faisceaux de collagène y sont épais et entrecroisés dans toutes les directions de l'espace, ce qui permet de résister à des tractions venant de directions variables. On le rencontre dans le derme réticulaire, dans les capsules qui entourent de nombreux org… » page 24
  13. Par quelle structure la gaine de conjonctif dense qui enveloppe le tendon se prolonge-t-elle vers l'intérieur ?

    Le péritendon se prolonge vers l'intérieur du tendon par l'endotendon.

    « les fibres de collagène I, serrées et parallèles, se regroupent en faisceaux primaires ; entre ces fibres s'alignent les ténocytes, fibroblastes aplatis disposés en rangées longitudinales ; en coupe transversale, leurs fins prolongements cytoplasmiques s'insin… » page 24
  14. Quel est le rôle principal des tissus conjonctifs denses ?

    Le rôle principal des tissus conjonctifs denses est la résistance à la traction.

    « Dans les tissus denses, les fibres de collagène de type I forment l'essentiel du volume. Les cellules, presque exclusivement des fibroblastes, sont peu nombreuses et la substance fondamentale est réduite. Ces tissus sont peu vascularisés et ont pour rôle princ… » page 24
  15. Pourquoi la cicatrisation du tendon après rupture est-elle longue et de moins bonne qualité ?

    La cicatrisation du tendon après rupture est longue (plusieurs mois) et aboutit à un tissu moins bien orienté, donc moins résistant.

    « Le tendon est pauvre en vaisseaux et ses cellules se renouvellent lentement : sa cicatrisation après rupture est longue (plusieurs mois) et aboutit à un tissu d'abord moins bien orienté, donc moins résistant. » page 24
  16. Quelle est la fonction du tendon ?

    Le tendon transmet la force du muscle à l'os.

    « Dans le tissu unitendu, toutes les fibres de collagène sont parallèles entre elles et à la direction de la traction. Le tendon, qui transmet la force du muscle à l'os, en est l'exemple type. Son organisation est hiérarchisée : » page 24
  17. Où rencontre-t-on le tissu conjonctif dense non orienté ?

    Le tissu dense non orienté se rencontre dans le derme réticulaire, les capsules d'organes, le périchondre et le périoste.

    « Les faisceaux de collagène y sont épais et entrecroisés dans toutes les directions de l'espace, ce qui permet de résister à des tractions venant de directions variables. On le rencontre dans le derme réticulaire, dans les capsules qui entourent de nombreux org… » page 24
  18. Quelles sont les caractéristiques du tendon expliquant la lenteur de sa cicatrisation après rupture ?

    Le tendon est pauvre en vaisseaux et ses cellules se renouvellent lentement.

    « Le tendon est pauvre en vaisseaux et ses cellules se renouvellent lentement : sa cicatrisation après rupture est longue (plusieurs mois) et aboutit à un tissu d'abord moins bien orienté, donc moins résistant. » page 24
  19. Quel signe clinique la pression du doigt laisse-t-elle sur un œdème ?

    La pression du doigt sur un œdème laisse un godet.

    « L'œdème correspond à une accumulation de liquide interstitiel dans la substance fondamentale du tissu conjonctif lâche. Il apparaît lorsque la filtration capillaire dépasse les capacités de réabsorption veineuse et de drainage lymphatique (insuffisance cardiaq… » page 24
  20. Comment définit-on l'œdème ?

    L'œdème est une accumulation de liquide interstitiel dans la substance fondamentale du tissu conjonctif lâche.

    « L'œdème correspond à une accumulation de liquide interstitiel dans la substance fondamentale du tissu conjonctif lâche. Il apparaît lorsque la filtration capillaire dépasse les capacités de réabsorption veineuse et de drainage lymphatique (insuffisance cardiaq… » page 24
  21. Quelle est la nature et la disposition des ténocytes au sein du tendon ?

    Les ténocytes sont des fibroblastes aplatis disposés en rangées longitudinales entre les fibres de collagène du tendon.

    « les fibres de collagène I, serrées et parallèles, se regroupent en faisceaux primaires ; entre ces fibres s'alignent les ténocytes, fibroblastes aplatis disposés en rangées longitudinales ; en coupe transversale, leurs fins prolongements cytoplasmiques s'insin… » page 24

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  1. De quoi est formée la média de l'aorte et des grosses artères élastiques ?

    La média de l'aorte et des grosses artères élastiques est formée de nombreuses lames élastiques fenêtrées concentriques.

    « Les ligaments jaunes, qui unissent les lames des vertèbres adjacentes et participent au redressement du rachis après la flexion. La média de l'aorte et des grosses artères élastiques, formée de nombreuses lames élastiques fenêtrées concentriques. Particularité… » page 25
  2. De quoi est formé le tissu conjonctif réticulaire ?

    Le tissu conjonctif réticulaire est formé d'un fin réseau tridimensionnel de fibres réticulaires (collagène de type III) associées à des cellules réticulaires.

    « Il est formé d'un fin réseau tridimensionnel de fibres réticulaires (collagène de type III), associées à des cellules réticulaires, fibroblastes spécialisés dont les prolongements recouvrent les fibres. Invisibles en coloration standard, ces fibres sont révélé… » page 25
  3. Où trouve-t-on le tissu dense orienté bitendu ?

    Le tissu dense orienté bitendu se trouve dans les aponévroses, certaines capsules d'organes et le stroma de la cornée.

    « Ici, les fibres sont organisées en lamelles superposées ; dans chaque lamelle les fibres sont parallèles, mais leur direction change d'une lamelle à la suivante, souvent à angle droit. Ce montage en contreplaqué résiste à des tractions exercées dans deux direc… » page 25
  4. Comment les fibres sont-elles organisées dans le tissu dense orienté bitendu ?

    Dans le tissu dense orienté bitendu, les fibres forment des lamelles superposées, parallèles dans chaque lamelle mais de direction changeante.

    « Ici, les fibres sont organisées en lamelles superposées ; dans chaque lamelle les fibres sont parallèles, mais leur direction change d'une lamelle à la suivante, souvent à angle droit. Ce montage en contreplaqué résiste à des tractions exercées dans deux direc… » page 25
  5. Quelles cellules produisent les lames élastiques de la média aortique ?

    Les lames élastiques de la média ne sont pas produites par des fibroblastes mais par les cellules musculaires lisses.

    « Les ligaments jaunes, qui unissent les lames des vertèbres adjacentes et participent au redressement du rachis après la flexion. La média de l'aorte et des grosses artères élastiques, formée de nombreuses lames élastiques fenêtrées concentriques. Particularité… » page 25
  6. Quel est le type cellulaire caractéristique du tissu conjonctif muqueux ?

    Les cellules du tissu conjonctif muqueux sont des fibroblastes étoilés à longs prolongements.

    « C'est un tissu de type embryonnaire, dont l'exemple classique est la gelée de Wharton du cordon ombilical. Sa substance fondamentale, très abondante et gélatineuse, est particulièrement riche en acide hyaluronique, glycosaminoglycane qui retient une grande qua… » page 25
  7. Quelles structures ont pour stroma le réseau réticulaire ?

    Le réseau réticulaire constitue le stroma des organes lymphoïdes (ganglions lymphatiques, rate) et de la moelle osseuse hématopoïétique.

    « Ce réseau constitue le stroma, c'est-à-dire la charpente de soutien, des organes lymphoïdes (ganglions lymphatiques, rate) et de la moelle osseuse hématopoïétique. Les mailles du réseau ménagent des espaces où circulent et se fixent lymphocytes, macrophages et… » page 25
  8. Quel est le comportement mécanique du tissu conjonctif élastique sous contrainte ?

    Le tissu conjonctif élastique s'étire sous la contrainte puis revient à sa forme initiale.

    « Les fibres élastiques y prédominent, épaisses et parallèles, accompagnées de quelques fibres de collagène et de fibroblastes. Il est jaunâtre à l'état frais. Il se met en évidence par des colorations électives des fibres élastiques, comme l'orcéine ou la fuchs… » page 25
  9. Par quelles techniques les fibres réticulaires sont-elles révélées ?

    Fibres réticulaires sont révélées par l'imprégnation argentique et la réaction au PAS.

    « Il est formé d'un fin réseau tridimensionnel de fibres réticulaires (collagène de type III), associées à des cellules réticulaires, fibroblastes spécialisés dont les prolongements recouvrent les fibres. Invisibles en coloration standard, ces fibres sont révélé… » page 25
  10. Quelles structures les ligaments jaunes unissent-ils ?

    Les ligaments jaunes unissent les lames des vertèbres adjacentes.

    « Les ligaments jaunes, qui unissent les lames des vertèbres adjacentes et participent au redressement du rachis après la flexion. La média de l'aorte et des grosses artères élastiques, formée de nombreuses lames élastiques fenêtrées concentriques. Particularité… » page 25
  11. Par quel mécanisme les lames élastiques de la média aortique assurent-elles la continuité du débit sanguin pendant la diastole ?

    L'élasticité des lames élastiques de la média amortit l'onde systolique et maintient un débit sanguin continu pendant la diastole.

    « Les ligaments jaunes, qui unissent les lames des vertèbres adjacentes et participent au redressement du rachis après la flexion. La média de l'aorte et des grosses artères élastiques, formée de nombreuses lames élastiques fenêtrées concentriques. Particularité… » page 25
  12. Pourquoi la cornée est-elle transparente alors que le tendon, fait du même collagène I, est blanc nacré ?

    La régularité du diamètre et de l'espacement des fibrilles du stroma cornéen limite la diffusion de la lumière.

    « Pourquoi la cornée est-elle transparente alors que le tendon, fait du même collagène I, est blanc nacré ? Dans le stroma cornéen, les fibrilles ont un diamètre très régulier et sont espacées de façon régulière, au sein de lamelles croisées pauvres en cellules… » page 25
  13. Que sont les cellules réticulaires ?

    Les cellules réticulaires sont des fibroblastes spécialisés dont les prolongements recouvrent les fibres.

    « Il est formé d'un fin réseau tridimensionnel de fibres réticulaires (collagène de type III), associées à des cellules réticulaires, fibroblastes spécialisés dont les prolongements recouvrent les fibres. Invisibles en coloration standard, ces fibres sont révélé… » page 25
  14. Quelle est la couleur du tissu conjonctif élastique à l'état frais ?

    Le tissu conjonctif élastique est jaunâtre à l'état frais.

    « Les fibres élastiques y prédominent, épaisses et parallèles, accompagnées de quelques fibres de collagène et de fibroblastes. Il est jaunâtre à l'état frais. Il se met en évidence par des colorations électives des fibres élastiques, comme l'orcéine ou la fuchs… » page 25
  15. Quel est le rôle des ligaments jaunes dans la statique du rachis ?

    Les ligaments jaunes participent au redressement du rachis après la flexion.

    « Les ligaments jaunes, qui unissent les lames des vertèbres adjacentes et participent au redressement du rachis après la flexion. La média de l'aorte et des grosses artères élastiques, formée de nombreuses lames élastiques fenêtrées concentriques. Particularité… » page 25
  16. Quelle est l'abondance des fibres de collagène dans le tissu conjonctif muqueux ?

    Les fibres de collagène sont rares et fines dans le tissu conjonctif muqueux.

    « C'est un tissu de type embryonnaire, dont l'exemple classique est la gelée de Wharton du cordon ombilical. Sa substance fondamentale, très abondante et gélatineuse, est particulièrement riche en acide hyaluronique, glycosaminoglycane qui retient une grande qua… » page 25
  17. Quel glycosaminoglycane caractérise la substance fondamentale du tissu conjonctif muqueux ?

    Substance fondamentale du tissu conjonctif muqueux est riche en acide hyaluronique.

    « C'est un tissu de type embryonnaire, dont l'exemple classique est la gelée de Wharton du cordon ombilical. Sa substance fondamentale, très abondante et gélatineuse, est particulièrement riche en acide hyaluronique, glycosaminoglycane qui retient une grande qua… » page 25
  18. Quel est le rôle du tissu conjonctif muqueux de la gelée de Wharton vis-à-vis des vaisseaux ombilicaux ?

    Le tissu conjonctif muqueux protège les vaisseaux ombilicaux (deux artères et une veine) contre la compression et la coudure.

    « C'est un tissu de type embryonnaire, dont l'exemple classique est la gelée de Wharton du cordon ombilical. Sa substance fondamentale, très abondante et gélatineuse, est particulièrement riche en acide hyaluronique, glycosaminoglycane qui retient une grande qua… » page 25
  19. De quoi est formé le stroma cornéen ?

    Le stroma cornéen est formé de lamelles croisées pauvres en cellules (kératocytes) et non vascularisées.

    « Pourquoi la cornée est-elle transparente alors que le tendon, fait du même collagène I, est blanc nacré ? Dans le stroma cornéen, les fibrilles ont un diamètre très régulier et sont espacées de façon régulière, au sein de lamelles croisées pauvres en cellules… » page 25
  20. De quoi est formé le stroma du thymus ?

    Stroma du thymus est formé de cellules épithéliales étoilées (cellules épithélioréticulaires).

    « Le thymus est un organe lymphoïde dont le stroma n'est PAS conjonctif réticulaire : il est formé de cellules épithéliales étoilées (cellules épithélioréticulaires). » page 25
  21. Quel est l'exemple classique du tissu conjonctif muqueux, tissu de type embryonnaire ?

    Le tissu conjonctif muqueux est un tissu de type embryonnaire dont l'exemple classique est la gelée de Wharton du cordon ombilical.

    « C'est un tissu de type embryonnaire, dont l'exemple classique est la gelée de Wharton du cordon ombilical. Sa substance fondamentale, très abondante et gélatineuse, est particulièrement riche en acide hyaluronique, glycosaminoglycane qui retient une grande qua… » page 25
  22. Par quelles colorations électives le tissu conjonctif élastique se met-il en évidence ?

    Le tissu conjonctif élastique se met en évidence par des colorations électives comme l'orcéine ou la fuchsine-résorcine.

    « Les fibres élastiques y prédominent, épaisses et parallèles, accompagnées de quelques fibres de collagène et de fibroblastes. Il est jaunâtre à l'état frais. Il se met en évidence par des colorations électives des fibres élastiques, comme l'orcéine ou la fuchs… » page 25
  23. Quelles cellules circulent et se fixent dans les espaces ménagés par les mailles du réseau réticulaire ?

    Les mailles du réseau réticulaire ménagent des espaces où circulent et se fixent lymphocytes, macrophages et cellules sanguines en maturation.

    « Ce réseau constitue le stroma, c'est-à-dire la charpente de soutien, des organes lymphoïdes (ganglions lymphatiques, rate) et de la moelle osseuse hématopoïétique. Les mailles du réseau ménagent des espaces où circulent et se fixent lymphocytes, macrophages et… » page 25
  24. À quelles contraintes mécaniques le tissu dense orienté bitendu résiste-t-il ?

    Le tissu dense orienté bitendu résiste à des tractions exercées dans deux directions d'un même plan.

    « Ici, les fibres sont organisées en lamelles superposées ; dans chaque lamelle les fibres sont parallèles, mais leur direction change d'une lamelle à la suivante, souvent à angle droit. Ce montage en contreplaqué résiste à des tractions exercées dans deux direc… » page 25

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  1. Quel aspect histologique caractérise l'adipocyte blanc, dû au noyau aplati refoulé contre la membrane plasmique et au mince liseré cytoplasmique ?

    Adipocyte blanc présente l'aspect en « chaton de bague » (noyau aplati refoulé + liseré cytoplasmique).

    « L'adipocyte blanc est une grande cellule sphérique, de 50 à 150 µm de diamètre, dite uniloculaire : son cytoplasme est presque entièrement occupé par une vacuole lipidique unique de triglycérides. Cette gouttelette n'est pas limitée par une membrane, mais ento… » page 26
  2. Sur quelle structure la leptine agit-elle et dans quel but ?

    Leptine agit sur l'hypothalamus pour réduire la prise alimentaire.

    « Le tissu adipeux blanc est la principale réserve énergétique de l'organisme : à masse égale, les triglycérides stockent plus de deux fois plus d'énergie que le glycogène, et sans eau associée. L'hypoderme constitue un isolant thermique, et certains coussinets… » page 26
  3. Qu'est-ce qui délimite la gouttelette lipidique de l'adipocyte blanc ?

    La gouttelette lipidique de l'adipocyte blanc n'est pas limitée par une membrane mais entourée de périlipines.

    « L'adipocyte blanc est une grande cellule sphérique, de 50 à 150 µm de diamètre, dite uniloculaire : son cytoplasme est presque entièrement occupé par une vacuole lipidique unique de triglycérides. Cette gouttelette n'est pas limitée par une membrane, mais ento… » page 26
  4. Quelles conditions techniques et quels colorants permettent de visualiser les lipides de l'adipocyte ?

    Visualiser les lipides de l'adipocyte exige des coupes congelées et des colorants liposolubles (Soudan, rouge à l'huile).

    « L'adipocyte blanc est une grande cellule sphérique, de 50 à 150 µm de diamètre, dite uniloculaire : son cytoplasme est presque entièrement occupé par une vacuole lipidique unique de triglycérides. Cette gouttelette n'est pas limitée par une membrane, mais ento… » page 26
  5. À masse égale, quel est le rapport de stockage énergétique entre les triglycérides et le glycogène ?

    Triglycérides stockent plus d'énergie que le glycogène à masse égale.

    « Le tissu adipeux blanc est la principale réserve énergétique de l'organisme : à masse égale, les triglycérides stockent plus de deux fois plus d'énergie que le glycogène, et sans eau associée. L'hypoderme constitue un isolant thermique, et certains coussinets… » page 26
  6. Quel est l'effet de l'insuline sur la lipolyse, par opposition à celui des catécholamines ?

    L'insuline freine la lipolyse.

    « Lipogenèse (stockage, période post-prandiale) : la lipoprotéine lipase, synthétisée par l'adipocyte et exposée à la face luminale de l'endothélium capillaire, hydrolyse les triglycérides des chylomicrons et des VLDL. Les acides gras libérés pénètrent dans l'ad… » page 26
  7. Quelles fonctions l'hypoderme et certains coussinets adipeux assurent-ils ?

    L'hypoderme constitue un isolant thermique et certains coussinets adipeux jouent un rôle d'amortisseur mécanique.

    « Le tissu adipeux blanc est la principale réserve énergétique de l'organisme : à masse égale, les triglycérides stockent plus de deux fois plus d'énergie que le glycogène, et sans eau associée. L'hypoderme constitue un isolant thermique, et certains coussinets… » page 26
  8. Quelles sont la taille et la forme de l'adipocyte blanc ?

    L'adipocyte blanc est une grande cellule sphérique de 50 à 150 µm de diamètre.

    « L'adipocyte blanc est une grande cellule sphérique, de 50 à 150 µm de diamètre, dite uniloculaire : son cytoplasme est presque entièrement occupé par une vacuole lipidique unique de triglycérides. Cette gouttelette n'est pas limitée par une membrane, mais ento… » page 26
  9. Quels substrats la lipoprotéine lipase hydrolyse-t-elle lors de la lipogenèse ?

    Lipoprotéine lipase hydrolyse les triglycérides des chylomicrons et des VLDL.

    « Lipogenèse (stockage, période post-prandiale) : la lipoprotéine lipase, synthétisée par l'adipocyte et exposée à la face luminale de l'endothélium capillaire, hydrolyse les triglycérides des chylomicrons et des VLDL. Les acides gras libérés pénètrent dans l'ad… » page 26
  10. Quelles sont les deux variétés de tissu adipeux ?

    On distingue deux variétés de tissu adipeux : le tissu adipeux blanc et le tissu adipeux brun.

    « Le tissu adipeux est un tissu conjonctif dans lequel les adipocytes prédominent, regroupés en lobules séparés par de fines cloisons conjonctives qui portent les vaisseaux et les nerfs. Chaque adipocyte est entouré d'une lame basale et d'un réseau de fibres rét… » page 26
  11. Par quels mécanismes l'insuline stimule-t-elle le stockage des lipides ?

    L'insuline stimule le stockage des lipides par l'entrée du glucose via GLUT4 et l'activation de la lipoprotéine lipase.

    « Lipogenèse (stockage, période post-prandiale) : la lipoprotéine lipase, synthétisée par l'adipocyte et exposée à la face luminale de l'endothélium capillaire, hydrolyse les triglycérides des chylomicrons et des VLDL. Les acides gras libérés pénètrent dans l'ad… » page 26
  12. Que portent les fines cloisons conjonctives qui séparent les lobules adipeux ?

    Les fines cloisons conjonctives séparant les lobules adipeux portent les vaisseaux et les nerfs.

    « Le tissu adipeux est un tissu conjonctif dans lequel les adipocytes prédominent, regroupés en lobules séparés par de fines cloisons conjonctives qui portent les vaisseaux et les nerfs. Chaque adipocyte est entouré d'une lame basale et d'un réseau de fibres rét… » page 26
  13. Quelle est la nature fonctionnelle du tissu adipeux blanc, en plus de son rôle de réserve énergétique ?

    Le tissu adipeux blanc est un véritable organe endocrine.

    « Le tissu adipeux blanc est la principale réserve énergétique de l'organisme : à masse égale, les triglycérides stockent plus de deux fois plus d'énergie que le glycogène, et sans eau associée. L'hypoderme constitue un isolant thermique, et certains coussinets… » page 26
  14. Comment évolue le taux d'adiponectine dans l'obésité, contrairement à celui de la leptine ?

    Adiponectine augmente la sensibilité des tissus à l'insuline.

    « Le tissu adipeux blanc est la principale réserve énergétique de l'organisme : à masse égale, les triglycérides stockent plus de deux fois plus d'énergie que le glycogène, et sans eau associée. L'hypoderme constitue un isolant thermique, et certains coussinets… » page 26
  15. Qu'est-ce que le tissu adipeux et comment ses adipocytes sont-ils organisés ?

    Le tissu adipeux est un tissu conjonctif dans lequel les adipocytes prédominent, regroupés en lobules.

    « Le tissu adipeux est un tissu conjonctif dans lequel les adipocytes prédominent, regroupés en lobules séparés par de fines cloisons conjonctives qui portent les vaisseaux et les nerfs. Chaque adipocyte est entouré d'une lame basale et d'un réseau de fibres rét… » page 26
  16. Outre la leptine et l'adiponectine, quelles autres productions caractérisent le tissu adipeux blanc ?

    Le tissu adipeux blanc produit des cytokines inflammatoires (TNF-α, IL-6) et convertit les androgènes en œstrogènes via l'aromatase.

    « Le tissu adipeux blanc est la principale réserve énergétique de l'organisme : à masse égale, les triglycérides stockent plus de deux fois plus d'énergie que le glycogène, et sans eau associée. L'hypoderme constitue un isolant thermique, et certains coussinets… » page 26
  17. Par quel mécanisme principal la prise de poids chez l'adulte se fait-elle ?

    La prise de poids chez l'adulte passe surtout par l'hypertrophie des adipocytes, avec possible hyperplasie à partir de préadipocytes.

    « Remarque: La prise de poids chez l'adulte passe surtout par l'augmentation de taille des adipocytes (hypertrophie) ; leur nombre peut aussi augmenter (hyperplasie) à partir de préadipocytes d'origine mésenchymateuse. » page 26
  18. Sous quelle forme les acides gras issus de la lipolyse circulent-ils dans le sang, et à quoi sert le glycérol libéré ?

    Les acides gras libérés par la lipolyse circulent liés à l'albumine et le glycérol sert au foie pour la néoglucogenèse.

    « Lipogenèse (stockage, période post-prandiale) : la lipoprotéine lipase, synthétisée par l'adipocyte et exposée à la face luminale de l'endothélium capillaire, hydrolyse les triglycérides des chylomicrons et des VLDL. Les acides gras libérés pénètrent dans l'ad… » page 26
  19. Par quel mécanisme les catécholamines déclenchent-elles la lipolyse ?

    Les catécholamines, via les récepteurs ß-adrénergiques, augmentent l'AMPc et la PKA active la lipase hormono-sensible et les périlipines.

    « Lipogenèse (stockage, période post-prandiale) : la lipoprotéine lipase, synthétisée par l'adipocyte et exposée à la face luminale de l'endothélium capillaire, hydrolyse les triglycérides des chylomicrons et des VLDL. Les acides gras libérés pénètrent dans l'ad… » page 26
  20. Quel est le rapport de chaque adipocyte avec les capillaires dans le tissu adipeux ?

    Chaque adipocyte est au contact d'au moins un capillaire.

    « Le tissu adipeux est un tissu conjonctif dans lequel les adipocytes prédominent, regroupés en lobules séparés par de fines cloisons conjonctives qui portent les vaisseaux et les nerfs. Chaque adipocyte est entouré d'une lame basale et d'un réseau de fibres rét… » page 26

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  1. Quelle est l'abondance des mitochondries dans l'adipocyte blanc ?

    L'adipocyte blanc contient peu de mitochondries.

    « Peu nombreuses » page 27
  2. Quelle est la répartition du tissu adipeux brun selon l'âge ?

    Le tissu adipeux brun est abondant chez le nouveau-né et résiduel chez l'adulte.

    « Le tissu brun est abondant chez le nouveau-né, qui ne peut pas encore frissonner efficacement : il se situe dans la région interscapulaire, autour des gros vaisseaux du cou et du médiastin, dans les régions axillaires et autour des reins. Il régresse ensuite m… » page 27
  3. Quel élément prédomine dans le tissu conjonctif dense non orienté et où le trouve-t-on ?

    Le tissu conjonctif dense non orienté contient du collagène I entrecroisé et se trouve dans le derme réticulaire et les capsules d'organes.

    « Collagène I entrecroisé » page 27
  4. Quelles sont la taille et la disposition de l'adipocyte blanc ?

    L'adipocyte blanc est grand (50 à 150 µm) et uniloculaire.

    « Grand (50 à 150 µm), uniloculaire » page 27
  5. Par quel mécanisme l'UCP1 (thermogénine) agit-elle sur le gradient de protons mitochondrial ?

    L'UCP1, ou thermogénine, est une protéine de la membrane mitochondriale interne qui laisse les protons revenir dans la matrice sans passer par l'ATP synthase.

    « Exposé au froid, l'organisme stimule les fibres sympathiques : la noradrenaline se fixe aux récepteurs ẞ3- adrénergiques de l'adipocyte brun, augmente l'AMPc et déclenche la lipolyse. Les acides gras libérés servent à la fois de combustible (β-oxydation) et d'… » page 27
  6. Quel élément prédomine dans le tissu conjonctif réticulaire et dans quels organes le trouve-t-on ?

    Le tissu conjonctif réticulaire contient du collagène III et des cellules réticulaires, et se trouve dans les ganglions, la rate et la moelle osseuse.

    « Ganglions, rate, moelle osseuse » page 27
  7. Quel élément prédominant caractérise le tissu conjonctif dense unitendu et dans quelle structure le trouve-t-on ?

    Le tissu conjonctif dense unitendu contient du collagène I parallèle et se trouve dans les tendons.

    « Tendons » page 27
  8. Dans le tissu adipeux blanc, à quoi l'innervation sympathique est-elle surtout destinée ?

    Dans le tissu adipeux blanc, l'innervation sympathique est surtout destinée aux vaisseaux.

    « L'adipocyte brun est plus petit que l'adipocyte blanc et plurivacuolaire (multiloculaire) : ses lipides sont répartis en nombreuses petites gouttelettes, et son noyau, arrondi, reste central. Son cytoplasme contient de très nombreuses mitochondries à crêtes ab… » page 27
  9. Quelle organisation particulière présente le collagène I ?

    Le collagène I présente une organisation en lamelles croisées

    « Collagène I parallèle Collagène I en lamelles croisées Fibres élastiques Collagène III et cellules réticulaires » page 27
  10. Par quel mécanisme l'adipocyte brun tire-t-il sa couleur brune ?

    Les cytochromes des nombreuses mitochondries, avec la riche vascularisation, donnent la couleur brune à l'adipocyte brun.

    « L'adipocyte brun est plus petit que l'adipocyte blanc et plurivacuolaire (multiloculaire) : ses lipides sont répartis en nombreuses petites gouttelettes, et son noyau, arrondi, reste central. Son cytoplasme contient de très nombreuses mitochondries à crêtes ab… » page 27
  11. Que devient l'énergie du gradient de protons après découplage par l'UCP1 ?

    UCP1 dissipe l'énergie du gradient de protons sous forme de chaleur au lieu d'ATP.

    « Exposé au froid, l'organisme stimule les fibres sympathiques : la noradrenaline se fixe aux récepteurs ẞ3- adrénergiques de l'adipocyte brun, augmente l'AMPc et déclenche la lipolyse. Les acides gras libérés servent à la fois de combustible (β-oxydation) et d'… » page 27
  12. Quel type d'innervation reçoit chaque adipocyte brun ?

    Chaque adipocyte brun reçoit une innervation sympathique noradrénergique directe.

    « L'adipocyte brun est plus petit que l'adipocyte blanc et plurivacuolaire (multiloculaire) : ses lipides sont répartis en nombreuses petites gouttelettes, et son noyau, arrondi, reste central. Son cytoplasme contient de très nombreuses mitochondries à crêtes ab… » page 27
  13. Quel est l'aspect du noyau de l'adipocyte brun ?

    Le noyau de l'adipocyte brun est arrondi et central.

    « L'adipocyte brun est plus petit que l'adipocyte blanc et plurivacuolaire (multiloculaire) : ses lipides sont répartis en nombreuses petites gouttelettes, et son noyau, arrondi, reste central. Son cytoplasme contient de très nombreuses mitochondries à crêtes ab… » page 27
  14. Quelle est la disposition des fibres de collagène I dans le tissu conjonctif dense bitendu ?

    Le tissu conjonctif dense bitendu contient du collagène I en lamelles croisées et se trouve dans les aponévroses et la cornée.

    « Aponévroses, cornée » page 27
  15. Comment le froid déclenche-t-il la lipolyse dans l'adipocyte brun ?

    Au froid, la noradrénaline se fixe aux récepteurs β3-adrénergiques de l'adipocyte brun, augmente l'AMPc et déclenche la lipolyse.

    « Exposé au froid, l'organisme stimule les fibres sympathiques : la noradrenaline se fixe aux récepteurs ẞ3- adrénergiques de l'adipocyte brun, augmente l'AMPc et déclenche la lipolyse. Les acides gras libérés servent à la fois de combustible (β-oxydation) et d'… » page 27
  16. Quelle est la fonction principale du tissu adipeux brun ?

    Le tissu adipeux brun assure la thermogenèse sans frisson.

    « Thermogenèse sans frisson » page 27
  17. Quelles sont les caractéristiques des mitochondries de l'adipocyte brun ?

    L'adipocyte brun contient de très nombreuses mitochondries riches en UCP1.

    « L'adipocyte brun est plus petit que l'adipocyte blanc et plurivacuolaire (multiloculaire) : ses lipides sont répartis en nombreuses petites gouttelettes, et son noyau, arrondi, reste central. Son cytoplasme contient de très nombreuses mitochondries à crêtes ab… » page 27
  18. Où le tissu adipeux brun persiste-t-il chez l'adulte ?

    Chez l'adulte, le tissu adipeux brun persiste en petits amas cervicaux et supraclaviculaires.

    « Le tissu brun est abondant chez le nouveau-né, qui ne peut pas encore frissonner efficacement : il se situe dans la région interscapulaire, autour des gros vaisseaux du cou et du médiastin, dans les régions axillaires et autour des reins. Il régresse ensuite m… » page 27
  19. Dans l'adipocyte brun, quel double rôle jouent les acides gras libérés par la lipolyse ?

    Acides gras libérés servent de combustible (β-oxydation) et activateurs de l'UCP1.

    « Exposé au froid, l'organisme stimule les fibres sympathiques : la noradrenaline se fixe aux récepteurs ẞ3- adrénergiques de l'adipocyte brun, augmente l'AMPc et déclenche la lipolyse. Les acides gras libérés servent à la fois de combustible (β-oxydation) et d'… » page 27
  20. Quel est l'élément prédominant du tissu conjonctif adipeux, et quels en sont les exemples ?

    Tissu conjonctif adipeux a pour élément prédominant et exemples adipocytes ; hypoderme (blanc), nouveau-né (brun).

    « Hypoderme (blanc), nouveau-né (brun) » page 27
  21. Quel adipocyte possède un noyau aplati et périphérique, en chaton de bague ?

    Le noyau de l'adipocyte blanc est aplati et périphérique.

    « Aplati, périphérique (chaton de bague) » page 27
  22. Quel est l'élément prédominant du tissu conjonctif lâche (aréolaire) et où le trouve-t-on ?

    Tissu conjonctif lâche (aréolaire) a pour élément prédominant et exemples cellules, substance fondamentale ; chorion, gaines des vaisseaux et nerfs.

    « Cellules, substance fondamentale » page 27
  23. Quel élément prédomine dans le tissu conjonctif élastique, et où le trouve-t-on ?

    Le tissu conjonctif élastique contient des fibres élastiques et se trouve dans les ligaments jaunes et la média de l'aorte.

    « Ligaments jaunes, média de l'aorte » page 27
  24. Quel élément prédomine dans le tissu conjonctif muqueux et où le trouve-t-on ?

    Le tissu conjonctif muqueux contient de l'acide hyaluronique et se trouve dans la gelée de Wharton.

    « Gelée de Wharton » page 27
  25. Où se répartit le tissu adipeux blanc ?

    Tissu adipeux blanc se situe dans hypoderme, viscères.

    « Hypoderme, viscères » page 27
  26. Quelles sont la taille et la structure vacuolaire de l'adipocyte brun ?

    L'adipocyte brun est plus petit que l'adipocyte blanc et plurivacuolaire.

    « L'adipocyte brun est plus petit que l'adipocyte blanc et plurivacuolaire (multiloculaire) : ses lipides sont répartis en nombreuses petites gouttelettes, et son noyau, arrondi, reste central. Son cytoplasme contient de très nombreuses mitochondries à crêtes ab… » page 27
  27. Quelles sont les fonctions principales du tissu adipeux blanc ?

    Le tissu adipeux blanc sert de réserve, d'isolant et de tissu endocrine.

    « Réserve, isolant, endocrine » page 27

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  1. Quelles molécules d'ancrage se trouvent dans la lamina lucida ?

    La lamina lucida contient des intégrines α6β4 et du collagène XVII.

    « Lamina lucida (intégrine α6ẞ4, coll. XVII) » page 28
  2. Qu'est-ce que la membrane basale en microscopie optique ?

    La membrane basale correspond à ce que l'on voit en microscopie optique : la lame basale plus la lamina reticularis.

    « Membrane basale (MO) » page 28
  3. Quelle structure correspond à ce que l'on voit en microscopie optique : la lame basale ou la membrane basale ?

    La lame basale est une notion de microscopie électronique, à ne pas confondre avec la membrane basale.

    « Piège fréquent en QCM » page 28
  4. Quel type de collagène constitue les fibres de collagène du derme ?

    derme contient fibres de collagène I.

    « Fibres de collagène I du derme » page 28
  5. Qu'est-ce que la lame basale ?

    La lame basale est une fine couche de matrice extracellulaire spécialisée à l'interface entre un épithélium et le tissu conjonctif sous-jacent.

    « La lame basale est une fine couche de matrice extracellulaire spécialisée, de l'ordre de 50 à 100 nm d'épaisseur, située à l'interface entre un épithélium et le tissu conjonctif sous-jacent. Elle n'est visible qu'en microscopie électronique. Elle est principal… » page 28
  6. De quel collagène sont constituées les fibrilles d'ancrage ?

    Les fibrilles d'ancrage sont constituées de collagène VII.

    « Fibrilles d'ancrage (collagène VII) » page 28
  7. Dans quelle structure est située la lamina densa ?

    La lamina densa est située dans la lame basale

  8. Qu'est-ce que la lamina lucida ?

    La lamina lucida est une bande claire aux électrons au contact de la membrane plasmique.

    « la lamina lucida (ou lamina rara), bande claire aux électrons au contact de la membrane plasmique, traversée par les molécules d'ancrage cellulaire; la lamina densa, bande dense aux électrons, formée surtout du réseau de collagène IV. Ces deux couches constitu… » page 28
  9. Quelles structures la cellule épithéliale basale présente-t-elle à sa base ?

    La cellule épithéliale basale comporte des filaments de kératine et des hémidesmosomes (plaques) à sa base.

    « Cellule épithéliale basale » page 28
  10. Quelles cellules synthétisent principalement la lame basale ?

    La lame basale est principalement synthétisée par les cellules qui reposent sur elle.

    « La lame basale est une fine couche de matrice extracellulaire spécialisée, de l'ordre de 50 à 100 nm d'épaisseur, située à l'interface entre un épithélium et le tissu conjonctif sous-jacent. Elle n'est visible qu'en microscopie électronique. Elle est principal… » page 28
  11. Quelles cellules non épithéliales sont entourées individuellement par une lame basale ?

    Une lame basale entoure individuellement les cellules musculaires, les adipocytes et les cellules de Schwann des nerfs périphériques.

    « La lame basale est une fine couche de matrice extracellulaire spécialisée, de l'ordre de 50 à 100 nm d'épaisseur, située à l'interface entre un épithélium et le tissu conjonctif sous-jacent. Elle n'est visible qu'en microscopie électronique. Elle est principal… » page 28
  12. D'où partent les fibrilles d'ancrage et que forment-elles ?

    Les fibrilles d'ancrage partent de la lamina densa et forment des boucles qui enserrent les fibres de collagène du derme.

    « la lamina lucida (ou lamina rara), bande claire aux électrons au contact de la membrane plasmique, traversée par les molécules d'ancrage cellulaire; la lamina densa, bande dense aux électrons, formée surtout du réseau de collagène IV. Ces deux couches constitu… » page 28
  13. Quelle est l'épaisseur de la lame basale ?

    lame basale a pour épaisseur 50 à 100 nm.

    « La lame basale est une fine couche de matrice extracellulaire spécialisée, de l'ordre de 50 à 100 nm d'épaisseur, située à l'interface entre un épithélium et le tissu conjonctif sous-jacent. Elle n'est visible qu'en microscopie électronique. Elle est principal… » page 28
  14. Quelles affinités de coloration caractérise la membrane basale ?

    La membrane basale est PAS positive et se colore par l'imprégnation argentique.

    « Ne pas confondre lame basale et membrane basale. La lame basale (lucida + densa) est une notion de microscopie électronique. La membrane basale est ce que l'on voit en microscopie optique : lame basale plus lamina reticularis. Riche en glycoprotéines, elle est… » page 28
  15. Avec quelle technique d'observation la lame basale est-elle visible ?

    La lame basale n'est visible qu'en microscopie électronique.

    « La lame basale est une fine couche de matrice extracellulaire spécialisée, de l'ordre de 50 à 100 nm d'épaisseur, située à l'interface entre un épithélium et le tissu conjonctif sous-jacent. Elle n'est visible qu'en microscopie électronique. Elle est principal… » page 28
  16. Quelles fibres la lamina reticularis contient-elle ?

    La lamina reticularis contient des fibres réticulaires de collagène III et des fibrilles d'ancrage de collagène VII.

    « la lamina lucida (ou lamina rara), bande claire aux électrons au contact de la membrane plasmique, traversée par les molécules d'ancrage cellulaire; la lamina densa, bande dense aux électrons, formée surtout du réseau de collagène IV. Ces deux couches constitu… » page 28
  17. Qui produit la lamina reticularis et où se situe-t-elle ?

    La lamina reticularis double la lame basale côté conjonctif et est produite par les fibroblastes.

    « la lamina lucida (ou lamina rara), bande claire aux électrons au contact de la membrane plasmique, traversée par les molécules d'ancrage cellulaire; la lamina densa, bande dense aux électrons, formée surtout du réseau de collagène IV. Ces deux couches constitu… » page 28

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  1. Quel pôle de la cellule épithéliale est défini par le contact avec la lame basale ?

    Lame basale définit pôle basal de la cellule épithéliale.

    « Filtre sélectif: elle laisse diffuser les petites molécules mais arrête les grosses protéines et les cellules. L'exemple type est la membrane basale glomérulaire du rein, épaisse (environ 300 nm) car issue de la fusion des lames basales de l'endothélium et des… » page 29
  2. De quoi est composée la membrane basale, et en quoi se distingue-t-elle de la lame basale ?

    Membrane basale est composée de lame basale et lamina reticularis.

    « Lame basale = lamina lucida + lamina densa (ME). Membrane basale = lame basale + lamina reticularis (MO, PAS+). Ancrage : intégrine α6ẞ4 et collagène XVII côté cellule, collagène VII côté conjonctif. » page 29
  3. Quelle est la nature du perlécan ?

    Perlécan est protéoglycane à chaînes d'héparane-sulfate.

    « le collagène IV, collagène non fibrillaire dont la triple hélice est interrompue par des segments non hélicoïdaux qui la rendent flexible; ses molécules s'associent bout à bout et latéralement en un réseau (treillis) qui forme l'armature de la lamina densa ; l… » page 29
  4. Quelle structure cytoplasmique comporte l'hémidesmosome ?

    Hémidesmosome comporte plaque cytoplasmique (plectine, BP230).

    « Les hémidesmosomes fixent la face basale des cellules épithéliales, comme les kératinocytes basaux, à la lame basale. Ils comportent une plaque cytoplasmique (plectine, BP230) sur laquelle s'insèrent les filaments intermédiaires de kératine, et des protéines t… » page 29
  5. Quelles molécules assurent l'ancrage de la lame basale du côté cellule et du côté conjonctif ?

    L'ancrage de la lame basale implique l'intégrine α6β4 et le collagène XVII côté cellule, le collagène VII côté conjonctif.

    « Lame basale = lamina lucida + lamina densa (ME). Membrane basale = lame basale + lamina reticularis (MO, PAS+). Ancrage : intégrine α6ẞ4 et collagène XVII côté cellule, collagène VII côté conjonctif. » page 29
  6. Quel est le mécanisme de la pemphigoïde bulleuse ?

    Dans la pemphigoïde bulleuse, des auto-anticorps contre BP180 et BP230 décollent l'épiderme en bulles sous-épidermiques tendues.

    « Dans la pemphigoïde bulleuse, des auto-anticorps dirigés contre BP180 (collagène XVII) et BP230 décollent l'épiderme: bulles sous-épidermiques tendues. Dans l'épidermolyse bulleuse dystrophique, héréditaire, c'est le collagène VII des fibrilles d'ancrage qui e… » page 29
  7. Quel rôle joue la lame basale dans la migration et la réparation tissulaire ?

    Lame basale guide les cellules lors du développement et de la régénération.

    « Filtre sélectif: elle laisse diffuser les petites molécules mais arrête les grosses protéines et les cellules. L'exemple type est la membrane basale glomérulaire du rein, épaisse (environ 300 nm) car issue de la fusion des lames basales de l'endothélium et des… » page 29
  8. De combien de chaînes la laminine est-elle composée ?

    Laminine est composée de trois chaînes (α, β, γ).

    « le collagène IV, collagène non fibrillaire dont la triple hélice est interrompue par des segments non hélicoïdaux qui la rendent flexible; ses molécules s'associent bout à bout et latéralement en un réseau (treillis) qui forme l'armature de la lamina densa ; l… » page 29
  9. Quelles molécules d'adhérence relient deux cellules entre elles par un desmosome, et quelles molécules attachent une cellule à la matrice par un hémidesmosome ?

    Le desmosome unit deux cellules par des cadhérines, l'hémidesmosome attache une cellule à la matrice par des intégrines.

    « Le desmosome unit deux cellules par des cadhérines; l'hémidesmosome attache une cellule à la matrice par des intégrines. » page 29
  10. Quelle protéine est anormale dans l'épidermolyse bulleuse dystrophique ?

    Épidermolyse bulleuse dystrophique implique collagène VII anormal des fibrilles d'ancrage.

    « Dans la pemphigoïde bulleuse, des auto-anticorps dirigés contre BP180 (collagène XVII) et BP230 décollent l'épiderme: bulles sous-épidermiques tendues. Dans l'épidermolyse bulleuse dystrophique, héréditaire, c'est le collagène VII des fibrilles d'ancrage qui e… » page 29
  11. Quel rôle la lame basale joue-t-elle vis-à-vis des molécules et des cellules qui l'entourent ?

    Lame basale agit comme filtre sélectif.

    « Filtre sélectif: elle laisse diffuser les petites molécules mais arrête les grosses protéines et les cellules. L'exemple type est la membrane basale glomérulaire du rein, épaisse (environ 300 nm) car issue de la fusion des lames basales de l'endothélium et des… » page 29
  12. Quel rôle de support la lame basale joue-t-elle vis-à-vis de l'épithélium ?

    La lame basale assure le support et l'ancrage de l'épithélium sur le conjonctif.

    « Support et ancrage de l'épithélium sur le conjonctif. » page 29
  13. Quel rôle joue la lame basale des cellules de Schwann ?

    La lame basale des cellules de Schwann guide la repousse de l'axone.

    « Filtre sélectif: elle laisse diffuser les petites molécules mais arrête les grosses protéines et les cellules. L'exemple type est la membrane basale glomérulaire du rein, épaisse (environ 300 nm) car issue de la fusion des lames basales de l'endothélium et des… » page 29
  14. Quelle est la particularité du collagène XVII (BP180) ?

    Collagène XVII est collagène transmembranaire.

    « l'intégrine a6ẞ4, qui se lie à la laminine (laminine 332) de la lame basale; le collagène XVII (ou BP180), collagène transmembranaire dont la partie extracellulaire traverse la lamina lucida. » page 29
  15. Quelle est la particularité structurale de la triple hélice du collagène IV ?

    Collagène IV a pour structure triple hélice interrompue par des segments non hélicoïdaux.

    « le collagène IV, collagène non fibrillaire dont la triple hélice est interrompue par des segments non hélicoïdaux qui la rendent flexible; ses molécules s'associent bout à bout et latéralement en un réseau (treillis) qui forme l'armature de la lamina densa ; l… » page 29
  16. Par quel mécanisme la membrane basale glomérulaire s'oppose-t-elle au passage de l'albumine ?

    Les charges négatives (héparane-sulfate) de la membrane basale glomérulaire s'opposent au passage de l'albumine.

    « Filtre sélectif: elle laisse diffuser les petites molécules mais arrête les grosses protéines et les cellules. L'exemple type est la membrane basale glomérulaire du rein, épaisse (environ 300 nm) car issue de la fusion des lames basales de l'endothélium et des… » page 29
  17. De quoi est composée la lame basale ?

    Lame basale est composée de lamina lucida et lamina densa.

    « Lame basale = lamina lucida + lamina densa (ME). Membrane basale = lame basale + lamina reticularis (MO, PAS+). Ancrage : intégrine α6ẞ4 et collagène XVII côté cellule, collagène VII côté conjonctif. » page 29
  18. Que fixent les hémidesmosomes ?

    Hémidesmosomes fixent face basale des cellules épithéliales à la lame basale.

    « Les hémidesmosomes fixent la face basale des cellules épithéliales, comme les kératinocytes basaux, à la lame basale. Ils comportent une plaque cytoplasmique (plectine, BP230) sur laquelle s'insèrent les filaments intermédiaires de kératine, et des protéines t… » page 29
  19. Quel rôle joue le nidogène dans la lame basale ?

    Le nidogène (entactine) fait le pont entre le réseau de laminine et celui de collagène IV.

    « le collagène IV, collagène non fibrillaire dont la triple hélice est interrompue par des segments non hélicoïdaux qui la rendent flexible; ses molécules s'associent bout à bout et latéralement en un réseau (treillis) qui forme l'armature de la lamina densa ; l… » page 29
  20. À quels récepteurs membranaires se fixe la laminine ?

    Laminine se fixe aux récepteurs intégrines et dystroglycane.

    « le collagène IV, collagène non fibrillaire dont la triple hélice est interrompue par des segments non hélicoïdaux qui la rendent flexible; ses molécules s'associent bout à bout et latéralement en un réseau (treillis) qui forme l'armature de la lamina densa ; l… » page 29

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  1. Qui reprend le faible excès de liquide filtré ?

    Le faible excès de liquide filtré est repris par les capillaires lymphatiques.

    « Les épithéliums n'étant pas vascularisés, tous les échanges entre le sang et les cellules épithéliales passent par le tissu conjonctif sous-jacent, puis par la lame basale. Le milieu qui baigne les cellules est le liquide interstitiel, retenu par les glycosami… » page 30
  2. Par où passent les échanges entre le sang et les cellules épithéliales ?

    Les échanges entre le sang et les cellules épithéliales passent par le tissu conjonctif sous-jacent puis la lame basale.

    « Les épithéliums n'étant pas vascularisés, tous les échanges entre le sang et les cellules épithéliales passent par le tissu conjonctif sous-jacent, puis par la lame basale. Le milieu qui baigne les cellules est le liquide interstitiel, retenu par les glycosami… » page 30
  3. Par quel mécanisme les mastocytes activés libèrent-ils le contenu de leurs granules ?

    Les mastocytes activés libèrent par exocytose le contenu de leurs granules, en particulier l'histamine.

    « Les mastocytes activés libèrent par exocytose le contenu de leurs granules, en particulier l'histamine. Celle-ci provoque une vasodilatation des artérioles (rougeur, chaleur) et une hausse de la perméabilité des veinules post- capillaires: un exsudat riche en… » page 30
  4. Sur quels vaisseaux l'histamine provoque-t-elle une vasodilatation, et sur quels vaisseaux augmente-t-elle la perméabilité ?

    L'histamine provoque une vasodilatation des artérioles et une hausse de la perméabilité des veinules post-capillaires.

    « Les mastocytes activés libèrent par exocytose le contenu de leurs granules, en particulier l'histamine. Celle-ci provoque une vasodilatation des artérioles (rougeur, chaleur) et une hausse de la perméabilité des veinules post- capillaires: un exsudat riche en… » page 30
  5. Où la filtration et la réabsorption prédominent-elles le long du capillaire ?

    La filtration l'emporte à l'extrémité artérielle du capillaire et la réabsorption à l'extrémité veineuse.

    « Les épithéliums n'étant pas vascularisés, tous les échanges entre le sang et les cellules épithéliales passent par le tissu conjonctif sous-jacent, puis par la lame basale. Le milieu qui baigne les cellules est le liquide interstitiel, retenu par les glycosami… » page 30
  6. À quelles forces obéissent les mouvements d'eau à travers la paroi des capillaires ?

    Les mouvements d'eau à travers la paroi des capillaires obéissent aux forces de Starling.

    « Les épithéliums n'étant pas vascularisés, tous les échanges entre le sang et les cellules épithéliales passent par le tissu conjonctif sous-jacent, puis par la lame basale. Le milieu qui baigne les cellules est le liquide interstitiel, retenu par les glycosami… » page 30
  7. Quels sont les quatre grands mécanismes de l'œdème ?

    L'œdème a quatre grands mécanismes : hausse de la pression hydrostatique, baisse de la pression oncotique, hausse de la perméabilité capillaire et défaut de drainage lymphatique.

    « Les épithéliums n'étant pas vascularisés, tous les échanges entre le sang et les cellules épithéliales passent par le tissu conjonctif sous-jacent, puis par la lame basale. Le milieu qui baigne les cellules est le liquide interstitiel, retenu par les glycosami… » page 30
  8. Où se déroule la réaction inflammatoire ?

    réaction inflammatoire se déroule dans le tissu conjonctif.

    « Le tissu conjonctif est le lieu où se déroule la réaction inflammatoire, réponse non spécifique à une agression (infection, traumatisme, brûlure). Elle se traduit cliniquement par quatre signes cardinaux: rougeur, chaleur, gonflement (tuméfaction) et douleur. » page 30
  9. Quel rôle mécanique joue la substance fondamentale, du fait de sa forte hydratation ?

    La substance fondamentale très hydratée amortit les forces de compression.

    « Le tissu conjonctif assure le soutien, la cohésion et la protection des autres tissus. Les fibres de collagène de type I résistent à la traction (tendons, ligaments, derme), les fibres élastiques permettent le retour à la forme initiale après étirement (paroi… » page 30
  10. Quels sont les quatre signes cardinaux de la réaction inflammatoire ?

    La réaction inflammatoire se traduit par quatre signes cardinaux : rougeur, chaleur, tuméfaction et douleur.

    « Le tissu conjonctif est le lieu où se déroule la réaction inflammatoire, réponse non spécifique à une agression (infection, traumatisme, brûlure). Elle se traduit cliniquement par quatre signes cardinaux: rougeur, chaleur, gonflement (tuméfaction) et douleur. » page 30
  11. Qu'est-ce qui retient le liquide interstitiel dans le tissu conjonctif ?

    Le liquide interstitiel est retenu par les glycosaminoglycanes de la substance fondamentale.

    « Les épithéliums n'étant pas vascularisés, tous les échanges entre le sang et les cellules épithéliales passent par le tissu conjonctif sous-jacent, puis par la lame basale. Le milieu qui baigne les cellules est le liquide interstitiel, retenu par les glycosami… » page 30
  12. Comment se forme l'œdème inflammatoire ?

    exsudat riche en protéines forme l'œdème inflammatoire.

    « Les mastocytes activés libèrent par exocytose le contenu de leurs granules, en particulier l'histamine. Celle-ci provoque une vasodilatation des artérioles (rougeur, chaleur) et une hausse de la perméabilité des veinules post- capillaires: un exsudat riche en… » page 30
  13. Parmi les forces de Starling, laquelle chasse le liquide du capillaire vers l'interstitium ?

    La pression hydrostatique capillaire chasse le liquide vers l'interstitium.

    « Les épithéliums n'étant pas vascularisés, tous les échanges entre le sang et les cellules épithéliales passent par le tissu conjonctif sous-jacent, puis par la lame basale. Le milieu qui baigne les cellules est le liquide interstitiel, retenu par les glycosami… » page 30
  14. Quelle est la fonction mécanique du tissu conjonctif ?

    tissu conjonctif assure soutien, cohésion et protection des autres tissus.

    « Le tissu conjonctif assure le soutien, la cohésion et la protection des autres tissus. Les fibres de collagène de type I résistent à la traction (tendons, ligaments, derme), les fibres élastiques permettent le retour à la forme initiale après étirement (paroi… » page 30
  15. Dans quel ordre se déroulent les étapes de la diapédèse des leucocytes ?

    Les leucocytes quittent le sang au niveau des veinules post-capillaires par la diapédèse : margination, roulement, adhésion ferme, passage puis migration par chimiotactisme.

    « Les leucocytes quittent le sang au niveau des veinules post-capillaires par la diapédèse, qui comporte plusieurs étapes: margination le long de l'endothélium, roulement grâce aux sélectines, adhésion ferme par les intégrines leucocytaires liées à des ligands e… » page 30

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  1. À quelles cellules les macrophages présentent-ils les antigènes ?

    Les macrophages présentent les antigènes aux lymphocytes.

    « Les polynucléaires neutrophiles (PNN) arrivent en premier, dans les premières heures, et phagocytent les bactéries. Les monocytes les suivent en un à deux jours; une fois dans le tissu, ils se différencient en macrophages, qui phagocytent les débris et les PNN… » page 31
  2. Quelle est la durée de la phase de remodelage de la cicatrisation ?

    La phase de remodelage de la cicatrisation s'étend de la 3e semaine à 1 ou 2 ans.

    « 3. Remodelage (des mois à 1 ou 2 ans) » page 31
  3. Quels facteurs de croissance les plaquettes libèrent-elles lors de l'hémostase ?

    Plaquettes libèrent des facteurs de croissance (PDGF, TGF-β).

    « Figure 8: chronologie des trois phases de la cicatrisation d'une plaie cutanée (durées indicatives). 6.2.1 Phase inflammatoire (JO à J4 environ) L'hémostase forme un caillot de fibrine qui ferme la brèche et sert de matrice provisoire. Les plaquettes libèrent… » page 31
  4. Quelle est la durée de la phase proliférative de la cicatrisation ?

    La phase proliférative de la cicatrisation s'étend de J3 à la 3e semaine environ.

    « 2. Proliférative (granulation) » page 31
  5. Quel est le rôle énergétique du tissu adipeux blanc ?

    Le tissu adipeux blanc est la première réserve énergétique de l'organisme.

    « Le tissu conjonctif stocke de l'eau et des ions (sodium fixé par les glycosaminoglycanes chargés négativement) et, surtout, des lipides sous forme de triglycérides dans le tissu adipeux blanc, première réserve énergétique de l'organisme. » page 31
  6. Sur quel équilibre repose le renouvellement du collagène ?

    Le renouvellement du collagène repose sur l'équilibre entre les MMP (dont les collagénases) et leurs inhibiteurs TIMP.

    « 6.2.3 Phase de remodelage (de la 3ª semaine à 1 ou 2 ans) Le collagène III est progressivement remplacé par du collagène de type I, en faisceaux plus épais et mieux orientés. Ce renouvellement repose sur l'équilibre entre la dégradation par les métalloprotéina… » page 31
  7. Que forme l'hémostase lors de la phase inflammatoire de la cicatrisation ?

    Hémostase forme un caillot de fibrine.

    « Figure 8: chronologie des trois phases de la cicatrisation d'une plaie cutanée (durées indicatives). 6.2.1 Phase inflammatoire (JO à J4 environ) L'hémostase forme un caillot de fibrine qui ferme la brèche et sert de matrice provisoire. Les plaquettes libèrent… » page 31
  8. Comment se reconstitue l'épiderme lors de la phase proliférative de la cicatrisation ?

    Les kératinocytes des berges migrent sur le tissu de granulation et reconstituent l'épiderme (épithélialisation).

    « Parallèlement, les kératinocytes des berges migrent sur le tissu de granulation et reconstituent l'épiderme (épithélialisation). » page 31
  9. Par quel mécanisme se forment les néocapillaires du tissu de granulation ?

    Néocapillaires du tissu de granulation sont issus de l'angiogenèse (bourgeonnement de vaisseaux préexistants).

    « des néocapillaires issus de l'angiogenèse (bourgeonnement de vaisseaux préexistants, stimulé notamment par le VEGF); des fibroblastes activés qui prolifèrent et synthétisent une matrice lâche, riche en fibronectine, en acide hyaluronique et en collagène de typ… » page 31
  10. Quelles molécules les macrophages sécrètent-ils pour préparer la réparation ?

    Macrophages sécrètent des cytokines (IL-1, TNF-α) et des facteurs de croissance.

    « Les polynucléaires neutrophiles (PNN) arrivent en premier, dans les premières heures, et phagocytent les bactéries. Les monocytes les suivent en un à deux jours; une fois dans le tissu, ils se différencient en macrophages, qui phagocytent les débris et les PNN… » page 31
  11. Comment se répare toute plaie qui atteint le derme ?

    Toute plaie qui atteint le derme se répare par un tissu conjonctif nouveau : la cicatrice.

    « Toute plaie qui atteint le derme se répare par un tissu conjonctif nouveau : la cicatrice. La réparation suit trois phases qui se chevauchent dans le temps (figure 8). » page 31
  12. Combien de phases compte la réparation d'une plaie atteignant le derme, et comment se succèdent-elles dans le temps ?

    La cicatrisation suit trois phases qui se chevauchent dans le temps.

    « Toute plaie qui atteint le derme se répare par un tissu conjonctif nouveau : la cicatrice. La réparation suit trois phases qui se chevauchent dans le temps (figure 8). » page 31
  13. Quels sont les constituants dont la matrice lâche synthétisée par les fibroblastes activés est riche ?

    Les fibroblastes activés prolifèrent et synthétisent une matrice lâche riche en fibronectine, acide hyaluronique et collagène de type III.

    « des néocapillaires issus de l'angiogenèse (bourgeonnement de vaisseaux préexistants, stimulé notamment par le VEGF); des fibroblastes activés qui prolifèrent et synthétisent une matrice lâche, riche en fibronectine, en acide hyaluronique et en collagène de typ… » page 31
  14. Par quel mécanisme la cicatrice blanchit-elle lors de la phase de remodelage ?

    Myofibroblastes et une partie des capillaires disparaissent par apoptose.

    « 6.2.3 Phase de remodelage (de la 3ª semaine à 1 ou 2 ans) Le collagène III est progressivement remplacé par du collagène de type I, en faisceaux plus épais et mieux orientés. Ce renouvellement repose sur l'équilibre entre la dégradation par les métalloprotéina… » page 31
  15. Que phagocytent les macrophages lors de la phase inflammatoire ?

    Les macrophages phagocytent les débris et les PNN morts.

    « Les polynucléaires neutrophiles (PNN) arrivent en premier, dans les premières heures, et phagocytent les bactéries. Les monocytes les suivent en un à deux jours; une fois dans le tissu, ils se différencient en macrophages, qui phagocytent les débris et les PNN… » page 31
  16. Quelle est la durée de la phase inflammatoire de la cicatrisation ?

    La phase inflammatoire de la cicatrisation s'étend de J0 à J4 environ.

    « 1. Inflammatoire » page 31
  17. Quelle cellule est la cellule pivot de la transition vers la phase suivante de la cicatrisation ?

    Macrophage est la cellule pivot de la transition vers la phase suivante.

    « Figure 8: chronologie des trois phases de la cicatrisation d'une plaie cutanée (durées indicatives). 6.2.1 Phase inflammatoire (JO à J4 environ) L'hémostase forme un caillot de fibrine qui ferme la brèche et sert de matrice provisoire. Les plaquettes libèrent… » page 31
  18. Que deviennent les monocytes une fois arrivés dans le tissu ?

    Monocytes se différencient en macrophages.

    « Les polynucléaires neutrophiles (PNN) arrivent en premier, dans les premières heures, et phagocytent les bactéries. Les monocytes les suivent en un à deux jours; une fois dans le tissu, ils se différencient en macrophages, qui phagocytent les débris et les PNN… » page 31
  19. Lors du remodelage de la cicatrice, quel collagène remplace progressivement l'autre ?

    Le collagène III est progressivement remplacé par du collagène de type I lors du remodelage.

    « Collagène III d'abord, remplacé progressivement par du collagène I » page 31
  20. Sous quelle forme le tissu conjonctif stocke-t-il les lipides, et dans quel tissu ?

    Le tissu conjonctif stocke des lipides sous forme de triglycérides dans le tissu adipeux blanc.

    « Le tissu conjonctif stocke de l'eau et des ions (sodium fixé par les glycosaminoglycanes chargés négativement) et, surtout, des lipides sous forme de triglycérides dans le tissu adipeux blanc, première réserve énergétique de l'organisme. » page 31
  21. Quelle cellule arrive en premier lors de la phase inflammatoire et que fait-elle ?

    Les PNN arrivent en premier dans les premières heures et phagocytent les bactéries.

    « Les polynucléaires neutrophiles (PNN) arrivent en premier, dans les premières heures, et phagocytent les bactéries. Les monocytes les suivent en un à deux jours; une fois dans le tissu, ils se différencient en macrophages, qui phagocytent les débris et les PNN… » page 31

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  1. Quelles modifications du fibroblaste et de la synthèse du collagène expliquent l'amincissement du derme avec l'âge ?

    Avec l'âge, les fibroblastes deviennent moins nombreux et synthétisent moins de collagène, si bien que le derme s'amincit.

    « Avec l'âge, les fibroblastes deviennent moins nombreux et synthétisent moins de collagène, tandis que la dégradation persiste : le derme s'amincit. La teneur en acide hyaluronique diminue, ce qui réduit l'hydratation de la substance fondamentale. La glycation… » page 32
  2. Quels facteurs ralentissent la cicatrisation d'une plaie ?

    Une plaie infectée, mal vascularisée, sous corticothérapie prolongée ou chez un patient dénutri cicatrise lentement.

    « Une plaie infectée, mal vascularisée (artérite, diabète), soumise à une corticothérapie prolongée ou survenant chez un patient dénutri cicatrise lentement: chacun de ces facteurs freine l'afflux des macrophages, la prolifération des fibroblastes ou la synthèse… » page 32
  3. Par quel mécanisme les UV provoquent-ils l'élastose solaire dans la peau exposée au soleil ?

    Dans la peau exposée au soleil, les UV activent les MMP et provoquent une élastose solaire par accumulation de matériel élastique anormal.

    « Avec l'âge, les fibroblastes deviennent moins nombreux et synthétisent moins de collagène, tandis que la dégradation persiste : le derme s'amincit. La teneur en acide hyaluronique diminue, ce qui réduit l'hydratation de la substance fondamentale. La glycation… » page 32
  4. Par quel type de réaction les sucres se fixent-ils sur les protéines à longue durée de vie comme le collagène lors de la glycation ?

    La glycation est une fixation non enzymatique de sucres sur les protéines à longue durée de vie comme le collagène.

    « Avec l'âge, les fibroblastes deviennent moins nombreux et synthétisent moins de collagène, tandis que la dégradation persiste : le derme s'amincit. La teneur en acide hyaluronique diminue, ce qui réduit l'hydratation de la substance fondamentale. La glycation… » page 32
  5. Quelle carence constitue l'exemple biochimique le plus direct de cicatrisation lente ?

    La carence en vitamine C (scorbut) est l'exemple biochimique le plus direct de cicatrisation lente.

    « Une plaie infectée, mal vascularisée (artérite, diabète), soumise à une corticothérapie prolongée ou survenant chez un patient dénutri cicatrise lentement: chacun de ces facteurs freine l'afflux des macrophages, la prolifération des fibroblastes ou la synthèse… » page 32
  6. Quelle condition accélère la glycation des protéines à longue durée de vie ?

    La glycation est accélérée par l'hyperglycémie du diabète.

    « Avec l'âge, les fibroblastes deviennent moins nombreux et synthétisent moins de collagène, tandis que la dégradation persiste : le derme s'amincit. La teneur en acide hyaluronique diminue, ce qui réduit l'hydratation de la substance fondamentale. La glycation… » page 32
  7. Quel est l'impact d'une anomalie d'un seul constituant de la matrice ?

    Une anomalie d'un seul constituant de la matrice suffit à fragiliser tous les organes qui en dépendent.

    « Une anomalie d'un seul constituant de la matrice suffit à fragiliser tous les organes qui en dépendent. On distingue les maladies génétiques, qui touchent le plus souvent un gène de collagène, de fibrilline ou une enzyme de dégradation, et les maladies acquise… » page 32
  8. Quelle est l'histologie de la chéloïde ?

    La chéloïde montre de gros faisceaux de collagène épais, hyalins et désorganisés.

    « Gros faisceaux de collagène épais, hyalins, désorganisés » page 32
  9. Quelles cibles moléculaires les maladies génétiques du tissu conjonctif touchent-elles le plus souvent ?

    Les maladies génétiques du tissu conjonctif touchent le plus souvent un gène de collagène, de fibrilline ou une enzyme de dégradation.

    « Une anomalie d'un seul constituant de la matrice suffit à fragiliser tous les organes qui en dépendent. On distingue les maladies génétiques, qui touchent le plus souvent un gène de collagène, de fibrilline ou une enzyme de dégradation, et les maladies acquise… » page 32
  10. Par quel mécanisme une plaie infectée, mal vascularisée, sous corticothérapie prolongée ou chez un patient dénutri cicatrise-t-elle lentement ?

    Ces facteurs freinent l'afflux des macrophages, la prolifération des fibroblastes ou la synthèse du collagène.

    « Une plaie infectée, mal vascularisée (artérite, diabète), soumise à une corticothérapie prolongée ou survenant chez un patient dénutri cicatrise lentement: chacun de ces facteurs freine l'afflux des macrophages, la prolifération des fibroblastes ou la synthèse… » page 32
  11. Sur quels terrains et localisations survient la chéloïde ?

    chéloïde survient sur peaux fortement pigmentées, lobe de l'oreille, région présternale, épaules.

    « Peaux fortement pigmentées, prédisposition familiale; lobe de l'oreille, région présternale, épaules » page 32
  12. Quel effet a la diminution de l'acide hyaluronique avec l'âge ?

    Avec l'âge, la diminution de l'acide hyaluronique réduit l'hydratation de la substance fondamentale.

    « Avec l'âge, les fibroblastes deviennent moins nombreux et synthétisent moins de collagène, tandis que la dégradation persiste : le derme s'amincit. La teneur en acide hyaluronique diminue, ce qui réduit l'hydratation de la substance fondamentale. La glycation… » page 32
  13. Quelle cicatrice déborde les limites de la plaie initiale ?

    La chéloïde déborde les limites de la plaie initiale.

    « Déborde les limites de la plaie initiale » page 32
  14. Par quel mécanisme commun se définissent la cicatrice hypertrophique et la chéloïde ?

    La cicatrice hypertrophique et la chéloïde sont deux excès de cicatrisation par dépôt exagéré de collagène.

    « Ce sont deux excès de cicatrisation, par dépôt exagéré de collagène, qu'il faut savoir distinguer. Tableau 11: cicatrice hypertrophique et chéloïde » page 32
  15. Quel pourcentage de la résistance initiale de la peau atteint une cicatrice mature ?

    Une cicatrice mature plafonne à environ 70 à 80 % de la résistance initiale de la peau.

    « Une cicatrice mature ne retrouve jamais la résistance de la peau saine : elle plafonne à environ 70 à 80% de la résistance initiale (environ 20% seulement à la 3º semaine). Elle ne contient ni poils, ni glandes sébacées, ni glandes sudoripares, et son réseau é… » page 32
  16. Que deviennent les fibres élastiques avec l'âge et quelle conséquence en résulte pour la peau ?

    fibres élastiques se fragmentent et se raréfient, d'où perte d'élasticité de la peau.

    « Avec l'âge, les fibroblastes deviennent moins nombreux et synthétisent moins de collagène, tandis que la dégradation persiste : le derme s'amincit. La teneur en acide hyaluronique diminue, ce qui réduit l'hydratation de la substance fondamentale. La glycation… » page 32
  17. Quelle cicatrice pathologique reste dans les limites de la plaie initiale ?

    La cicatrice hypertrophique reste dans les limites de la plaie.

    « Reste dans les limites de la plaie Évolution Apparaît en quelques semaines, régresse » page 32
  18. Comment évolue la cicatrice hypertrophique ?

    La cicatrice hypertrophique apparaît en quelques semaines et régresse au moins en partie.

    « Reste dans les limites de la plaie Évolution Apparaît en quelques semaines, régresse » page 32
  19. Comment est le réseau élastique d'une cicatrice mature ?

    Une cicatrice mature possède un réseau élastique pauvre.

    « Une cicatrice mature ne retrouve jamais la résistance de la peau saine : elle plafonne à environ 70 à 80% de la résistance initiale (environ 20% seulement à la 3º semaine). Elle ne contient ni poils, ni glandes sébacées, ni glandes sudoripares, et son réseau é… » page 32
  20. Quels annexes cutanés une cicatrice mature ne contient-elle pas ?

    Une cicatrice mature ne contient ni poils, ni glandes sébacées, ni glandes sudoripares.

    « Une cicatrice mature ne retrouve jamais la résistance de la peau saine : elle plafonne à environ 70 à 80% de la résistance initiale (environ 20% seulement à la 3º semaine). Elle ne contient ni poils, ni glandes sébacées, ni glandes sudoripares, et son réseau é… » page 32
  21. Quel est l'effet des produits de glycation avancée sur le tissu ?

    Les produits de glycation avancée créent des pontages anormaux entre fibres, rendant le tissu rigide et cassant.

    « Avec l'âge, les fibroblastes deviennent moins nombreux et synthétisent moins de collagène, tandis que la dégradation persiste : le derme s'amincit. La teneur en acide hyaluronique diminue, ce qui réduit l'hydratation de la substance fondamentale. La glycation… » page 32
  22. Comment évolue la chéloïde ?

    La chéloïde peut apparaître tardivement, ne régresse pas et récidive souvent après exérèse.

    « Peut apparaître tardivement, ne régresse pas, récidive souvent après exérèse » page 32
  23. Quelle est l'histologie de la cicatrice hypertrophique ?

    La cicatrice hypertrophique montre des nodules riches en myofibroblastes.

    « Histologie Nodules riches en myofibroblastes » page 32

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  1. Quelle est la coloration de routine du tissu conjonctif ?

    L'HES est la coloration de routine du tissu conjonctif.

    « Coloration de routine » page 33
  2. Dans le scorbut, quel est l'état du collagène ?

    Dans le scorbut, le collagène est synthétisé mais mal hydroxylé.

    « Le Marfan touche la fibrilline, pas l'élastine ni le collagène. Dans le scorbut, le collagène est synthétisé mais mal hydroxylé. L'Alport concerne le collagène IV, donc les membranes basales et non les fibres. » page 33
  3. Quels sont les signes de la sclérodermie ?

    Sclérodermie se manifeste par peau épaissie et indurée, phénomène de Raynaud.

    « Peau épaissie et indurée, phénomène de Raynaud » page 33
  4. Quels signes associent les mucopolysaccharidoses ?

    Les mucopolysaccharidoses associent dysmorphie, atteinte osseuse, hépatomégalie et splénomégalie.

    « Dysmorphie, atteinte osseuse, gros foie et grosse rate (maladies de Hurler, de Hunter) » page 33
  5. Quelle carence est à l'origine du scorbut ?

    Le scorbut résulte d'une carence en vitamine C, cofacteur des prolyl et lysyl hydroxylases.

    « Carence en vitamine C, cofacteur des prolyl et lysyl hydroxylases: défaut d'hydroxylation, triple hélice instable » page 33
  6. Quelle conséquence du défaut d'hydroxylation du collagène dans le scorbut ?

    défaut d'hydroxylation du collagène entraîne triple hélice instable.

    « Carence en vitamine C, cofacteur des prolyl et lysyl hydroxylases: défaut d'hydroxylation, triple hélice instable » page 33
  7. Quelle est la nature de la sclérodermie ?

    La sclérodermie est une maladie auto-immune associant fibrose et atteinte des petits vaisseaux.

    « Maladie auto-immune, fibrose et atteinte des petits vaisseaux » page 33
  8. Quel mécanisme est à l'origine des fibroses acquises ?

    Les fibroses acquises correspondent à un excès de collagène I déposé par des myofibroblastes stimulés par le TGF-β.

    « Excès de collagène I déposé par des myofibroblastes stimulés par le TGF-β » page 33
  9. Quelle protéine est touchée dans le Marfan ?

    Marfan touche la fibrilline.

    « Le Marfan touche la fibrilline, pas l'élastine ni le collagène. Dans le scorbut, le collagène est synthétisé mais mal hydroxylé. L'Alport concerne le collagène IV, donc les membranes basales et non les fibres. » page 33
  10. Quelle protéine est en cause dans le syndrome d'Alport ?

    Alport est dû à une anomalie de collagène IV des membranes basales.

    « Collagène IV des membranes basales (forme liée à l'X la plus fréquente) » page 33
  11. À l'imprégnation argentique, quelle couleur prend le collagène I ?

    À l'imprégnation argentique, le collagène I reste brun clair.

    « Noires; le collagène I reste brun clair » page 33
  12. Quels signes cliniques caractérisent l'ostéogenèse imparfaite ?

    L'ostéogenèse imparfaite associe fractures pour traumatismes minimes, sclérotiques bleues, surdité et dents fragiles.

    « Fractures pour des traumatismes minimes, sclérotiques bleues, surdité, dents fragiles » page 33
  13. Quels signes cliniques caractérisent le scorbut ?

    Le scorbut se manifeste par saignement des gencives, déchaussement dentaire, purpura péri-folliculaire et retard de cicatrisation.

    « Saignement des gencives, déchaussement dentaire, purpura autour des poils, retard de cicatrisation » page 33
  14. Que devient le parenchyme dans les fibroses ?

    Dans les fibroses, le tissu fibreux remplace le parenchyme, donnant cirrhose ou fibrose pulmonaire.

    « Le tissu fibreux remplace le parenchyme: cirrhose, fibrose pulmonaire » page 33
  15. Quels signes cliniques caractérisent le syndrome de Marfan ?

    Le Marfan associe grande taille, doigts longs, ectopie du cristallin, dilatation et dissection aortiques.

    « Grande taille, doigts longs, ectopie du cristallin, dilatation aortique, dissection aortique » page 33
  16. Quelle anomalie génétique cause l'ostéogenèse imparfaite ?

    Ostéogenèse imparfaite est due à une anomalie de collagène I (COL1A1 ou COL1A2).

    « Collagène I (COL1A1 ou COL1A2), le plus souvent autosomique dominante » page 33
  17. Quelle est la couleur du collagène à l'HES ?

    À l'HES, le collagène apparaît jaune orangé.

    « Noyaux bleu-violet, cytoplasmes roses, collagène » page 33
  18. Quelles atteintes caractérisent les syndromes d'Ehlers-Danlos ?

    Les syndromes d'Ehlers-Danlos associent hyperlaxité articulaire et peau hyperextensible et fragile.

    « Hyperlaxité articulaire, peau hyperextensible et fragile; forme vasculaire : ruptures artérielles ou digestives » page 33
  19. Quel type de molécules le bleu alcian colore-t-il, et dans quelle couleur ?

    Le bleu alcian colore en bleu les GAG acides.

    « GAG acides » page 33
  20. Quels substrats le PAS colore-t-il, et en quelle couleur ?

    Le PAS colore en rose magenta les glycoprotéines, le glycogène et les membranes basales.

    « Glycoprotéines, glycogène, membranes basales » page 33
  21. Au rouge Sirius en lumière polarisée, quelles couleurs prennent le collagène de type I et les fines fibres de type III ?

    Au rouge Sirius polarisé, le collagène de type I apparaît jaune orangé à rouge et les fibres de type III verdâtres.

    « Type I jaune orangé à rouge, fines fibres de type III » page 33
  22. Quelle complication caractérise la forme vasculaire d'Ehlers-Danlos ?

    La forme vasculaire d'Ehlers-Danlos se complique de ruptures artérielles ou digestives.

    « Hyperlaxité articulaire, peau hyperextensible et fragile; forme vasculaire : ruptures artérielles ou digestives » page 33
  23. Quelle protéine est en cause dans le syndrome de Marfan ?

    Marfan est dû à une anomalie de fibrilline 1 (gène FBN1).

    « Fibrilline 1 (gène FBN1), autosomique dominant » page 33
  24. Quel collagène est en cause dans la forme classique d'Ehlers-Danlos, et lequel dans la forme vasculaire ?

    Les syndromes d'Ehlers-Danlos forment un groupe hétérogène : collagène V dans la forme classique, collagène III dans la forme vasculaire.

    « Groupe hétérogène : collagène V (forme classique), collagène III (forme vasculaire) » page 33
  25. Quelles techniques colorent les fibres élastiques et en quelles couleurs ?

    L'orcéine et la résorcine-fuchsine colorent les fibres élastiques en brun-rouge ou violet foncé à noir.

    « Fibres élastiques » page 33
  26. Quels signes cliniques caractérisent le syndrome d'Alport ?

    Le syndrome d'Alport associe hématurie puis insuffisance rénale, surdité et atteinte oculaire.

    « Hématurie puis insuffisance rénale, surdité, atteinte oculaire » page 33
  27. Quelle technique de coloration, associée à la lumière polarisée, met en évidence le collagène fibrillaire biréfringent ?

    Le rouge Sirius avec lumière polarisée colore le collagène fibrillaire, biréfringent.

    « Collagène fibrillaire, biréfringent » page 33
  28. Quel mécanisme cause les mucopolysaccharidoses ?

    Les mucopolysaccharidoses résultent d'un déficit d'une enzyme lysosomale de dégradation des GAG, qui s'accumulent.

    « Déficit d'une enzyme lysosomale de dégradation des GAG, qui s'accumulent » page 33

Page 34 · 26 cartes

  1. De quelle cellule et de quelle origine médullaire ou locale dérive le macrophage ?

    Macrophage dérive du monocyte sanguin d'origine médullaire.

    « Chaque affirmation ci-dessous est juste : elle corrige une confusion classique. 1. L'acide hyaluronique est le seul GAG non sulfaté; il n'est pas lié à une protéine centrale et naît à la membrane plasmique. 2. L'hydroxylation de la proline et de la lysine a li… » page 34
  2. Dans quelles localisations trouve-t-on l'élastine et la fibrilline ?

    Élastine et fibrilline se localisent dans aorte, poumon, derme, ligaments jaunes.

    « Aorte, poumon, derme, ligaments jaunes Autour des petits vaisseaux, sous les épithéliums » page 34
  3. Quelle cellule produit l'UCP1 (thermogénine) ?

    L'UCP1 (thermogénine) est produite par l'adipocyte brun.

    « Adipocyte brun » page 34
  4. Quelles cellules produisent l'élastine et la fibrilline ?

    Élastine et fibrilline sont produites par fibroblaste et muscle lisse artériel.

    « Élastine, fibrilline » page 34
  5. Quelle différence de disposition des vacuoles et de richesse en mitochondries distingue l'adipocyte brun de l'adipocyte blanc ?

    L'adipocyte brun est plurivacuolaire et riche en mitochondries, tandis que l'adipocyte blanc est univacuolaire.

    « Chaque affirmation ci-dessous est juste : elle corrige une confusion classique. 1. L'acide hyaluronique est le seul GAG non sulfaté; il n'est pas lié à une protéine centrale et naît à la membrane plasmique. 2. L'hydroxylation de la proline et de la lysine a li… » page 34
  6. Dans quels tissus se localise le collagène I ?

    Collagène I se localise dans derme, tendons, ligaments, os, cornée.

    « Derme, tendons, ligaments, os, cornée » page 34
  7. Quelles sont les propriétés d'une cicatrice mature par rapport au tissu sain ?

    Cicatrice mature reste moins résistante que le tissu sain.

    « Chaque affirmation ci-dessous est juste : elle corrige une confusion classique. 1. L'acide hyaluronique est le seul GAG non sulfaté; il n'est pas lié à une protéine centrale et naît à la membrane plasmique. 2. L'hydroxylation de la proline et de la lysine a li… » page 34
  8. Qu'est-ce que la métachromasie ?

    La métachromasie est le virage d'un colorant basique du bleu vers le violet-rouge au contact d'un substrat très chargé négativement comme l'héparine des mastocytes.

    « La métachromasie est le virage de couleur d'un colorant basique (bleu) vers le violet-rouge au contact d'un substrat très chargé négativement, comme l'héparine sulfatée des mastocytes. » page 34
  9. Quelles cellules produisent le collagène III ?

    Le collagène III est produit par le fibroblaste et la cellule réticulaire.

    « Collagène III » page 34
  10. Quelle cellule produit le collagène II ?

    Le collagène II est produit par le chondroblaste.

    « Collagène II » page 34
  11. Quelle cellule produit les immunoglobulines, et de quelle cellule dérive-t-elle ?

    Les immunoglobulines sont produites par le plasmocyte, issu du lymphocyte B.

    « Plasmocyte (issu du lymphocyte B) » page 34
  12. Sous quelle forme s'assemble le collagène IV, qui ne forme pas de fibrilles striées ?

    Collagène IV s'assemble en réseau dans la lame basale.

    « Chaque affirmation ci-dessous est juste : elle corrige une confusion classique. 1. L'acide hyaluronique est le seul GAG non sulfaté; il n'est pas lié à une protéine centrale et naît à la membrane plasmique. 2. L'hydroxylation de la proline et de la lysine a li… » page 34
  13. Où se localisent les immunoglobulines produites par le plasmocyte ?

    Les immunoglobulines se trouvent dans le chorion des muqueuses digestive et respiratoire.

    « Chorion des muqueuses digestive et respiratoire Nouveau-né: région interscapulaire, péri-rénale » page 34
  14. Où les propeptides du collagène sont-ils clivés ?

    Les propeptides du collagène sont clivés dans l'espace extracellulaire.

    « Chaque affirmation ci-dessous est juste : elle corrige une confusion classique. 1. L'acide hyaluronique est le seul GAG non sulfaté; il n'est pas lié à une protéine centrale et naît à la membrane plasmique. 2. L'hydroxylation de la proline et de la lysine a li… » page 34
  15. Par quel mécanisme le tissu conjonctif vascularisé assure-t-il la nutrition de l'épithélium sus-jacent ?

    Le tissu conjonctif, vascularisé, nourrit l'épithélium sus-jacent par diffusion à travers la lame basale.

    « Chaque affirmation ci-dessous est juste : elle corrige une confusion classique. 1. L'acide hyaluronique est le seul GAG non sulfaté; il n'est pas lié à une protéine centrale et naît à la membrane plasmique. 2. L'hydroxylation de la proline et de la lysine a li… » page 34
  16. Où a lieu l'hydroxylation de la proline et de la lysine, et quel cofacteur est nécessaire ?

    L'hydroxylation de la proline et de la lysine a lieu dans le réticulum endoplasmique et nécessite la vitamine C.

    « Chaque affirmation ci-dessous est juste : elle corrige une confusion classique. 1. L'acide hyaluronique est le seul GAG non sulfaté; il n'est pas lié à une protéine centrale et naît à la membrane plasmique. 2. L'hydroxylation de la proline et de la lysine a li… » page 34
  17. Quelles sont la nature et les affinités tinctoriales des fibres réticulaires ?

    Les fibres réticulaires sont du collagène III, argyrophiles et PAS positives.

    « Chaque affirmation ci-dessous est juste : elle corrige une confusion classique. 1. L'acide hyaluronique est le seul GAG non sulfaté; il n'est pas lié à une protéine centrale et naît à la membrane plasmique. 2. L'hydroxylation de la proline et de la lysine a li… » page 34
  18. Où se localisent l'histamine et l'héparine dans les tissus ?

    L'histamine et l'héparine se trouvent autour des petits vaisseaux et sous les épithéliums.

  19. Le mastocyte et le polynucléaire basophile sont-ils une même cellule, malgré leurs granules tous deux métachromatiques ?

    Le mastocyte et le polynucléaire basophile sont deux cellules distinctes, aux granules tous deux métachromatiques.

    « Chaque affirmation ci-dessous est juste : elle corrige une confusion classique. 1. L'acide hyaluronique est le seul GAG non sulfaté; il n'est pas lié à une protéine centrale et naît à la membrane plasmique. 2. L'hydroxylation de la proline et de la lysine a li… » page 34
  20. Chez le nouveau-né, dans quelles régions l'UCP1 (thermogénine) est-elle localisée ?

    Chez le nouveau-né, l'UCP1 se trouve dans la région interscapulaire et péri-rénale.

    « Chorion des muqueuses digestive et respiratoire Nouveau-né: région interscapulaire, péri-rénale » page 34
  21. Quelles cellules produisent le collagène IV et la laminine ?

    Le collagène IV et la laminine sont produits par les cellules épithéliales et endothéliales.

    « Collagène IV, laminine » page 34
  22. Où se localisent le collagène IV et la laminine ?

    Le collagène IV et la laminine se trouvent dans la lame basale.

    « Lame basale » page 34
  23. Quelles cellules produisent le collagène I ?

    Le collagène I est produit par le fibroblaste et l'ostéoblaste.

    « Collagène I » page 34
  24. Quelle est la composition du tendon en cellules et en substance fondamentale ?

    Tendon est pauvre en cellules et en substance fondamentale.

    « Chaque affirmation ci-dessous est juste : elle corrige une confusion classique. 1. L'acide hyaluronique est le seul GAG non sulfaté; il n'est pas lié à une protéine centrale et naît à la membrane plasmique. 2. L'hydroxylation de la proline et de la lysine a li… » page 34
  25. Dans quelles localisations typiques trouve-t-on le collagène III ?

    Collagène III se localise dans organes lymphoïdes, moelle osseuse, foie.

    « Organes lymphoïdes, moelle osseuse, foie » page 34
  26. Dans quels types de cartilage se trouve le collagène II ?

    Le collagène II se trouve dans le cartilage hyalin et élastique.

    « Cartilage hyalin et élastique » page 34

Les QCM de raisonnement, corrigés.

Une situation nouvelle, cinq propositions, et pour chacune : vrai ou faux, pourquoi, et la page du cours.

  1. QCM 1 · une seule bonne réponse · Reconnaître un tissu sur une coupe/image

    Une biopsie tissulaire inconnue est analysée au microscope optique. L'observateur note des cellules dispersées et non jointives, une prépondérance volumique de matériel extracellulaire amorphe et fibrillaire, ainsi que la présence de capillaires sanguins.

    1. A. Il s'agit sans ambiguïté d'un épithélium de revêtement stratifié. Faux

      Les épithéliums ont des cellules jointives unies par des jonctions, une matrice quasi absente et sont avasculaires. Page 2

    2. B. Il s'agit d'un tissu conjonctif, reconnaissable à ses cellules dispersées au sein d'une matrice extracellulaire abondante et vascularisée. Vrai

      La caractéristique structurale essentielle du tissu conjonctif est l'abondance de la matrice extracellulaire qui englobe des cellules dispersées et non jointives, avec une vascularisation. Page 2

    3. C. Il s'agit d'un tissu cartilagineux adulte standard avec un réseau capillaire abondant propre. Faux

      Le cartilage est une variété de tissu conjonctif spécialisé qui a pour particularité d'être strictement avasculaire. Page 3

    4. D. Il s'agit obligatoirement d'un tissu dérivé à 100 % de l'endoderme. Faux

      Le tissu conjonctif dérive du mésenchyme (mésoderme surtout, ou ectomésenchyme issu des crêtes neurales), jamais de l'endoderme. Page 2

    5. E. Il s'agit d'un tissu mésenchymateux embryonnaire précoce riche en fibres de collagène très condensées. Faux

      Le mésenchyme embryonnaire est presque dépourvu de fibres. Page 2

  2. QCM 2 · une ou plusieurs bonnes réponses · Reconnaître un tissu sur une coupe/image

    Une coupe histologique d'organe est soumise à différentes colorations histochimiques et donne les résultats consignés ci-dessous :

    1. A. La coloration 1 révèle que les fibres de collagène apparaissent roses et les noyaux bleu violacé en coloration HE standard. Vrai

      En hématoxyline-éosine (HE), le collagène est coloré en rose et les noyaux en bleu violacé. Page 4

    2. B. Le réactif X de la coloration 2 est l'imprégnation argentique, qui met en évidence les fibres argyrophiles. Faux

      L'orcéine colore les fibres élastiques ; l'imprégnation argentique colore les fibres réticulaires. Page 4

    3. C. La coloration 3 utilise l'imprégnation argentique spécifique des fibres de réticuline. Vrai

      L'imprégnation argentique met spécifiquement en évidence en noir les fibres réticulaires argyrophiles. Page 4

    4. D. Si la coloration 1 montre des espaces vides, cela reflète la dissolution de la substance fondamentale pendant la préparation. Vrai

      La substance fondamentale est dissoute lors de la préparation standard et apparaît donc vide. Page 4

    5. E. La réaction PAS permettrait de colorer sélectivement les lipides neutres du stroma. Faux

      Le PAS révèle les glycoprotéines, notamment celles des lames basales, et non les lipides. Page 4

  3. QCM 3 · une ou plusieurs bonnes réponses · Identifier une structure à partir de ses caractéristiques

    Un échantillon tissulaire est prélevé au niveau de la paroi de l'aorte chez un sujet sain. L'observation montre une abondance particulière d'une composante matricielle et de cellules résidentes. Quelles affirmations relatives à ce tissu et ses cellules sont exactes ?

    1. A. D'après la classification des tissus conjonctifs, ce prélèvement correspond à une variété de tissu conjonctif lâche aréolaire. Faux

      La paroi de l'aorte est un tissu conjonctif proprement dit élastique. Page 4

    2. B. Ce tissu conjonctif proprement dit appartient à la variété élastique. Vrai

      La paroi de l'aorte est l'exemple type de tissu conjonctif élastique. Page 4

    3. C. Les cellules résidentes sécrétrices de ce tissu synthétisent de l'élastine et des microfibrilles de fibrilline. Vrai

      Les fibroblastes synthétisent les protéines fibreuses dont l'élastine et la fibrilline. Page 5

    4. D. Le cytosquelette de ses fibroblastes résidents est caractérisé par une richesse en filaments intermédiaires de desmine exclusivement. Faux

      Le filament intermédiaire caractéristique des cellules mésenchymateuses et des fibroblastes est la vimentine. Page 5

    5. E. Les mastocytes et les macrophages résidents font partie des cellules résidentes pouvant être hébergées dans ce tissu. Vrai

      Les mastocytes et les macrophages résidents sont explicitement listés parmi les cellules résidentes du tissu conjonctif. Page 5

  4. QCM 4 · une ou plusieurs bonnes réponses · Identifier les cellules et structures

    Lors de l'analyse ultrastructurale d'une biopsie cutanée en voie de cicatrisation, un chercheur observe deux populations cellulaires fusiformes distinctes (notées cellule 1 et cellule 2). La cellule 1 présente un RER dilaté, un volumineux appareil de Golgi et n'est bordée par aucune lame basale. La cellule 2 possède des microfilaments parallèles contenant de l'actine alpha du muscle lisse (alpha-SMA) reliés à la matrice par un fibronexus. Que peut-on déduire de ces observations ?

    1. A. La cellule 1 correspond au profil typique d'un fibroblaste actif. Vrai

      Le fibroblaste possède un RER et un Golgi très développés et n'est entouré d'aucune lame basale. Page 5

    2. B. La cellule 2 présente les critères structuraux d'un myofibroblaste. Vrai

      L'actine alpha du muscle lisse et le fibronexus sont caractéristiques du myofibroblaste. Page 6

    3. C. La cellule 1 est incapable de se diviser car elle est totalement différenciée. Faux

      Le fibroblaste conserve la capacité de se diviser. Page 6

    4. D. La cellule 2 permet de transmettre une force de contraction à la matrice extracellulaire environnante. Vrai

      Le fibronexus assure la transmission mécanique de la contraction à la matrice extracellulaire. Page 6

    5. E. La présence d'une lame basale autour de la cellule 1 confirmerait son statut de fibroblaste. Faux

      Le fibroblaste n'est jamais entouré d'une lame basale ; une telle cellule n'en serait pas un. Page 5

  5. QCM 5 · une seule bonne réponse · Identifier les cellules et structures

    Un laboratoire analyse une coupe de tissu conjonctif dermique. Autour d'un capillaire sanguin, l'observateur repère une cellule allongée munie de prolongements cytoplasmiques enserrant les cellules endothéliales, mais note qu'elle n'est pas en contact direct avec la matrice extracellulaire conjonctive.

    1. A. Cette cellule est un péricyte entièrement entouré par un dédoublement de la lame basale de l'endothélium. Vrai

      Le péricyte est entouré par un dédoublement de la lame basale endothéliale, ce qui l'isole du tissu conjonctif environnant. Page 7

    2. B. Cette cellule est un myofibroblaste dérivé de la cellule souche hématopoïétique. Faux

      Le myofibroblaste dérive principalement de fibroblastes locaux et non de la cellule souche hématopoïétique. Page 7

    3. C. Cette cellule est une cellule mésenchymateuse incapable d'exprimer des protéines contractiles. Faux

      La cellule décrite est un péricyte, lequel contient de l'actine, de la myosine et de la tropomyosine. Page 7

    4. D. Cette cellule est un mastocyte mature ayant migré depuis la circulation sanguine. Faux

      La morphologie et la localisation décrite sont celles du péricyte ; de plus, il n'existe pas de mastocyte mature circulant. Page 8

    5. E. Cette cellule ne possède aucun potentiel de différenciation ultérieure dans le tissu adulte. Faux

      Le péricyte conserve un potentiel de différenciation en cellules musculaires lisses ou en fibroblastes. Page 7

  6. QCM 6 · une ou plusieurs bonnes réponses · Associer structure et fonction

    Un patient présente une réaction allergique cutanée aiguë quelques minutes après une piqûre de guêpe, se traduisant par un prurit intense, un érythème et un œdème localisé.

    1. A. L'œdème précoce résulte d'une augmentation de la perméabilité des veinules provoquée par la libération d'histamine. Vrai

      L'histamine préformée induit une vasodilatation et une perméabilité veinulaire augmentée, responsable de l'œdème. Page 9

    2. B. La dégranulation mastocytaire a été déclenchée par la liaison de l'allergène qui ponte deux récepteurs FcɛRI adjacents portant des IgE spécifiques. Vrai

      Le pontage de deux molécules d'IgE par l'allergène active le récepteur FcɛRI et entraîne l'entrée de Ca2+. Page 9

    3. C. Les leucotriènes C4, D4 et E4 libérés au cours de cette réaction sont des médiateurs préformés stockés dans les granules. Faux

      Les leucotriènes sont des médiateurs néoformés issus des phospholipides membranaires. Page 8

    4. D. La phase de sensibilisation initiale ayant précédé cette réaction s'était manifestée par une crise d'urticaire clinique bruyante. Faux

      Le premier contact ou sensibilisation est totalement muet sur le plan clinique. Page 9

    5. E. La dégranulation massive fait intervenir une entrée de calcium dans le cytoplasme mastocytaire. Vrai

      Le pontage déclenche une entrée de Ca2+ nécessaire à la fusion granulaire. Page 9

  7. QCM 7 · une ou plusieurs bonnes réponses · Identifier une structure à partir de ses caractéristiques

    Dans le chorion d'une muqueuse bronchique, on examine une cellule de 25 µm, ovoïde, présentant un noyau sphérique central et un cytoplasme bourré de volumineux granules.

    1. A. Une coloration au bleu de toluidine confère à ces granules une teinte violet-rouge en raison de leur contenu en glycosaminoglycanes sulfatés. Vrai

      Il s'agit du phénomène de métachromasie des granules de mastocyte lié aux charges négatives de l'héparine. Page 8

    2. B. La métachromasie observée est directement provoquée par l'abondance d'histamine préformée dans ces vésicules. Faux

      La métachromasie est causée par les glycosaminoglycanes sulfatés et non par l'histamine. Page 9

    3. C. Cette cellule est issue directement d'une cellule souche mésenchymateuse résidente du chorion. Faux

      Le mastocyte dérive de la cellule souche hématopoïétique de la moelle osseuse. Page 8

    4. D. S'il s'agit d'un mastocyte typique des muqueuses chez l'homme, ses granules contiennent de la tryptase mais pas de chymase. Vrai

      Les mastocytes des muqueuses ne renferment que de la tryptase, contrairement à ceux du tissu conjonctif cutané. Page 9

    5. E. Cette cellule représente le stade tissulaire terminal d'un polynucléaire basophile ayant quitté le secteur vasculaire. Faux

      Le polynucléaire basophile et le mastocyte sont issus de deux lignées distinctes. Page 9

  8. QCM 8 · une seule bonne réponse · Identifier une structure à partir de ses caractéristiques

    L'analyse anatomopathologique d'un prélèvement ganglionnaire chez un patient suspect de tuberculose met en évidence une volumineuse cellule plurinucléée au sein d'une réaction granulomateuse, issue de la fusion de macrophages. Ses noyaux sont disposés régulièrement en couronne à la périphérie du cytoplasme.

    1. A. Il s'agit d'une cellule géante à corps étranger. Faux

      Les cellules géantes à corps étranger possèdent des noyaux dispersés et non disposés en couronne. Page 10

    2. B. Il s'agit d'un ostéoclaste égaré dans le tissu lymphoïde. Faux

      L'ostéoclaste est le macrophage spécialisé de l'os qui résorbe la matrice osseuse, pas une cellule de granulome tuberculeux. Page 10

    3. C. Il s'agit d'une cellule géante de type Langhans. Vrai

      Les cellules géantes de Langhans, typiques de la tuberculose, présentent des noyaux disposés en couronne à la périphérie. Page 10

    4. D. Il s'agit d'une cellule dendritique folliculaire multinucléée. Faux

      Les cellules dendritiques folliculaires ne fusionnent pas en cellules géantes et sont d'origine mésenchymateuse. Page 11

    5. E. Il s'agit d'un fibroblaste activé en phase de synthèse matricielle. Faux

      Les cellules géantes du granulome dérivent de macrophages activés et non de fibroblastes. Page 10

  9. QCM 9 · une ou plusieurs bonnes réponses · Identifier les cellules et structures

    L'examen histologique d'une biopsie du chorion de la muqueuse intestinale d'un patient montre de nombreuses cellules ovoïdes isolées de 10 à 20 µm, caractérisées par un cytoplasme très basophile, une zone juxtanucléaire claire non colorée, ainsi qu'un noyau excentré dont les mottes de chromatine dense se disposent régulièrement contre l'enveloppe nucléaire.

    1. A. Ces cellules correspondent à des plasmocytes, issus de la différenciation terminale de lymphocytes B. Vrai

      La morphologie décrite (cellule ovoïde de 10 à 20 µm, cytoplasme très basophile, aspect en roue de charrette et Golgi négatif) correspond au plasmocyte, stade terminal du lymphocyte B. Page 11

    2. B. La zone claire juxtanucléaire correspond à une accumulation intracellulaire de glycogène. Faux

      Cette zone claire, appelée archoplasme, correspond au volumineux appareil de Golgi non coloré (image de Golgi négative). Page 11

    3. C. Dans ce tissu muqueux, ces cellules synthétisent principalement des immunoglobulines de type IgA. Vrai

      Dans les muqueuses, les plasmocytes produisent majoritairement des IgA. Page 11

    4. D. Ces cellules possèdent une forte capacité de prolifération mitotique au sein du chorion. Faux

      Le plasmocyte est une cellule au stade terminal qui ne se divise plus. Page 11

    5. E. Des inclusions acidophiles appelées corps de Russell peuvent être observées dans leurs citernes de réticulum endoplasmique. Vrai

      Les immunoglobulines accumulées dans les citernes du RER peuvent former les corps de Russell. Page 11

  10. QCM 10 · une seule bonne réponse · Identifier une structure à partir de ses caractéristiques

    Un échantillon de tissu conjonctif est observé en microscopie électronique à transmission. L'expérimentateur mesure des éléments filamenteux d'un diamètre de 80 nm présentant une alternance régulière de bandes transversales sombres et claires avec une périodicité de 67 nm. De quelle structure s'agit-il précisément ?

    1. A. D'une fibrille striée de collagène fibrillaire. Vrai

      Les fibrilles striées mesurent de 20 à 300 nm de diamètre et présentent une striation périodique caractéristique de 67 nm visible en ME. Page 14

    2. B. D'une fibre de collagène observable classiquement en microscopie optique. Faux

      Une fibre mesure de 1 à 20 µm de diamètre et correspond à un regroupement de fibrilles, observable en microscopie optique. Page 14

    3. C. D'un réseau matriciel formé par du collagène de type IV. Faux

      Le collagène de type IV forme un réseau non strié constitutif des lames basales. Page 14

    4. D. D'une molécule isolée de tropocollagène. Faux

      Le tropocollagène est un bâtonnet de 1,5 nm de diamètre et 300 nm de long, et ne présente pas en soi de striation périodique transversale. Page 13

    5. E. D'un réseau de fibrilles d'ancrage constitué de collagène VII. Faux

      Le collagène VII forme des fibrilles d'ancrage sous la lame basale sans former les fibrilles striées décrites. Page 14

  11. QCM 11 · une ou plusieurs bonnes réponses · Relier tissu, organe et fonction

    Lors d'une étude portant sur la composition matricielle de différents organes adultes, des chercheurs caractérisent les types de collagène prédominants dans chaque prélèvement tissulaire.

    1. A. Dans une biopsie de tendon ou de derme cutané, le collagène fibrillaire de type I est très largement prédominant. Vrai

      Le collagène I est un collagène fibrillaire abondant dans le derme et les tendons, représentant environ 90 % du collagène total. Page 14

    2. B. Dans la matrice du cartilage hyalin, les fibrilles sont composées principalement de collagène de type II. Vrai

      Le cartilage hyalin et le cartilage élastique sont riches en collagène fibrillaire de type II, qui ne forme pas de grosses fibres en MO. Page 14

    3. C. Dans la rate et le foie, la charpente de réticuline mise en évidence par des colorations argentiques est formée de collagène de type III. Vrai

      Le collagène III forme les fibres de réticuline argyrophiles dans les organes lymphoïdes et le foie. Page 14

    4. D. Dans la lame basale glomérulaire, le collagène de type I assure la cohésion de la lamina densa sous forme de fibrilles striées. Faux

      La lamina densa de la lame basale est formée de collagène de type IV en réseau, non strié. Page 14

    5. E. Au niveau des kératinocytes basaux, le collagène de type XVII forme des faisceaux ondulés acidophiles dans le milieu extracellulaire. Faux

      Le collagène XVII est une protéine transmembranaire composant les hémidesmosomes, et non des faisceaux acidophiles extracellulaires. Page 14

  12. QCM 12 · une ou plusieurs bonnes réponses · Reconnaître un tissu sur une coupe/image

    Un histologiste compare le comportement tinctorial et structural de différents éléments fibrillaires de la matrice extracellulaire résumés dans le tableau ci-dessous :

    1. A. L'élément 1 correspond aux fibres élastiques, qui reprennent leur forme après déformation. Vrai

      L'orcéine colore les fibres élastiques en brun-rouge (et la résorcine-fuchsine en violet noir). Page 18

    2. B. L'élément 2 correspond aux fibres de réticuline, caractérisées par leur argyrophilie. Vrai

      Les fibres réticulaires sont argyrophiles (imprégnation argentique noire) et PAS positives. Page 17

    3. C. L'élément 3 correspond aux grosses fibres de collagène I. Vrai

      À l'imprégnation argentique, les grosses fibres de collagène I prennent une teinte brun-jaune, par contraste avec la coloration noire de la réticuline. Page 17

    4. D. L'élément 2 correspond à des fibres exclusivement composées d'élastine. Faux

      L'élément 2 est le collagène de type III (réticuline), riche en sucres et réactif à l'argent. Page 17

    5. E. L'aldéhyde-fuchsine est spécifique de la mise en évidence exclusive de l'élément 3. Faux

      L'aldéhyde-fuchsine sert à mettre en évidence les fibres élastiques (élément 1). Page 18

  13. QCM 13 · une seule bonne réponse · Relier tissu, organe et fonction

    Un modèle expérimental de souris présente une mutation inactivatrice du gène codant la lysyl oxydase. L'étude histopathologique s'intéresse aux répercussions sur les différents systèmes d'organes.

    1. A. La biosynthèse de l'acide hyaluronique sera directement stoppée au sein de l'appareil de Golgi. Faux

      L'acide hyaluronique n'est pas synthétisé dans l'appareil de Golgi mais par des hyaluronane synthases membranaires, et n'utilise pas la lysyl oxydase. Page 20

    2. B. Seules les fibres de collagène I perdront leurs pontages, la formation des ponts desmosine de l'élastine étant totalement indépendante de cette enzyme. Faux

      La lysyl oxydase est indispensable à la formation des liaisons croisées des fibres de collagène ET des fibres élastiques (desmosine). Page 19

    3. C. La formation des liaisons croisées sera déficiente à la fois dans les fibres de collagène de type I et dans les fibres élastiques. Vrai

      La lysyl oxydase catalyse les ponts entre télopeptides du collagène I ainsi que la synthèse de la desmosine et de l'isodesmosine de l'élastine. Page 19

    4. D. La résistance à la compression du cartilage sera immédiatement abolie suite à la perte de sulfatation des chaînes de kératane-sulfate. Faux

      La lysyl oxydase intervient dans les liaisons croisées des fibres de collagène et élastiques, pas dans la sulfatation golgienne des GAG. Page 21

    5. E. L'amortissement de l'onde de pression systolique aortique restera intact car la média des artères élastiques est dépourvue d'élastine. Faux

      La média aortique contient des lames élastiques fenêtrées concentriques indispensables à l'amortissement systolique. Page 19

  14. QCM 14 · une ou plusieurs bonnes réponses · Identifier une structure à partir de ses caractéristiques

    Un laboratoire isole quatre fractions de glycosaminoglycanes (notées A, B, C et D) à partir de divers tissus conjonctifs. Leurs propriétés physico-chimiques sont récapitulées dans le tableau suivant :

    1. A. Le composé A, dépourvu de groupements sulfate et synthétisé au niveau de la membrane plasmique, est l'acide hyaluronique. Vrai

      L'acide hyaluronique est le seul GAG non sulfaté et synthétisé par des hyaluronane synthases membranaires. Page 20

    2. B. Le composé B, contenant du galactose à la place d'un acide uronique, est le kératane-sulfate. Vrai

      Le kératane-sulfate fait exception parmi les GAG car il possède du galactose au lieu d'un acide uronique. Page 20

    3. C. Le composé C, présentant de l'acide iduronique et de la N-acétylgalactosamine, correspond au dermatane-sulfate. Vrai

      Le dermatane-sulfate est constitué de la répétition d'acide iduronique et de N-acétylgalactosamine. Page 20

    4. D. À un pH de 1, une coloration par le bleu alcian colorera intensément le composé A mais pas les composés B, C et D. Faux

      À pH 1, seuls les GAG sulfatés (B, C, D) restent colorés ; l'acide hyaluronique (A), non sulfaté, n'est pas coloré. Page 21

    5. E. Le composé D, qui présente la plus forte charge anionique, correspond à l'héparane-sulfate localisé exclusivement dans les lames basales. Faux

      Le GAG le plus sulfaté contenu dans les granules des mastocytes est l'héparine, qui est intracellulaire. Page 20

  15. QCM 15 · une ou plusieurs bonnes réponses · Identifier les cellules et structures

    L'organisation supramoléculaire d'un agrégat de protéoglycanes issu de la matrice cartilagineuse est représentée ci-dessous.

    1. A. Le repère 4 correspond à l'acide hyaluronique. Vrai

      Le filament central sur lequel s'associent les monomères d'agrécane est l'acide hyaluronique. Page 21

    2. B. La structure 1 correspond à une chaîne de chondroïtine-sulfate. Faux

      Le repère 1 représente l'axe protéique de l'agrécane, sur lequel s'insèrent les glycosaminoglycanes. Page 21

    3. C. La molécule repérée en 4 est synthétisée dans les cavités de l'appareil de Golgi. Faux

      L'acide hyaluronique est synthétisé à la face interne de la membrane plasmique par des hyaluronane synthases, contrairement aux autres GAG qui sont assemblés dans l'appareil de Golgi. Page 20

    4. D. Le repère 5 désigne la protéine de liaison stabilisant l'association non covalente entre l'agrécane et le filament central. Vrai

      La fixation de l'axe protéique de l'agrécane sur l'acide hyaluronique est stabilisée par une protéine de liaison. Page 21

    5. E. Les structures 2 et 3 sont des glycosaminoglycanes non sulfatés. Faux

      La chondroïtine-sulfate (2) et le kératane-sulfate (3) sont des GAG sulfatés ; seul l'acide hyaluronique est un GAG non sulfaté. Page 20

  16. QCM 16 · une ou plusieurs bonnes réponses · Associer structure et fonction

    Dans une étude sur la régulation de la matrice extracellulaire, des chercheurs caractérisent plusieurs protéoglycanes spécialisés (P1, P2 et P3) isolés de différents compartiments tissulaires.

    1. A. Si P1 correspond à la décorine, il s'agit d'un petit protéoglycane portant une seule chaîne de chondroïtine- ou dermatane-sulfate capable de réguler le diamètre des fibrilles de collagène I. Vrai

      La décorine possède une seule chaîne de GAG et s'associe au collagène I pour calibrer son diamètre. Page 21

    2. B. Si P2 correspond au perlécan, il participe à la charge négative des lames basales grâce à ses chaînes d'héparane-sulfate. Vrai

      Le perlécan est le protéoglycane à héparane-sulfate des lames basales (notamment glomérulaires). Page 21

    3. C. Si P3 correspond à un syndécan, il s'agit d'un protéoglycane exclusivement soluble qui ne possède aucun contact avec le cytosquelette cellulaire. Faux

      Les syndécans sont des protéoglycanes transmembranaires connectés par leur domaine intracellulaire au cytosquelette d'actine. Page 21

    4. D. Dans un protéoglycane mature, la fraction glucidique est minoritaire en poids par rapport à l'axe protéique (représentant moins de 10 % de la masse totale). Faux

      La partie glucidique représente l'essentiel de la masse d'un protéoglycane, souvent plus de 90 %. Page 21

    5. E. La coloration de coupes riches en P1 ou P2 par le bleu de toluidine produit un phénomène de métachromasie, colorant le tissu en rose-violet. Vrai

      Les charges négatives des GAG induisent une métachromasie avec le bleu de toluidine, donnant une teinte rose-violette. Page 21

  17. QCM 17 · une ou plusieurs bonnes réponses · Identifier une structure à partir de ses caractéristiques

    Des chercheurs analysent une protéine transmembranaire impliquée dans l'adhérence des fibroblastes à la matrice extracellulaire. Les résultats montrent qu'il s'agit d'un hétérodimère constitué de deux sous-unités associées de façon non covalente, capable de se lier au motif RGD. Que peut-on affirmer sur cette structure et ses interactions d'après le cours ?

    1. A. La structure identifiée correspond à une intégrine. Vrai

      Les intégrines sont des glycoprotéines transmembranaires hétérodimériques (sous-unités alpha et bêta) dont le domaine extracellulaire reconnaît le motif RGD. Page 22

    2. B. Sa fixation à son ligand nécessite la présence de cations divalents tels que Ca2+ ou Mg2+. Vrai

      La fixation des intégrines à leurs ligands matriciels dépend obligatoirement de cations divalents. Page 22

    3. C. Le domaine intracellulaire de la sous-unité alpha s'ancre directement à l'actine au niveau des contacts focaux. Faux

      C'est la sous-unité bêta (et non alpha) qui se lie aux filaments d'actine par l'intermédiaire de protéines d'ancrage. Page 22

    4. D. Le motif RGD reconnu est présent sur la fibronectine. Vrai

      Le site cellulaire de la fibronectine contient la séquence d'acides aminés RGD reconnue par les récepteurs intégrines. Page 22

    5. E. L'intégrine alpha-6-bêta-4 s'ancre typiquement aux filaments d'actine au niveau des hémidesmosomes. Faux

      L'intégrine alpha-6-bêta-4 relie les hémidesmosomes aux filaments intermédiaires, et non à l'actine. Page 22

  18. QCM 18 · une seule bonne réponse · Associer structure et fonction

    Dans une étude sur le remodelage de la matrice extracellulaire cartilagineuse et conjonctive, des dosages enzymatiques révèlent l'activité d'une endopeptidase dépendante du zinc et du calcium, capable de scinder la triple hélice du collagène fibrillaire natif en deux fragments spécifiques représentant les trois quarts et un quart de la molécule. De quelle enzyme s'agit-il ?

    1. A. Une collagénase interstitielle. Vrai

      Les collagénases interstitielles sont les seules MMP capables de couper la triple hélice native en fragments 3/4 et 1/4. Page 22

    2. B. Une gélatinase. Faux

      Les gélatinases dégradent le collagène dénaturé et le collagène IV des lames basales, pas la triple hélice native du collagène fibrillaire. Page 22

    3. C. Une stromélysine. Faux

      Les stromélysines agissent sur les protéoglycanes et les glycoprotéines. Page 22

    4. D. Un TIMP spécifique. Faux

      Les TIMP sont des inhibiteurs tissulaires des MMP et non des endopeptidases dégradant la matrice. Page 22

    5. E. Une ténascine active. Faux

      La ténascine est une glycoprotéine de structure multiadhésive modulant l'adhérence cellulaire, pas une peptidase. Page 22

  19. QCM 19 · une seule bonne réponse · Reconnaître un tissu sur une coupe/image

    L'examen microscopique d'une biopsie montre un tissu conjonctif caractérisé par une substance fondamentale abondante et très claire, des fibres fines orientées sans ordre précis, de nombreux vaisseaux sanguins et une diversité cellulaire marquée associant fibroblastes, macrophages, mastocytes et plasmocytes. Quel tissu est observé ?

    1. A. Il s'agit d'un tissu conjonctif lâche (aréolaire). Vrai

      Le tissu conjonctif lâche possède une substance fondamentale abondante et hydratée, des fibres peu nombreuses et lâchement entrelacées, une riche vascularisation et une population cellulaire abondante et variée. Page 23

    2. B. Il s'agit d'un tissu conjonctif dense orienté unitendu. Faux

      Le tissu dense unitendu est pauvre en substance fondamentale, très riche en fibres de collagène parallèles et presque exclusivement constitué de ténocytes. Page 24

    3. C. Il s'agit d'un tissu conjonctif dense non orienté. Faux

      Le tissu dense non orienté est dominé par des faisceaux épais de collagène et possède une substance fondamentale très réduite avec peu de cellules en dehors des fibroblastes. Page 24

    4. D. Il s'agit du derme réticulaire cutané. Faux

      Le derme réticulaire est un tissu conjonctif dense non orienté, et non un tissu conjonctif lâche. Page 23

    5. E. Il s'agit de la capsule de l'albuginée testiculaire. Faux

      L'albuginée est une capsule d'organe constituée de tissu conjonctif dense non orienté. Page 24

  20. QCM 20 · une ou plusieurs bonnes réponses · Relier tissu, organe et fonction

    Le tableau ci-dessous regroupe les caractéristiques structurales de quatre prélèvements conjonctifs anonymisés (P1, P2, P3 et P4) analysés en laboratoire :

    1. A. Le prélèvement P1 correspond à un tissu conjonctif lâche, retrouvé par exemple dans le chorion des muqueuses. Vrai

      P1 possède une substance fondamentale abondante et des cellules variées, typiques du tissu lâche qui constitue le chorion des muqueuses digestives, respiratoires et urinaires. Page 23

    2. B. Le prélèvement P2 correspond au derme réticulaire ou à une capsule d'organe comme l'albuginée. Vrai

      P2 présente des fibres de collagène denses entrecroisées dans toutes les directions, caractéristique du tissu dense non orienté. Page 24

    3. C. Le tissu du prélèvement P3 est adapté à la transmission mécanique unidirectionnelle de la force musculaire vers l'os. Vrai

      P3 présente des fibres denses strictement parallèles, ce qui correspond au tendon (tissu dense orienté unitendu). Page 24

    4. D. Une accumulation anormale de liquide interstitiel provoquant le signe du godet survient préférentiellement dans le tissu de type P2 ou P3. Faux

      L'œdème (signe du godet) correspond à une accumulation de liquide interstitiel dans le tissu conjonctif lâche (P1), et non dans les tissus denses. Page 24

    5. E. Les cellules visibles entre les fibres dans le prélèvement P3 sont majoritairement des mastocytes et des plasmocytes. Faux

      Dans le tissu tendineux (P3), les cellules sont presque exclusivement des ténocytes (fibroblastes aplatis). Page 24

  21. QCM 21 · une ou plusieurs bonnes réponses · Identifier les cellules et structures

    Sur une coupe histologique transversale d'un tendon d'Achille, un étudiant observe des cellules particulières logées entre d'épais faisceaux de fibres de collagène I parallèles. Quelles affirmations relatives à cette organisation structurale sont exactes ?

    1. A. Ces cellules sont des ténocytes qui présentent un aspect étoilé ou « ailé » en coupe transversale. Vrai

      En coupe transversale, les prolongements fins des ténocytes s'insinuent entre les fibres et leur confèrent cet aspect. Page 24

    2. B. Sur une coupe longitudinale de la même zone, ces cellules apparaîtraient disposées en rangées parallèles. Vrai

      Les ténocytes sont des fibroblastes aplatis alignés en rangées longitudinales le long des fibres. Page 24

    3. C. Les vaisseaux sanguins cheminent directement à l'intérieur des faisceaux primaires, au contact immédiat de ces cellules. Faux

      Les vaisseaux cheminent dans l'endotendon qui délimite les faisceaux secondaires, et non au sein des faisceaux primaires. Page 24

    4. D. L'ensemble du tendon est délimité extérieurement par le péritendon, qui émet des cloisons formant l'endotendon. Vrai

      Le péritendon enveloppe le tendon entier et se prolonge vers l'intérieur par les cloisons d'endotendon. Page 24

    5. E. Le tissu tendineux possède une vascularisation très abondante expliquant sa cicatrisation exceptionnellement rapide. Faux

      Le tendon est pauvre en vaisseaux et ses cellules se renouvellent lentement, rendant la cicatrisation longue. Page 24

  22. QCM 22 · une ou plusieurs bonnes réponses · Identifier les cellules et structures

    Dans le cadre de l'étude d'un organe lymphoïde périphérique, un chercheur applique une technique d'imprégnation argentique sur une coupe de ganglion lymphatique. Il observe un réseau tridimensionnel filamenteux noir argyrophile délimitant des espaces cellulaires.

    1. A. Le réseau fibreux visualisé est constitué de collagène de type III. Vrai

      Les fibres réticulaires sont formées de collagène de type III et sont argyrophiles. Page 25

    2. B. Ces fibres de réticuline sont entourées et recouvertes par les prolongements de cellules réticulaires. Vrai

      Les cellules réticulaires sont des fibroblastes spécialisés dont les expansions cytoplasmiques engainent les fibres. Page 25

    3. C. Une organisation stromale réticulaire strictement analogue soutient le parenchyme du thymus. Faux

      Le stroma du thymus n'est pas conjonctif réticulaire, il est formé de cellules épithéliales étoilées (cellules épithélioréticulaires). Page 25

    4. D. Ces fibres de soutien sont facilement identifiables par une coloration histologique standard sans recours à l'argent ou au PAS. Faux

      Ces fibres sont invisibles en coloration standard ; il faut l'imprégnation argentique ou le PAS. Page 25

    5. E. Les mailles de ce réseau ménagent des espaces où circulent des lymphocytes et des macrophages. Vrai

      Le réseau réticulaire forme une charpente où cheminent les cellules immunitaires et hématopoïétiques. Page 25

  23. QCM 23 · une seule bonne réponse · Reconnaître un tissu sur une coupe/image

    L'examen d'une coupe histologique d'un organe antérieur de l'œil révèle une superposition régulière de lamelles conjonctives. Au sein de chaque lamelle, les fibrilles de collagène I présentent un diamètre et un espacement très réguliers et sont disposées parallèlement, tandis que leur direction tourne à angle droit d'une lamelle à la suivante. Le tissu est dépourvu de vascularisation et contient de rares cellules aplaties.

    1. A. Ce tissu conjonctif dense orienté bitendu correspond au stroma de la cornée. Vrai

      L'organisation en lamelles de collagène I croisées à angle droit, non vascularisées, avec des fibrilles d'espacement et calibre réguliers contenant des kératocytes, caractérise le stroma cornéen. Page 25

    2. B. Ce tissu est un tissu conjonctif dense unitendu constitutif d'un tendon. Faux

      Le tissu cornéen est bitendu (croisé) et non unitendu ; le tendon est unitendu avec des fibres parallèles dans un seul axe. Page 25

    3. C. Les cellules clairsemées observées entre les lamelles sont des cellules musculaires lisses. Faux

      Les cellules du stroma cornéen sont des kératocytes (variété de fibroblastes). Page 25

    4. D. Cette structure diffuse fortement la lumière en raison de la disposition croisée de ses fibres. Faux

      L'ordre strict des fibrilles régulières et équidistantes a précisément pour effet de limiter la diffusion de la lumière, assurant la transparence. Page 25

    5. E. Le tissu est principalement composé de fibres réticulaires faites de collagène de type III. Faux

      Le stroma de la cornée est formé de collagène de type I organisé en lamelles. Page 25

  24. QCM 24 · une ou plusieurs bonnes réponses · Relier tissu, organe et fonction

    Un patient présente des œdèmes bilatéraux diffus des membres inférieurs sans signe infectieux. Le médecin analyse les mécanismes physiopathologiques microcirculatoires au sein du tissu conjonctif lâche.

    1. A. Une hypoalbuminémie secondaire à un syndrome néphrotique abaisse la pression oncotique intracapillaire et favorise l'œdème interstitiel. Vrai

      La baisse de la pression oncotique plasmatique par hypoalbuminémie diminue la force de réabsorption et génère un œdème interstitiel. Page 30

    2. B. La pression hydrostatique capillaire a pour effet physiologique principal de retenir l'eau dans la lumière du vaisseau sanguin. Faux

      La pression hydrostatique chasse le liquide vers l'interstitium ; c'est la pression oncotique qui le retient dans le vaisseau. Page 30

    3. C. Le liquide interstitiel excédentaire filtré à travers les capillaires sanguins est physiologiquement repris par les capillaires lymphatiques. Vrai

      Le drainage lymphatique prend en charge l'excédent physiologique d'eau filtrée dans l'interstitium. Page 30

    4. D. Une insuffisance cardiaque droite augmente la pression hydrostatique capillaire et majore la filtration vers le conjonctif. Vrai

      Une augmentation de la pression hydrostatique capillaire fait partie des causes majeures d'œdème (insuffisance cardiaque). Page 30

    5. E. Dans les conditions physiologiques, la filtration nette l'emporte à l'extrémité veineuse du lit capillaire. Faux

      La filtration l'emporte à l'extrémité artérielle et la réabsorption à l'extrémité veineuse. Page 30

  25. QCM 25 · une ou plusieurs bonnes réponses · Identifier les cellules et structures

    Au cours du suivi d'une plaie cutanée chirurgicale franche atteignant le derme, une biopsie est réalisée au 10e jour (phase proliférative). L'examen anatomopathologique montre la constitution d'un tissu de granulation (bourgeon charnu).

    1. A. Ce tissu de granulation contient des néocapillaires issus du bourgeonnement de vaisseaux préexistants sous l'effet du VEGF. Vrai

      La phase proliférative associe des néocapillaires issus de l'angiogenèse stimulée notamment par le VEGF. Page 31

    2. B. La matrice lâche synthétisée à ce stade est préférentiellement enrichie en faisceaux épais de collagène de type I. Faux

      Durant la phase proliférative, la matrice est riche en collagène de type III, le collagène de type I n'apparaissant en faisceaux épais que lors du remodelage. Page 31

    3. C. Les myofibroblastes observés expriment l'actine alpha du muscle lisse pour assurer le rapprochement des berges de la plaie. Vrai

      Les myofibroblastes expriment l'alpha-SMA et sont responsables de la contraction de la plaie en rapprochant ses berges. Page 31

    4. D. Les kératinocytes des berges ont migré sur le tissu de granulation pour amorcer l'épithélialisation. Vrai

      Parallèlement à la prolifération conjonctive, les kératinocytes migrent et reconstituent l'épiderme. Page 31

    5. E. À ce stade de la 2e à la 3e semaine, la résistance mécanique de la zone lésée a déjà retrouvé 70 à 80 % de celle de la peau saine. Faux

      À la 3e semaine, la résistance ne plafonne qu'à environ 20 % ; c'est la cicatrice mature tardive qui atteint 70 à 80 %. Page 32

  26. QCM 26 · une ou plusieurs bonnes réponses · Identifier les cellules et structures

    Lors de l'examen au microscope optique d'une coupe histologique de tissu adipeux prélevée chez un nouveau-né en région péri-rénale, un observateur décrit des cellules contenant de multiples gouttelettes lipidiques ainsi qu'un très grand nombre de mitochondries.

    1. A. Ces cellules correspondent à des adipocytes bruns plurivacuolaires. Vrai

      L'adipocyte brun se caractérise par son aspect plurivacuolaire et son abondance en mitochondries, présent notamment chez le nouveau-né en région péri-rénale. Page 34

    2. B. Ces cellules synthétisent spécifiquement la protéine découplante UCP1 (thermogénine). Vrai

      L'adipocyte brun synthétise l'UCP1, également appelée thermogénine. Page 34

    3. C. Ces cellules possèdent une unique volumineuse vacuole lipidique refoulant le noyau en périphérie. Faux

      L'aspect univacuolaire correspond à l'adipocyte blanc, alors que l'adipocyte brun décrit ici est plurivacuolaire. Page 34

    4. D. Ce type cellulaire peut également être identifié dans la région interscapulaire chez le nouveau-né. Vrai

      L'adipocyte brun du nouveau-né est localisé au niveau interscapulaire et péri-rénal. Page 34

    5. E. La thermogénine produite par ces cellules dérive d'une différenciation locale à partir de monocytes sanguins. Faux

      C'est le macrophage qui dérive du monocyte sanguin médullaire, et non l'adipocyte. Page 34

  27. QCM 27 · une ou plusieurs bonnes réponses · Reconnaître un tissu sur une coupe/image

    On observe une coupe histologique d'une frontière dermo-épidermique et d'une cicatrice cutanée mature chez un adulte.

    1. A. Le tissu conjonctif sous-jacent assure l'apport nutritif de l'épithélium par diffusion à travers la lame basale. Vrai

      Le tissu conjonctif est vascularisé et permet de nourrir l'épithélium avasculaire sus-jacent par diffusion trans-basale. Page 34

    2. B. La lame basale séparant l'épithélium du conjonctif est riche en collagène IV et en laminine, assemblés en réseau. Vrai

      La lame basale contient du collagène IV et de la laminine, le collagène IV s'organisant en réseau sans striation. Page 34

    3. C. La cicatrice cutanée mature reforme l'ensemble des follicules pileux et des glandes annexes cutanées initiales. Faux

      Une cicatrice mature ne régénère pas les annexes cutanées. Page 34

    4. D. La cicatrice mature acquiert une résistance mécanique finale supérieure à celle du tissu sain d'origine. Faux

      La cicatrice mature reste moins résistante que le tissu sain. Page 34

    5. E. Dans le tissu conjonctif adjacent, les mastocytes possèdent des granules dont le contenu en héparine sulfatée est responsable d'une métachromasie. Vrai

      L'héparine sulfatée contenue dans les granules mastocytaires provoque le virage métachromatique des colorants basiques. Page 34

  28. QCM 28 · une ou plusieurs bonnes réponses · Relier tissu, organe et fonction

    Un enseignant d'histologie projette les résultats de caractérisations histochimiques et moléculaires obtenues à partir de plusieurs prélèvements tissulaires sains.

    1. A. Le cartilage hyalin contient principalement du collagène de type II synthétisé par les chondroblastes. Vrai

      Le collagène II est la molécule typique du cartilage hyalin et élastique, produite par les chondroblastes. Page 34

    2. B. Dans la paroi de l'aorte, l'élastine et la fibrilline peuvent être synthétisées par les cellules musculaires lisses artérielles. Vrai

      Le muscle lisse artériel ainsi que les fibroblastes produisent l'élastine et la fibrilline trouvées dans l'aorte. Page 34

    3. C. Les fibres réticulaires d'un stroma ganglionnaire sont argyrophiles, PAS positives et formées de collagène III. Vrai

      Les fibres réticulaires sont constituées de collagène III, présentent une argyrophilie et sont positives à la coloration PAS. Page 34

    4. D. Dans la cornée et les tendons, le collagène prédominant est le collagène IV synthétisé par des cellules endothéliales. Faux

      Dans les tendons et la cornée, c'est le collagène I qui prédomine ; le collagène IV se trouve dans la lame basale. Page 34

    5. E. Le tendon est un tissu conjonctif dense non orienté, particulièrement riche en substance fondamentale hydratée. Faux

      Le tendon est un tissu conjonctif dense orienté, pauvre en cellules et en substance fondamentale. Page 34

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